I. — IMMOBILISATION DES TISSUS INFILTRÉS
Le poumon non collabé est soumis à |” « assujettissement de forme» (Ch. TROCMÉ), obéissant point par point aux mouvements de l’hémithorax et du diaphragme.
Le pneumothorax libère le poumon de cette servitude et, désormais, n’importe quel territoire pourra répondre à l'appel inspiratoire de la paroi.
Aussi, dès l'institution du pneumothorax, le parenchyme altéré s’affaisse et, de par sa perte d’élasticité, s’immobilise (effet MorGAN), alors que le tissu sain, qui a conservé son élasticité, continue à respirer du fait de la transmission à travers la bulle gazeuse de la dilatation pariétale.