ETES
altérations bronchiques sont, selon toute vraisemblance, préjudiciables à l’efficacité du pneumothorax, surtout dans les formes évolutives, et ceci par l’ «aide» considérable qu’elles peuvent apporter à l’ensemencement des réactions d’opacification, qu’elles le fassent directement par leurs bacilles propres ou que ce soit par un mauvais drainage et un reflux de produits bacillifères vers la périphérie de la caverne.
Néanmoins, tout cela n’apparaît valable que dans les formes graves ou très évolutives et n’aurait que peu de sens si l’on voulait l’appliquer aux formes bénignes. En effet, la caverne rebelle au pneumothorax n’est pas la règle, mais l’exception, et, au contraire, les altérations bronchiques sont fréquentes, d'autant plus que l’atteinte est condensante, évolutive.
Ainsi, si l’atteinte des grosses bronches ne nous permet — dans le domaine des cavernes rebelles —— aucune conclusion, il semble bien que celle des petites bronches soit parfois un facteur préjudiciable à l'efficacité du pneumothorax, notamment dans quelques cas, par le « cercle vicieux » qui peut se créer — dans les atteintes évolutives — entre l’atteinte parenchymateuse et les altérations des petites bronches.