‹ A Propos Des Cavernes Rebelles Au Pneumothorax: Hypothèses Pathogénéniques Résultats ThérapeutiquesChapitre 38 sur 72 · LE · texte numérisé non relu

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Nous avons compté comme succès la disparition de la caverne, et comme échec la persistance de la caverne, même lorsqu'une amélioration de l’image a été constatée. De plus, si nous avons relevé tous les cas de cavernes grandissantes, rapidement traités, nous avons éliminé — en ce qui concerne les cavernes inertes au sens strict du terme — toutes les observations où une méthode adjuvante

ENGATES

a été employée avec succès avant un délai de deux mois.

Certes, ce délai de deux mois est arbitraire. Nous l’avons ainsi fixé pour éviter la critique qui consisterait à dire que la plupart des succès enregistrés sont dus, non à la méthode adjuvante elle-même, mais au fait que le pneumothorax avait une efficacité retardée.

Si nous ne pouvons considérer comme inerte une caverne qui n’a pas encore amorcé sa rétraction au bout de deux ou trois semaines après que le collapsus ait été complété, nous estimons qu’au delà de deux mois les chances de rétraction spontanée sont minimes.

En fait, à la suite de BRAILLON et d’autres auteurs, nous considérons ce délai comme un maximum. Nous l’avons adopté pour pouvoir pleinement juger les résultats des méthodes adjuvantes.

Avant d'examiner ces résultats, il nous paraît utile de mentionner les cas suivants.

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