‹ A Propos Des Cavernes Rebelles Au Pneumothorax: Hypothèses Pathogénéniques Résultats ThérapeutiquesChapitre 49 sur 72 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

IRRITATION PLEURALE

La méthode d'irritation pleurale, anciennement dénommée « pleurésie provoquée », a des origines assez confuses. Elle découle, en effet, de deux groupes de constatations :

améliorations lésionnelles après apparition d’épanchements pleuraux (pleurésies bienfaisantes ou providentielles) ;

améliorations lésionnelles après introduction intrapleurale de certains agents modificateurs destinés à traiter les pleurésies purulentes et les empyèmes.

En 192$, GizBerr mentionna l'action «topique» de l'huile goménolée sur la plèvre, et Kuss l’action « irritative», suivie d'exsudation, de très faibles quantités de parafline.

Vers la même époque, VILLARET et EVEN, puis LÉON- KINDBERG et ROYER DE VERICOURT signalèrent des résultats remarquables obtenus par injections intrapleurales de sanocrysine,

Tout en rendant hommage à la qualité d’initiateur de LÉON-KiNDBERG, il faut bien dire que sa technique n’était pas exempte de dangers et que l'apparition de graves pleurésies était assez fréquente, l’épanchement pleural compressif étant d'ailleurs le but recherché.

I faut en arriver aux travaux de PAvIE et de ses élèves pour trouver la notion de « dosage » dans l'application de la méthode,

Page 1