CONCLUSIONS
I. — En raison des inconnues qui persistent encore dans le mode d'action du pneumothorax et dans les mécanismes intimes qui président au comportement des lésions, nous avons dû définir la caverne rebelle au pneumothorax du seul point de vue de la détente : il s’agit donc d’une caverne qui ne se rétracte pas malgré un collapsus équilibré.
IT. — La première explication de la rétraction élective fut celle de la sclérose rétractile précoce, mais il apparut bientôt qu’elle ne pouvait expliquer qu’une faible partie des faits.
CaRDiIS et CHADOURNE émirent une théorie réflexe : la « réaction d’immobilisation ».
Pavie et NEEL montrèrent l’extrême rareté de l’atélectasie réflexe en regard du nombre des électivations progressives. L’expérimentation permit de confirmer l’origine inflammatoire des électivations progressives.
III. —— La pathogénie des cavernes rebelles est imprégnée des deux conceptions classiques : l’inertie rétractile et le soufflage cavitaire, ces deux notions étant entendues dans un sens mécanique.
En fait, l’on peut invoquer des facteurs mécaniques, physio-pathologiques et infectieux.