‹ À Propos du Traitement Chirurgical des Ulcères Perforés Gastro-DuodénauxChapitre 22 sur 63 · LM PEN LE LE · texte numérisé non relu

LM PEN LE LE

aucune induration de la paroi duodénale.

Ces auteurs concluent : : CIL y à bien là deux preu- D'EUEN ES intéressantes de ce que peuvent sur un ulcère la suture de là perforation et la gastro- entérostomie. Pour nous, nous apportons une autre preuve de ce que peut fa “Hore tps sans Est entérosto-

aies. | SOS ie

: Nous voyons que quatre jours après la suture pour ulcère extrêmement friable et largement induré la suture simple a suffi pour rendre aux parois stomacales leur soUpIESse et leur aspect PIFSRE normaux.

| | * Ge fait montre combien l'œdème et le spasme ei de la lésion. disparaissent : ‘rapidement: ete alors s'explique pourquoi | Ja sténose et les troubies | mécaniques, dont on fait une arme Data la suture simple, sont peu à craindre en général. :

— "83 — 1 oi un ulcère suturé dans de mauvaises conditions ke | Quatre jours après, là cicatrice est déjà organisée et tient même après l’ablation des catguts, qui ne sont pas encore on et ceci se fait sans voie de dérivation, f Il n°18 semble en qui parlent de déhiscence des sutures simple et qui semblent craindre cette déhiscence, non seulement oublient la rareté de pareils faits, mais semblent méconnaître les résultats immédiats que nous leur metions sous tes yeux.

d) La suture, surtout si on doit la renforcer ‘d'une épiplooplastie, ou d’un tamponnement, expose à la formation d'adhérences périgastriques.

: Ces adhérences peuvent : ,

° Provoquer des troubles gastriques et des dou-

leurs pour leur propre compte ;

2° Se montrer très gênantes si l’on est amené, du fait de la persistance des troubles due à l’ulcère, à: faire une seconde intervention.

* Dans les cas que nous avons, pu suivre, les

adhérences n’ont amené aucun trouble du fonction- "à f nement gastrique ni aucune douleur.

À. — D'une part, si l’on considère les examens ra-

dioscopiques, on est frappé de voir que, dans l’im-

mense majorité des cas, l’estomac est resté mobile et le plus souvent d’une mobilité normale.

er PE

B. — Les malades suivis ne se sont plaints à au-

cun moment de douleurs imputables à une sm physe gastro- pariétale ou gastro-viscérale. En sene

ral on a pu Îles considérer comme guéris.

a Les adhérences périgastriques, du fait de la su

ture, n’amènent, en général, aucune difficulté Bar à

ticulière dans une AL on

AÀ.— Dans “deux Cas on est intervenu secondaire-

ment après suture d’un ulcère pertorés, Hs SNL: CH... . présente, deux. mois après la suture Fe un ulcus duodénal, un spasme æœsophagien tel que ni le traitement médical, ni le traitement pratiqué dans un service d'oto-rhino- laryngologie n'arrivent

à conjurer l'amaigrissement et la déchéance DRE :

que du malade.

. Onest obligé de lui faïre une Sato L' opé- ‘rateur en profite pour voir l’état des lésions. Il ne trouve que des adhérences lâches entre-la face infé-

rieure du foie et la petite courbure, adhérences ré-

pondant au trajet du drain que l’on laissa dans la région sous-hépatique à la suite de l'intervention faite, comme on se le rappelle, à la trente-sixième heure. L’estomac est mobile, malgré ses adhérences lâches et l’on ne retrouve aucune “adhérence gastropariétale.

2° M. K. F. fut réopéré pour une éventration siégeant sur la cicatrice de la laparotomie sus-ombilicale. La réparation de cette éventration permit de constater que l'estomac était libre de toute adhé-

rence. À vrai dire quelques filaments très ténus unissaient le duodénum à la face inférieure du foie.

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