‹ À Propos du Traitement Chirurgical des Ulcères Perforés Gastro-DuodénauxChapitre 6 sur 63 · NAT RD EE · texte numérisé non relu

NAT RD EE

n résumé, en récapitulant le: nombre d'opéra Se tions faites de la preière à la sixième heure, de la

| Ene | septième à la douzième heure, : ete. sur nos Cas,

Ras nous aurons le tableau suivant : SG NE

ee “Heures.,.:}3%2$

Fes Statistique LaGouTTE |.

Statistique LAPOINTE

: Heures... 146 | 7a12 |42a24|25a4l

Statistique LAGOUTTE | 13,33 0/ 133,30 % 100 LA 100 SRE) à

Statistique Lapointe | 20 % |14,289 | 33,3 % | 50 %

Nota: Dans ce tableau, nous, n'avons pas compté sept cas communiqués par notre Maître depuis peu de temps pour notre thèse.

47 LQ / CRT APTE ‘ 4 L'étude de nos chiffres montre une progression impressionnante de la mortalité en rapport avec le retard apporté à à l'intervention. | ILest vrai qu'on doit ajouter que la gravité est modifiée par d’autres facteurs : siège, calibre de la perforation, septicité et quantité du liquide épanché etc.….; néanmoins, l'heure de l’acte opératoire dominé le pronostic immédiat. us É | Or, par comparaison, les heures Aaleventon semblent beaucoup plus précoces dans le service du Docteur Lagoutte que. dans le service du:Docteur La ;

“pointe: Fe En réalité, les malades urgents du Creusot sont plus rapidement mis en présénce du chirurgien que les malades du quartier Saint-Antoine amenés à l'hôpital de leur quartier. | | | Récemment nous A notre RO de É. voir de tels malades hrriver si tardivement X l’un de nos maîtres, chirurgien du Bureau central. Il EU nous répondit que, quel que soit l'hôpital parisien, Er le plus grand nombre des interventions pour ulcus ” - perforé qu'il avait pratiquées avaient été trop tardives, les malades arrivant pour la plupart au début ou au milieu de la péritonite.

Les causes de ce retard sont les suivantes :

0 1° Trop souvent le diagnostic de la perforation n'est pas fait en temps utile, c’est-à-dire d’une façon précoce, et pourtant « si le diagnostic de l’ulcus perforé est fait opportunément le pronostic en apparen-. ce si redoutable devient en réalité plus bénin ». Le

2 Ga.

4 he te Le y ? " £ — 18 —

| praticien : sauve à peu près à coup sûr la vie de son. 17 malade si — avant la dixième ou douzième heure —

il le confie au chirurgien. Il laisse mourir ce malade

si, en ne traitant que. les symptômes, il remet au , lendemain la précision du diagnostic, ou exigence

‘du traitement opératoire DUT D NA

. Donc chaque heure. perdue engage. durement la ns

ee du médecin vis-à- -vVis de son client,

mais le diagnostic fait et pr écocement fait, grâce à

la simplicité. et à l'évidence dans la plupart | des cas

et dans les premières heures des symptômes de la

perforation gastrique, il faudrait que le. médecin \

hâtât lui- même, l’acheminement de ttes malades à

vers Hègital et ceci pour la raison suivante F ° Cette raison, sur laquelle notre Maître, le Docteur ir insistait dans. plusieurs conversations

que. nous eûmes avec lui, c'est le fait que les ambulances parisiennes ne procèdent pas d'une façon logique au ramassage des ‘urgences. L'ordre suivi est

dicté non par la connaissance de la gravité et de l’urgence d'une intervention, mais bien par les hasards d’un itinéraire qui amènent souvent les chro-

niques bien avant ceux qui bénéficieraient d’un

prompt transport.

Donc il faut souhaiter pour nos malades une plus grande précocité dans l'intervention. Il faut s’efforcer de réaliser l’ opération immédiate dans les six premières heures, et ainsi les statistiqus opératoires présenteront une amélioration considérable.

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ÉD

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Etude des Antécédents

Cette étude ne porte malheureusement que sur la. moitié de nos cas, soit 27 observations. Ainsi qu’il est classique de le faire, nous diviserons ces cas en trois groupes : (

1° Dans un premier groupe la perforation est le

premier symptôme en date ; jusque là, l’ulcus était latent, il a présenté une évolution foudroyante. Sur 27 cas, trois réalisent ce tableau. Les malades. Fe n'avaient jamais souffert. + Ë

Si nous nous risquons à un essai de pourcentage, nous trouverons un chiffre de 11,1 %, chiffre bien rapproché du pourcentage donné par Schmidt de

2° Dans un second groupe on réunit les ulcères cliniquement jeunes, ayant une évolution aiguë, aboutissant rapidement à la perforation en quelques jours ou quelques semaines. Dans cette catégorie nous rangeons les cas suivants

1 malade souffrant depuis........... 2 jours I » » NAN nt de 8 jours I » | .» Ho Dal fa AA CRC TD jours SNS SE NA » ete ile 4 semaines IT ». » RER RAR PA SA 8 semaines

Soit 6 cas sur 27, soit 22 %.

3° Dans la troisième catégorie on réunit tous les ulcus chroniques, les malades ayant présenté des

troubles gastriques et des douleurs depuis plusieurs |

mois ou plusieurs années :

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