‹ A propos du traitement radiothérapique de la Maladie de Duplay ou périarthrite scapulo-humérale calcifianteChapitre 22 sur 29 · SAN AT · texte numérisé non relu

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culaire pouvait déjà être fait. Un cliché exécuté immédiatement confirma notre première impression (fig. 6).

Le profil de la colonne cervicale ne révélait, comme la face, aucune lésion osseuse.

Aussi, d'accord avec le clinicien, fut-il décidé de procéder à un traitement physiothérapique de la périarthrite scapulo-humérale.

La malade reçut 10 séances de rœntgenthérapie modérément pénétrante : séances espacées de huit à dix jours, de 250 r. chacune, filtrés par 12 millimètres d'aluminium, sous une tension de 150 kw., par un champ unique de 12X12 environ, comprenant la rc- Sion antéro-supérieure et un peu externe de lépaule, là où, à la radioscopie, les calcifications nous avaient paru les moins profondes.

Les premières irradiations réveillérent une légère exacerbation des douleurs, puis, assez rapidement, Ta malade se sentit soulagée ct, vers la fin du traitement, douleur et impotence fonctionnelle avaient très neltement rétrocédé.

La malade resta ainsi en observation, et sans autre traitement, pendant quelques mois, au cours desquels la guérison clinique s’affirma complètement.

Huit à neuf mois plus tard, M" de B... bien que ne souffrant plus depuis longtemps, désira qu'une nouvelle radiographie de son épaule füt effectuée. Cette dernière fut précédée d’un centrage radioscopique, qui ne montra aucune lache opaque; le cliché, plus détaillé, ne révéla plus qu'une infime parcelle de calcification (fig. 7).

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