I. Voir appendice
?4 A QUOI S En VENT LBS MLSSIOieVAilU»
pour organe. Les travaux scientifiques de ces actifs missionnaires ont reçu l'accueil le plus flatteur, tant en France qu'en Allemagne et dans le monde orthodoxe.
On ne peut se flatter d'exposer en qnolrjnes lignes les découvertes et les travaux du P. Delaltre, des Pères Blancs, correspondant do l'Institut de France, et dont la réputation est grande dans tout le monde savant, ni les travaux dans les sciences naturelles de M. Armand David, lazariste*. C'est de lui que M. Grandidier, président de la Société de géographie de Paris, pouvait dire, à l'assemblée générale de cette Société, le 28 avril 1901 : (( Parti pour la Chine avec la pensée de servir Dieu et la science, l'abbé Armand David, de la Congrégation des Lazaristes, s'est consacré pendant douze années, sans que les dangers ni les fatigues ne l'aient arrêté, à des recherches dont, suivant le jugement d'un savant célèbre, le résultat a dépassé les espérances qu'on pouvait concevoir des efforts d'un seul homme. On avait, à cette époque, peu de données sur les provinces occidentales de la Chine; l'abbé David a fait la lumière sur cette partie du Céleste-Empire et a mis aux mains des naturalistes des plantes et des animaux extraordinaire» qui en ont précisé le caractère. »
Nombreux sont aussi les prêtres de l'admirable Société des Missions étrangères^ de Paris qui ont travaillé pour la science ; un très grand nombre de collections de lépidoptères et de coléoptères furent constituées