‹ A ses concitoyensChapitre 30 sur 48 · I-il choisi li' joui où il devait cire · texte numérisé non relu

I-il choisi li' joui où il devait cire

:hevalier de Saint-Louis, le

à défendre notre cause le-

i-t-il été an village de Chai-

;sî Et pourquoi, lors de son

au lieu de rejoindre son

morablc , a-t-il roulu t«ru

de Lyon? Et les dernières

du capitaine Ouilin ronlir-

e le capitaine Ledoux était

f principal. Jacquil me di-

ours qti il recevait journel-

— itu. .es ordres d'un elief que 4

rang, ses qualités ne pcrmettait'ot

pas de se prcsenlei parmi nous. J'ai

toujours promue que et chef illustre

doux ; car le capitaine LcdoiiY suit

il y entrait en liai lit militaire, et

plusieurs personnes m'ont dit l'en

La conduite qu'a te-

Le 8 juin même, noire legiou

nue le capitaine Daril-

fournil un détachement pour le vil-

lon , rom manda ut le

lage de Saint-Genis- Laval cl dr

iletadicmem de la 42e

Saiiit-Aiulcole; vous savez, mon-

légion , lors de l'cxe-

seigneur, leur conduite et celle du

ciitiuiuliicapitaincOii-

capitaine Dnrillon, ensuite la con-

ilin, m'ayant tout à

duite qu'ont tenue les soldais île la

iait rlc^Diité et répu-

légion qui .■taienl de garde à la pri-

gne, nie força à dé-

son Saint-Joseph, son, le cnuuiMih

deuicut de M. Ituii.-qnel . Mius-iieu-

muni de régiment.

lena.it de la légion, un ma H, cure uï

Je jure, sur mon

paysan, nui fut tue par le nuuiine

honneur et conscience,

iicrnartl, lourrier de ladite Icyimi.

«pie les faits contenus spot vrais. Je peux, de plus, donner des preuves de ce que j'a~ Yance (1).

Signé Châtelain.

18 juillet 1818.

(O^H est fariUukremarquer combien «et e preCen. ue dec laratinn de Cuâifl.iîii , qui est telle qu'elle a été produite pour la défense de MM. Fabvier et Sain- Hevile, ressemble peu k celle nui, d'abord, arait été obtenue de •Châtelain , a tore*' de promesses. On remarque surtout que le* passades qui sont ici en lettres italique*' n'étaient pas même indiqués dans la première déclaration.

Cette manière de servir me fit naître quelques soupçons sur la conduite que les chefs avaient tenue envers les malheureuses victime* des pièges qu'on leur, avait tendus.

M. le gênerai Canne 1 fut appelé à Paris; mon colonel aussi fut appelé.

Dans cet intervalle, S. Exe. le duc de Feltre/ accorda deux congés de semestre par compagnie. J'eu obi iris un, et je partis pour mon pays, en congé de semestre; je ne voulais pas partir sans pièces qui pouvaient attester ma conduite dans les malheureux évènemens de Lyon.

Je fus chez M. le prévôt Desutte, à qui mon colonel avait rendu compte de ma conduite, et j'obtins le certificat dont la copie ci-jointe. Je pris la route de Paris, en vendant ma montre, mes effets, et jusqu'à mes chemines, pour faire ma route de Lyon à Paris , et de Paris à Mantes. Je croyais trouver à Paris mon colonel ; il était parti , et j'eus recours chez le gênerai Cauuel , rue d Orléans Saint-Honore , hôtel des Sept-Frères. Je lui Jis quelques reproches de la manière dont on me délaissait , et j'obtins la lettre dout la copie e»t ci-jointe. Je ne reçus de lui autre secours que ceite lettre. Je pris la route de Nantes.

En roule, je re contrai au Mans, heureusement pour mc^mon omle le gênerai Châtelain , dit Tranquille, à qui je communiquai nue partie de mes peine 1, et il demanda à Son Excellence mou changement de corps poux mon grade dp ser&çntr

major, grade que j'occupais à l'armée depuis huit ans, et je ne soif été admis que comme caporal daus le 5' régiment d'infanterie de la garde royale, dont je Lis partie (l).

Observations sur 1rs services de Châtelain-

'■gneur. telle est l'exacte ' je n'ai pas balancé à dans le temps que la tion de Lyon avait été te, et que les ouvriers ■ i le, comme les habitant tpagnes , n'avaient jat conspirer contre la tète. Comme militaire, j'ai au obéir à mes chefs ; ce n'est pas a moi à qui il appartient de censurer leur conduite. Je me borne seulement à solliciter tres-humbiement de Foire Excellence votre justice et votre bienveillante protection pour une augmentation rie grade si souvent méritée sur le cliamp de bataille, pur mon attachement pour mon Souverain et mon rnticrdévo trie (2).

(i) Cli&telain n'a pnint si déclnr.nioti ; il en était <ti*| b Irtlredai? )*»!.«( pp-

l,-f'"e^î»Li ';'.i""?:r :l!'F';

•hé au minislére de J.i polie.

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