‹ A ses concitoyensChapitre 32 sur 48 · K* XXI · texte numérisé non relu

K* XXI

Paru, le 4 avril tSiS.

Général , j'ai eu l'honneur de vous prévenir , par ma lellre du a de ce mois . que jusqu'à nouvel ordre

du Roi, vous êtes c généraux disponib

Je vous invile a vous désirez jouir afin que je donne vous soyez purlé vous aurez 6*é v<

J ai 1 honneur d

j nombre des officiers-

onnailre dans quel lieu nent de di>punil>iUlC, > nécessaires pour que ,'ucs de la division où

Pour le minisire,

Le directeur au personne!, Signé Gentil-Saint-Alphonsi.

TX° XXU.

Pans ,

le i3 avril 1S1S.

Monsieur le vicomte, en réponse à L lettre que vous m'avez adressée le 3 de ce mois , j ai l'honneur de vous prévenir que Sa M.ijpsté. à qui j'ai fait part de votre désir d'obtenir une audience , n'a pus jugé à pi'npus de vuiis l'accorder.

Jailhoiiiieurdêlre, etc.

«le

uéclial Gouvion Saist-Cyr.

( i43 ) N° XXIII*

Extrait des dernières conclusions de MM. Comté

et Dunoyer.

« Attendu que le secrétaire-général leur avait fait dire que ce n'était pas le ministre de la police qui les -faisait poursuivre , qu'il s'était ,. au contraire , opposé de tout son pouvoir à leur arrestation uJttà royaliste ; que si les pièces insérées dans le volume r< \ sur les missionnaires et les désordres commis à Liite par des officiers vendéens , étaient produites , cela nuirait beaucoup à la chose publique , parce que y dans les circonstances actuelles , les plus petites choses pourraient amener les plus grands évènemens ; adjuger aux appelans les conclusions qu'ils Ont précédemment prises

« Subsidrairement , leur donner acte du dépôt qu'ils font des pièces qui leur ont été remises de la part du ministère, pour être insérées dans leur 3e vo* lume , par M, Mirbel, aujourd'hui secrétaire-général, écrit es1 en partie de sa main, et signées et paraphées par les appelans; leur donner acte des faits précédemment exposés; et dans le cas où ils seraient contestés par le ministère public, les admettre à en faire la preuve. »

A Son /excellence le ministre de la guerre.

Grenoble, le i5 novembre 1816.

Monsieur

Si M. de Cli 'nanl de Roi rie la place

c*e Grenoble, ar la dignité de son ca-

ractère personn iisance de son grade,

pour une place ; tante que sa nombreuse

garnison, je n'a sislé aussi pressamment

auprès de Votre ;e pour demander son

changement ; inaia ■■Scïer est bien loin de la

tenue convenable à la place quïl occupe. (I s'est tellement compromis, par ses graves inconséquences, aux yeux de toute la garnison, qu'il y est entièrement déconsidéré , et par conséquent incapable d'exercer aucune espèce de police envers 1rs officiers , comme envers la troupe, qui se jouent de lui.

J'ose, en conséquence, croire que Votre Excellence jugera comme moi qu'il est absolument nécessaire que cet officier quitte la place de Grenoble , «e que j'ai l'honneur de lui demander, etc. , etc.

Signé DûNNADfE*.

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