KAREL DUJARDIN
Né à Amsterdam en 1635, mort à Venise en 1678. Peintre graveur animalier paysagiste, élève de Berghem et de Potter, a environ une cinquantaine d’eaux-fortes à son actif.
Mentionnons parmi les meilleures: Les Mulets (Bartsch 2), Le Goujat et les deux Anes (19), très rare, un exemplaire de 1er état, avant le numéro, atteignit à la vente Straeter 257 francs ; L’Ane entre deux moutons (32).
LEYDE (Lucas de) 1
Né à Leyde en 1494, disent les biographes — date très probablement erronée — et mort en 1533. Artiste de tout premier ordre, une des gloires de l’Ecole des Pays-Bas, classé absolument à tort par Bartsch, et sans qu’on puisse se l’expliquer, aux vieux Maîtres allemands, tome VII, page 331. Il eut pour maître son père et Cornélius Engelbrecktsen.
Son œuvre se compose de 177 pièces sur cuivre et de 32 sur bois. Il signait presque toujours ses pièces de son initiale L et il les datait. Les états
i Consulter : Œuvre de Lucas de Leyde reproduit et publié par Amand Durand, texte de G. Duplessis, à Paris, chez Rapilly.
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n'existent pour ainsi dire pas dans son œuvre. Les estampes du Maître sont rares, et extrêmement difficiles à rencontrer en très belles épreuves, certaines sont gravées avec une exquise finesse, telles que : Suzanne et les vieillards (B 33), Le moine Sergius (B 126), Dalila coupant les cheveux à Samson (B 25), etc. ; d’autres, au contraire, le sont d’une taille beaucoup plus large et grossière comme, par exemple : La Charité (B 129), Le Portement de Croix (B 64), etc., etc. Voici les plus intéressantes et les plus recherchées :
Abraham renvoyant Agar (Bartsch 17). — A gauche, Abraham la tête couverte d’un bonnet à oreilles, debout de profil à droite, un bâton dans la main gauche, remet à Agar une cruche que celle-ci saisit des deux mains ; Ismaële qui est devant elle les regarde, emportant un petit paquet qu’il tient dans ses bras. Sur le premier plan un chien, qui ressemble à un cochon. Au fond, un paysage avec des maisons, et Sarah assise tenant par la main Isaac. Au bas et au milieu de l’estampe, l’initiale L.
Cette pièce dite La grande Agar, gravée, pense-t-on, vers 1508, est d’une insigne rareté, elle manque même au Département des Estampes. Nous n’en connaissons que les 5 exemplaires suivants : chez le baron Edmond de Bothschild, à Amsterdam, au British Muséum, et deux à la Bibliothèque Impériale de Vienne.
Ne pas le confondre avec une pièce portant le même titre, mais plus petite, et datée de 1516 (B 18), d’une tout autre composition et dans laquelle Abraham est tête nue.
David jouant de la harpe devant Saül (27). — Assis sur un trône, coiffé à l’orientale, le vieux roi Saül une sorte de lance dans la main gauche, écoute David qui à gauche, face à lui, joue de la harpe ; des hommes d’armes les entourent. Au bas de l’estampe, la lettre L à l’envers.
L’épreuve du Département des Estampes est superbe de fraîcheur et de tirage, ce qui est fort rare, car l’artiste employait souvent de mauvais papier et des encres très pâles, ce qui, joint à un travail de gravure peu creux, ne donnait qu’un nombre très limité de belles et vigoureuses épreuves.
Ventes : Guichardot, 175 — E. Galichon, 620, sur papier au P gothique — Liphart, même papier, 1562, probablement le plus bel exemplaire connu — Didot , 100 — Knowles, l’exemplaire provenant de Liphart, 1437 — Aylesford, 275 — Vendu par Gutekunst en 1894, une superbe épreuve, 975.
Esther devant Assuérus (31). — A gauche, Assuérus est assis sur son trône, de trois quarts à droite ; il est penché en avant tenant son sceptre de la main droite et donnant la gauche à Esther qui
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s’agenouille humblement devant lui, suivie de ses deux femmes. Au fond de l’estampe, des personnages assistent à cette scène. En bas et presque au milieu de l’estampe, L. 1518.
Ventes : E. Galichon, 450 — Knowles, sur papier à la Licorne, 101 — Aylesford, 212.
L’Adoration des Mages (37). — Assise près d’un pilastre à la gauche de l’estampe près de saint Joseph, la Vierge de profil à droite légèrement penchée en avant tient l’Enfant Jésus nu sur ses genoux. Celui-ci la tête dans un rayonnement reçoit d’un Mage agenouillé à ses pieds un coffret qu’il entr’ouvre ; derrière lui à droite, une longue théorie de porteurs de présents. Sous le pied de saint Joseph, la lettre L, et de l’autre côté au bas de l’estampe, 1513.
Cette admirable pièce, d’une insurpassable beauté au Département des Estampes, est une des plus rares de l’œuvre. Elle fut reproduite par Goltzius, avec quelques légères variantes dans ses Six chefs-d’œuvre.
Ventes : Didot, 690 — Knowles, 626 — Fisher, 1400 — Aylesford, 775 — L. Galichon, 600 — Angiolini, 169.
Le Repos ou Retour d’Egypte (39). — La Vierge est assise à droite, sa jambe gauche qui est nue sort de dessous sa jupe; elle regarde saint Joseph qui, debout à sa droite, est appuyé sur un bâton ; entre eux deux au deuxième plan, l’Enfant Jésus nu et de trois quarts à droile fait sentir une fleur à la Vierge. Au fond de l’estampe, des arbres, des rochers, et au pied d’un de ces arbres un moine en prières devant une image qui y est accrochée. Sur une pierre dans le coin gauche, la lettre L.
Cette pièce est unique, le seul exemplaire connu, gravé vers 1508, est actuellement à Vienne; il provient, croyons-nous, de la collection du comte du Fries qui la possédait encore en 1808. Ne pas confondre cette pièce avec Le Repos en Egypte (38) adjugé 450 francs à la vente Didot.
Jésus présenté au Peuple (71). — Sur une place bordée de maisons à laquelle on accède par un escalier qui est à gauche, le Christ est amené à une barre pour être présenté au peuple. Il est couronné d’épines, a les mains liées et demi-nu, est conduit par deux bourreaux. — Scène avec très nombreux personnages. — Au bas de l’estampe et très à droite sur une grosse pierre près de laquelle sont deux enfants, on lit : L. 1510.
Ventes : Knowles, 625 — Fisher (?) — Aylesford, 650 — Straetér, sur papier au P gothique, superbe exemplaire, 1112.
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Le Retour de l’Enfant prodigue (78). — Sur un tertre au pied d’un bosquet où se trouvent réunis quelques personnages, l’enfant prodigue arrive se dirigeant vers la gauche ; il met un genou en terre devant son père qui s’avance pour le recevoir. A gauche en face de la maison, un groupe de quatre personnes ; sur le premier plan, un chien. Au fond à droite, des montagnes et quelques constructions. Au bas de l’estampe dans un cartouche, la lettre L.
Ventes : E. Galichon, 3500, magnifique épreuve de chez le prince de Paar — Liphart, 137 — Knowles ', 1612 — Aylesford, 400 — Angiolini, 131 — Defer Dumesnil, 300, légèrement épidermée.
La Sainte Famille (85). — Assise et adossée de face au pied d’un gros arbre sur un tertre, la Vierge a à sa droite l’Enfant Jésus et saint Joseph; celui-ci présente à Marie une poire, elle en a déjà une dans la main droite que cherche à lui prendre son fils. A une des branches mortes de l’arbre est suspendu un cartouche portant un L. Au fond de l’estampe, arbres, collines et constructions.
Ventes : E. Galichon, 620 — Liphart, 519, sur papier au Serpent — Fisher, 775, de chez Hawkins — Vendu en 1900, par Gutekunst, 394.
Pièce extrêmement rare.
Conversion de saint Paul (107). — Sur un chemin dont une partie est bordée par un gros rocher, le saint la tête basse et devenu aveugle, se dirige vers la droite soutenu par deux hommes et suivi d’un nombreux cortège de guerriers. L’homme de gauche, sur lequel il s’appuye, tient son cheval par la bride. Au premier plan, un homme d’armes tient en laisse deux lévriers. Au fond à gauche, Saül renversé de sa monture, est aveuglé par un faisceau de rayons obliquant de droite à gauche. Au bas de l’estampe dans une petite tablette, L. 1509.
Pièce superbe, une des plus rares de l’œuvre; le 2e état est avec l’adresse : In insigni aurei fontis Martini Pétri excu.
Ventes : E. Galichon, sur papier au P gothique, 1350 — Knowles, même papier, 500 — Oppermann, 50 — Vico, 1450 — Lacroix, 430.
* A la lin de la vente Knowles on a adjugé — provenant d’une succession anonyme — l’œuvre presque complet de Leyde.
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La Tentation de saint Antoine (117). — Assis près d’un arbre, de trois quarts à droite, une main levée et l’autre — la gauche — posée sur un livre ouvert, le saint semble parler à une femme à la longue ceinture qui vient lui apporter un vase précieux. Les cornes qui ressortent du bonnet qui la coiffe, indiquent clairement que Satan s’est métamorphosé en femme pour le tenter. Sur la pierre du premier plan on lit : L. 1509.
Ventes : E. Galichon, 1500, sur papier au P gothique — Knowles, 300 — Bouillon, 125 — Schultze, 181.
Marie-Madeleine se livrant au plaisir du monde (122). — Presque au milieu de l’estampe quoique légèrement à gauche, Marie- Madeleine la tête dans une auréole, relève délicatement sa jupe et se dirige vers la droite donnant la main à son danseur qui nu-tête tient son chapeau à plumes dans la main gauche. De nombreux personnages animent cette scène. Au pied du gros arbre de droite, deux musiciens, l’un joue du tambour, l’autre de la flûte ; près de ces musiciens, on distingue un personnage couronné de lauriers, dont le nez est extraordinaire, il est à droite du tronc d’arbre. Au fond de l’estampe, une chasse où Marie-Madeleine est aperçue poursuivant un cerf. Au bas de l’estampe dans un cartouche : 1519 L.
Cette pièce justement célèbre est le chef-d’œuvre du Maître. Le 2e état porte l’adresse de Martini Pétri. — Il existe une mauvaise copie de cette estampe dans le même sens que l’original, et aussi une contre-partie portant l'adresse de: Mallerac ex : Henri-Chemont.
Ventes : E. Galichon, une épreuve d’une beauté exceptionnelle fut adjugée 8500; un autre exemplaire ordinaire, 105 — Liphart, 1250 — Didot, 2400 — Knowles, 1062 — Seymour Haden, 1525 — Fisher 140 — Aylesford, 462 — Holford, 3200 — L. Galichon, 2060, exemplaire de chez Didot.
Le moine Sergius tué par Mahomet1 (126). — Au premier plan à droite, renversé sur le dos, Sergius gît à terre, la gorge coupée; à gauche Mahomet (?) assis et coiffé à l’orientale semble dormir, pendant qu’un homme d’armes vient en rampant lui enlever de la main droite son épée. Une gourde est suspendue au gros arbre devant la maisonnette du dernier plan à droite. Près du bouquet d’arbres de
t Passavant rectifie ainsi le titre : Mahomet et le moine Sergius tué. A notre tour nous proposerions celui-ci : Mahomet et la mort du moine Sergius, qui serait plus français.
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gauche, un groupe de personnages causant. Dans le coin gauche inférieur de l’estampe dans un cartouche, un L, et en dehors 1508; le 5 est renversé.
Cette estampe est une œuvre admirable; la tradition veut que cette pièce fut gravée par l’artiste à l’âge de 74 ans ! ! nous nous refusons à le croire, parce que rien ne prouve que le Maître fut vraiment né en 1494, comme on se plaît à l’enregistrer. Les prix qu’elle obtient dans les ventes sont relativement modestes, nous en ignorons la raison.
Ventes : Liphart, 106 — Knowles, 244 — Fisher, 212 — Aylesford, 875.
Le poète Virgile suspendu dans un panier (136). — Au premier plan tout à fait à gauche de l’estampe, un groupe de trois enfants : deux sont assis ; celui qui est debout tourne le dos et montre du doigt un panier suspendu le long du mur d’une maison adossée à une tour, dans lequel on a mis le poète Virgile. Sur la droite, un portique, devant lequel quelques personnages causent et regardent. Dans le coin gauche de l’estampe sur une grosse pierre : L. 1525.
Pièce assez recherchée quoique très médiocre suivant nous.
Ventes: Liphart, 194, sur papier au P gothique — Didot, 600 — Knowles, 312 — Schloesser, sur papier au P gothique, une des plus belles connues, 1250 — Griffiths, 245, de chez Maberly — Aylesford, 125 — Par Gutekunst en 1894, superbe, 419 — Bouillon, 11 — De Sallet, 41.
La Laitière (158). — Au milieu de l’estampe, une vache en travers, la tète tournée à gauche, est tenue par un paysan à l’aide d’une corde ; une villageoise venant de droite, un chapeau d’une main, un seau de l’autre, s’avance pour la traire. Au fond, on aperçoit deux autres vaches. En bas au milieu de l’estampe, un L dans un cartouche, et le millésime 1510.
Superbe et très rare estampe, dont il existe une copie dans le même sens.
Ventes: Didot, 250 — Knowles, 339 — Fisher, 325 — Aylesford, 125 — Defer Dumesnil, 1280 — A la vente Pierre Fisher, de Bâle, en 1852, un exemplaire fut adjuge 3 fr. 50 ! !
L'Espiègle (159). — Cheminant vers la gauche et suivi d’un âne chargé d’un panier portant des enfants, un paysan, une hotte sur le dos avec deux autres enfants, joue de la cornemuse, tandis que sa femme l’accompagne tenant la bride de l’âne, avec un autre enfant sur l’épaule ; devant eux et les précédant dans leur marche, un bambin
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un bâton à la main droite et un hibou sur l’épaule. Au premier plan, un chien. Sous la branche de l’arbre qui est à droite, 1520, et l’initiale L.
Cette pièce, d’une valeur et d’un intérêt très secondaires, est cependant célèbre et recherchée surtout à cause de son insigne rareté. Il n’en existe guère que 5 ou 6 exemplaires, dont un au Département des Estampes , provenant du cabinet de Marolles; un à Vienne et un autre à Amsterdam. La planche fut perdue et dès 1644 elle était introuvable. C’est à cette époque que Hondius en publia une copie sans valeur du reste ; deux autres copies trompeuses furent encore faites, l’une de celles-ci se reconnaît à ce qu’il n’existe qu’un seul caillou entre la queue et la jambe de derrière de l’âne, l’autre au texte hollandais de trois lignes qui est au bas de l’estampe.
A la vente Aylesford une épreuve doublée, avec une autre légèrement abîmée et quatre copies furent payées 256 francs, et en avril 1894, M. H. -G. Gutekunst, de Stuttgart, en adjugea un superbe exemplaire 2000 francs.
Portrait de Maximilien (172). — A mi-corps de trois quarts à gauche, coiffé d’un large chapeau, au cou le collier de la Toison d’Or, l’empereur tient dans la main droite un rouleau de papier. Sur la corniche du bâtiment qui est derrière, dans la partie cintrée, on aperçoit un petit personnage tenant un cartel avec l’initiale L. et le millésime 1520. Sur l’entablement où s’appuie Maximilien, une draperie à franges avec armoiries de l’aigle à deux têtes.
Pièce très rare et très recherchée. 11 existe une copie en contre-partie.
Ventes : Didot, 1720, de la collection Thiers — Knowles, 1750 — Aylesford, 225 — Gutekunst, de Stuttgart, 381.
Notons aussi pour mémoire : 1° Jésus en prière à la montagne des Oliviers (B 66), petite pièce ronde gravée à l’eau-forte, cataloguée par Bartsch à l’œuvre de l’artiste, mais indiquée par Passavant comme n’ayant pas été exécutée par Leydc, ce n’est, suivant lui, qu’une copie du n° 57, c’est-à-dire d’une des pièces rondes de la suite des neuf dite : La Passion de Jésus-Christ ; un exemplaire passa à la vente Bouillon et fut adjugé 19 francs. — 2° La Femme au rouet, c’est un bois non décrit et inconnu à Bartsch et Passavant, représentant, assise dans une chambre, une jeune femme à son rouet, et en bas à droite, un enfant tenant une pelote de fil, le tout dans un riche encadrement d’architecture, en haut deux dauphins fantastiques, en bas une tablette blanche. Pièce de toute rareté mesurant en hauteur 35 centimètres et en largeur 23 centimètres 1/2; un exemplaire pa^sa à la vente Angiolini où il fut adjugé 632 francs.
Parmi les plus beaux œuvres formés, mentionnons : celui du baron Vivant Dcnon (1826), il était presque complet et provenait du cabinet A. M. Zanetti ; celui de la Bibliothèque Impériale de Vienne, admirable et complet, probablement le plus bel existant, formé principalement des collections Ploos van Ainstcl, Mariette, de Saint-Yves et du comte de Fries ; celui du Département des Estampes, où cependant quelques épreuves laissent à désirer comme qualité; celui du The British Muséum qui, en 1849, reçut de
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M. Henry James Brooke les plus beaux spécimens de sa collection pour se compléter, et enfin la collection du baron Edmond de Rothschild.
Le faire de Lucas de Leyde rappelle un peu celui de Dürer, mais il est loin de l’égaler. — A rejeter les épreuves portant l’adresse de Martini Pétri, elles sont sans valeur. — Les belles estampes du Maître sont fort rares, une exposition de son œuvre eut lieu au Burlington Fine Arts Club en 1869, en même temps que celle de Dürer.
MAE S (Peter)
Dit Le Vieux
Naquit à Harlem vers 1656 et fut élève de Nicolas Berghem.
L’Adoration des Bergers. — L’Enfant Jésus est couché sur un linge étendu sur de la paille ; il est entouré par la Vierge agenouillée les mains jointes, un ange et deux bergers. Derrière l’ange, saint Joseph est debout, et au second plan, derrière la Vierge, l’âne et le bœuf. Au fond à gauche, des maisons ; à droite dans le lointain, l’annonciation aux bergers. Le sujet est entouré de bordures et on lit : Natiuitas Iesu Christi. P. Maës Fecit ; puis plus bas au milieu: Jan busemcher ecxcudit (sic), et dans le coin droit, le monogramme de l’artiste, P. M.
Extrêmement rare estampe qui a échappé à Bartsch. — Un exemplaire passa à la vente Didot où il fut payé 30 francs.