I -i l.i première chute, ma me
Dieu veuille que lea conséquences u nestes !
On comprend combien le voyage a été attrû
Nus compagnons sont tour de la
l'abbé P... en a rapporté le fruit singulier i unu sou-- le nom de pomme de Sodome, tous beaucoup de fiait et Mlle W.., la fièvre, ce qui n'empêche pas le fini vin d'assurer qu'il se tient pour très-satisfait du résultat obtenu, car d'ordinaire cette excursion se paye b< cou]) plus cher.
Les Instructions données, par avance, aux toi ne pouvaient, du reste, pas laisser d'illusion . sujet.
En voici quelques articles :
Adapter un voile épai- Q chapeau, l'ardeur du
soleil étant telle, qu'elle br"l-' toute ch au pays.
Se munir détentes, car il n'y apasd'ombre.
D'eau, car on n'en trouve pas jusqu'au Jourdain.
A TRAVERS l'ORII NT 29^
Remplir sa gourde à la fontaine d'Elysée, mais ne la boirequ'avec précaution, car elle est pleine de sangsues.
Se faire accompagner par une bonne escorte, car les Bédouins ne manquenl .jamais de détrousser les voyageurs isolés, auxquels ils 'coupent ensuite la tête pour les empêcher de porter plainte.
Séjourner le moins possible au bord du Jourdain, car on y pivnd la fièvre.
Bien visiter sa tente avaal de se coucher el ue s'endormir qu'habillé ci boite, pour éviter les morsures toujours dangereuses, souvent mortelles des scorpions.
Se laver soigneusement dans l'eau fraîche dès que Ton a pris un bain dans la mer Morte, sous peine d'éprouver une maladie do peau.
Eviter les broussailles, dans lesquelles se cachent des sangliers féroces,
Les rochers, qui sont peuplés de serpents,
Le sable, tout couvert de"cincidèles, qui vous font dos morsures cuisantes,
La terre humide, qui est un foyer de fièvre,
La terre trop sèche, dont la chaleur est insupportable.
Heureux pays !!!
A la lecture de ces recommandations, Mlle d'E..., transportée de joie, a déclaré <pie, pour rien au monde, elle ne renoncerait à une promenade aussi agréable.
Aujourd'hui même, quoique un peu brisée, elle ne parle que de son projet, bien arrêté, d'allerfaire toute une saison de bains sur cette plage fortunée.
Si les violents seuls remportent le ciel, j'affirme que cette intrépide voyageuse y entrerais première d'assaut
t't le chapelet au poing.
\ ayanl pas pu je m.' permet i de pilier un-
Dire qui' l.i : Ju-
dée, comme en Galilée, il n cela.
iladanl vers des précipices, en se brûlan une allumette, dans Le plus horribl courus par des bandes de pillar arrive riche.
richo a été une ville,il n'en reste qu'un par les l). . au milieu desq leU
vieille tour, portant 1" nom p lo-
minant un ,rroupe de cal). m vidus, de L'aspect le pi tentes noires, quelles vivent des pilla dignes épouses el servantes, femmes aux t sants, demi-nues, Laissant tomber sur une sorte de crinière noire bu tatoué
bleu et la narine droite trav par un au de
cuivre, comme celui que les pal les marais p tins passent dans le mutile de 1 lo-
ciles.
C'est Là que Ton déjeune, le thermomètre marque L'ombre et à l'air trente-huit . une vraie tempé-
rature sénégalienne.
Quatre bachi-bouzouks, formant la garnison du château, sont sensés maintenir l'ordre dans ce campement de voleurs, mais, comme ils ne sont pas payés, ils pillent de compte à demi avec les Bédouins.
Les voyageurs n'ont qu'à se bien garder.
Quand les étrangers manquent, ce qui est assez l'urdi-
A TH II VERS l'orient Û(X)
naire, Arabes et Turcs se réunissent pourchasser, non pas les sangliers, qu'ils estiment impurs, mais les gazelli les bouquetins, les merles noirs à gites roses et les petites perdrix grises qui abondent dans ces parages.
Jéricho a longtemps porté le nom de ville dos Palmiers, il n'en reste pas un seul; des buissons los ont remplaces et aussi quelques arbres épineux, dont les fruits coriaces, sans pulpe et immangeables, sont remplis à L'intérieur de petites graines serrées les mus contre les autres, dans une enveloppe presque ligneuse de la l'orme et de i-i grosseur d'une petite coloquinte.
Quant à la rose de Jéricho, si connue dans toni le
monde, il est inutile de la chercher dans les environs, t lie croit partout ailleurs en Syrie, mais pas là.
d'est sans doute la raison qui luia fait donner son nom
An temps de .losné, la plaine de Jéricho rivalisait en fertilité avec celle de Sarron, la terre en est encore prodigieusement féconde et les eaux, qui s'y trouvent « n abondance, y feraient merveilleusem< nt croître le riz. le
safran, la canne à sucre, l'indigo, le palmier, le minier,
et bien d'antres fruits encore; mais, sous le gouvernement musulman, elle ne produit que d< •■ pillards, à profusion il est vrai.
Prés de là, le P. Quido a failli être assassiné, il y a quelques années, et notre docteur, il y a quelques mois.
Un Anglais y fut, il n'y a pas longtemps, dévalisé sons
sa tente, an milieu de son escorte, pi ridant la unit, sans que son >< mmeil fût interrompu. A son révi il. il netrouva que son chapeau. Un autre se fui trouve bien embarras mais l'insulaire prit bravement son parti, et coiffure en tète, jambes nues, tunique flottante, Use dirigea veisla tente du Cheik, qui, naturellement, déclara ne pas con-* naître les voleurs.
— i; lien, lui dit i v un
million, maisji te
i .-i une partie
bagage fui rétro
Mais i I parole, il partit p I Les mains du consul menaça d'en appeller au Sultan.
Toul cela prenait une mai tournure; le
pour éviter une affaire, en »l-
dats, dans Le vill n pas pour y chercher les ?ole«
mais pouryrester, nourris et payés pai .qu'ils
ne se faisaient pas faute de ran bàtonn
Cela dura quatre mois, il fallut y m< une fin, la montre, L'argent et Les armes furent retrouvées, et ! leurs reçurent une bastonnade Légendaire; il • a ita 25 mille francs au plaignant, qui n'eut pas la
Cheik ; mais le village fut ruini pas pu er.
Mademoiselle d'E..., au - [ue que l'Àng s, a
voulu visiter une des familles établ il y avait *■> ou 6 femmes et presque autan ... - :
le> hommes, très-vêtus, les femmes fort peu, les enfants pas du tout, bonnes , malheureusement
encore plus sales et dent l'odeur vite leur
visiteurse à sortir.
Rien n'est triste comme le • river, il
faut traverser une plaine m gueuse, couverte
broussailles. x is eaux grises coulent rapidem tre
deux rives séparées de 60 pas et oinbr i . -.Je
tamaris el d'acacias. Ses bords, déserts et hantés par une foule d'animaux sauvages, ne se peuplent qu'une fois par an. aux t'êtes de Pâques, époque du grand pèlerinage grec, syrien, copte et abyssinien. Les pèlerins, dont hnombre s'élève quelquefois ompriseune -
A THAYI.lt- l'orient $97
corte de 300 soldats commandés par un pacha, se déshabillent en plein soleil, en arrivant, el encore couverts de sueur, se plongent trois fois dansle fleuve ; il est rare qu'ils en ressortent tous. Plusieurs s'y noient, d'autres y COntractenl des maladies. En une seule année il en mourut '*(>.
liaison de plus, pour que Mlle D'E... tint à s'y baigner; elle ne lui, du reste, pas la seule, et personne n'éprouva d'accident.
Il est vrai que le frère Liévin connaîl le Jourdain, assez pour indiquer les endroits sûrs; celuiqu'il choisil se trouve dansle voisinage d'un gué, que traversait une caravane. Les ânes entrèrenl les premiers, mais quand arrivale tour des chameaux, ce l'ut une véritable bataille ; le vaisseau du désert aime peu a naviguer, ailleurs que dansle sable. La scène l'ut des plus grotesques.
Du Jourdain à la mer Morte, que L'on voyait resplendir, tout près de là, il semble qu'il n'y ait que quelques pas. : il fallut trois heures, pour y arriver, de l'endroit où eut lieu le baptême de Notre-Seiuneur.
Le lieu, occupé aujourd'hui par la mer Morte, était autrefois une plaine fertile, arrosée par le Jourdain; aujourd'hui c'est un vaste bassin, enfermé entre deux murailles, hautes de 3,000 pieds. une cuve gigantesque, dans laquelle le soleil tropical pompe sans cesse les (i, (>!)<), 000 tonnes d'eau qu'y verse journellement le fleuve.
Au fondde cette chaudière, continuellement surchauffée et fumante, le rivage, couvert d'une bordure de sel, paraît calciné. Sourde et épaisse comme du métal fondu, la niasse liquide réfléchit, de toutes parts, des rayons éblouissants; la lumière produite est si vive que l'œil ne peut sereposer nulle part.
Ni plantes ni animaux ne vivent autour de cette mer; quelques oiseaux, seuls, s'y aventurent. i~.
rien n'i L'aspeol faro i • le «lu nap il »,
. la funèbre qui irde
de L'eau, un gentiment pénible que rien ne p
< m a souvent dil que quelqu l;i ]ll('!• Morte, le contraire pareil prouve aujourd'hui; ils n'y vivent pas. iN sonl êntrainé I
mourir, puis dennent échouer sur la | le sel Leur Beri de Linceul.
Personne dans in caravane ne fut tenté de se dani cette eau aussi limpide que Le cristal, mais huile Le frère Liévin, qui en nous conri: qui do reste pai
difficulté qu'on éprouy :uide
salure île Bel.
Chacun étail pre partir; on reprit, avec un vrai
sentiment de soulagement, la route de la monta
qui conduit à Saint-Saba, route a -ans
dire, dangereuse même, ma
que,dontlemonasl •<•. perché -
(Mil iv magnifiqu horribl «nde
Le défilé.
Deux grosses tours, sur l'une desquelles un moine se tient en vigie, protègent rentrée de ce couv dans lequel il est impossible de pénétrer. ne per-
mission expn dans une lettre du patriar-
che gn c, < t que l'on dépose dans un panier, descendue cet effet. Alors, seulement, s'ouvre la porte massive de fer de la prison, dans laquelle, les uns par punition, autres par amour de la pénitence, vivent où religieux,
dont l'un, le supérieur, a passé 38 ans sans sortir une seule fois de la grotte Bauvage où il couchait sur un banc de pierr< , ne rea vaut d'autre lumière, dans son cachot volontaire, que celle qui pénètre par un trou naturel du rocher.
Nos voyageurs y arrivèrent le soir, pour en repartir dès la pointe du jour, afin d'éviter la chaleur, dont
déjà ils avaient lant souffert la veille.
Nova, 1 1 septembre.
Ce matin. Frédéric et M. de B... allaient assez bien,
pour que nous ayons pu, a notre tour, faire le voyage de Bethléem. Nous en avons profité, en abandonnant pour quelques heures nos fonctions de garde-malades à ceux de nos pèlerins qu'il nous avait été impossible d'accompagner à la mer Morte.
La rouit1, qui de Jérusah m conduit à Bethléem, moins mauvaise <pie beaucoup d'autres, nYn jouit pas moins d'une détestable réputation. Les Bédouins qui, sans cesse, errent dans le voisinage de la Ville Sainte, la rendent particulièrement dangereuse, (les Arabes pillards, véritable plaie de la Terre Sainte. ont souvt ni attaqué, de ce côté, des voyageurs isolés, 1 1 même, chose plus rare cependant, dévalisé ^*'> religieux Franciscains, dont la dépouille n"a pas dû les enrichir. 11 n'y a pas longtemps que le père (iuido reçut d'un de ces bandits un coup de sabre qui fendit sa robe ; il n'en aurait pas été quitte pour si pou, si son cheval eut été moins bon.
Los anecdoctes du même genre ne t'ont pas défaut : haque guide louait à conter la sienne, agréable prolo-
gue 'I une ex :ur ion d le <l ordin n ap-
porte plus -I" pi >té que de b
râona Dullement peur d< tiers qou >uté le
il ne faut pas moins 'i1"' cela tonie d'un trajel de deux b or un plat
coupé par des murailles en p d'êtres vivants, on ne rencontre que d< - J chauffant au soleil, et, de monuments, qu'un d
vent grec, fortifié comme une citadelle, un bospic sur Lequel flotte le drapeau autrichien,puis,isolé au bord de La route, Le petil édifice turc, auquel on a ne sais trop pourquoi, le nom de tombeau d< Ra bel, puisque rien,pas même sa physionoi tte
appellation.
Nous nous étions ai un instant pour
dci', quand un coup de Lentit à trente pas de n<
tiré par un Bédouin à mini iche qui, blotti derrii
un mur, se redressa tout-à-coup, bondit comme un cl val el disparut dans un tas de broussailles accumula au pied d'un figuier.
Sur Lequel d'entre nous Le - nait-il de déchar-
T son arme? Aucun n'était atteint et.quoiqu à-pens l'ut évident, personne n'était même absolument cet tain d'avoir entendu siffler la balle à ses oreilles.
Enfin, tout s'expliqua par la réapparition du Bédouin, infortune chasseur, qui. croyant avoir tué une tourterelle. revenait piteusement avec une chouette à la main.
Notre route s'est continuée sans autre incident ; a boulines et montures commencaient-ils à s'ensommeiller, quand, au loin, entre deux montagnes habillées de violet, s'est montré une sorte d'éclaboussement de lumière, produit par le soleil réfléchissant ses rayons sur la mer Morte.
Presque aussi tôt, dans une direction opposée, Bethléem nous est apparu au flanc d'une colline couverte d'oliviers et faisant terrasse au-dessus (rime .jolie vallée, plus verte qu'aucune de celles qui sillonnent les environs de Jérusalem.
Dire que la petite ville soil jolie, sérail assurément exagéré, mais elle ne manque pas d'une certaine coquetterie d'aspecl : ses abords sont frais, les champs qui l'entourent, moins gris que d'habitude, ses arbres plus verts et les aires encombrées de paille dorée, qui la précèdent, rappellent à l'esprit la ravissante scène, si
souvent reproduite dans les tableaux, di1 Ruth glananl dans tes champs de Booz.
Puis une chose à remarquer, Bethléem a un caractère tout particulier de propreté : ses maisons, blanches comme neige, ne sont pas entourées de cloaques infects, l'aircircule dans ses rues, ses habitants, presque tous catholiques, n'ont rien de L'aspect farouchede Leurs voisins, les femmes y portent un gracieux costume, rappelant celui (h1 la Vierge, robe bleue a plastron brodé el voile blanc tombant sur les épaules en encadrant, sans le cacher, un profil gracieux et régulier.
Le couvent où nous sommes allés demander l'hospitalité s'élève à L'extrémité de la terrasse, qui sert pour ainsi dire de vestibule à la ville. Ses murailles sont fortes, ses fenêtres étroites et grillées, sa porte basse percée d'un judas, on dirait une prison ou une citadelle,' plus qu'un couvent eu (prune hôtellerie ; c'est une nécessité du pays, toujours exposé aux briganda Pour y jouir de la paix, il faut, selon l'axiome latin tenir prêt a la guerre.
Les excellents PP. Franciscains, qui nous ont reçu avec tant de cordialité, ne sont pas payes, mais ont
paye assez souvent pour le savoir, et nulle part, peut-
i Ire, lia n'ont eu plu
I mbole de douceur, Bethléem n'a pai
mjourd i
une convi
cimeterre, suivanl L ul-
mans avaienl
qui \ que le Babr<
."».. Vin habitants, les lectateura «lu pi pas aujourd'hui pour plus d'une centaio L tanta ne aonl que quini >, mais ii> ont un pied dans la place, cela leur suffit, et j< ■ qu'il
est, ils mit beaucoup plus d'influence «j - mille
catholiques déjà ai cruellement persécul «■s non-unis.
I i derniers, comme partout ni em]
grande partie d< iu-
raj nt toul . de
France n'avait pas cour;
empiétements, et encore I ni lurc est-il
obilgé de les faire garder à vue, d< même,
pour Les empêcher de renouveler dv> \. jui
plusieurs fois ont ei itivité.
Informé de notre arrivée, le P. gardien nu au-
tant «le nous, ci -ndait nos
luit à la grotte de la Nativité.
• Déjà, à la fin du i . les chrétiens avaient
une église su: ; vénérable, sanctifié parla : ce
de Notre-Seigneur.Quelques années plus tard, Adi\ libre-penseur couronné, type accompli des persécutée soit-disant libéraux et qui a continue à leur servir de modèle, détruisit cette église, qu'il remplaça par un bois consacre au culte d'Adonis, puis fit adorer \ sur la Crèche.
\ T1AVERS L'ORIENT •m,)''>
Toujours Le môme Bystème,la pureté remplacée par La pourriture, la sainteté par l'infamie, l'esprit par La matière, l'éternel duel du mai et du bien. Sainte Hélène purifia ce oloaqu idu paganisme, étouffé par la boue, dans Laquelle il se vautrait.
De toutes Les églises d'Orient, celle de Sainte-Marie est peut-être La plus beUe et la plus vaste, Quatre rangées de 10 colonnes chacune,superbesmonolytes rougeâtres nés de blanc, la parlagenl en cinq nefs, dont la principale, recouverte par un toit sans plafond, et conservant
encore SUT* Ses parois les traces de superbes mosaïques. d'inscriptions OU de peintures anciennes, est si vaste que les Grecs qui s'en sont emparés et n'accordent qu'à leur corps défendant, aux Latins, qu'un simple droit de passage, ont coupé par un gros mur l'édifice en deux moitiés, dont l'une leur sert d'église et l'autre est utilisée comme corps-de-garde par les sentinelles turques, chargées de surveiller ces impudents voleurs.
Pour pénétrer dans cette basilique, nous dûmes passer par une petite porte basse, étroite, épaisse, en chêne, bardée de Ui\\ et qui porte les traces évidentes des coups de hache donnés pour la renverser, ainsi que de L'incendie allumé par ces malfaiteurs, Lorsque, Le ~.v> avril ! armésde haches et de fusils, ils envahirent, au nombre de trois cents, la sainte grotte située au-dessous, bli rent grièvement les cinq pères franciscains qui çaient d'arrêter leurs profanations, arrachèrent 1 pisseries, enlevèrent Les vases sacrés, et se livrèrent au pillage le plus éboule de tout ce qui appartenait aux Latins.
La sainte grotte garde encore les stigmates de ci i Odieux sacrilège, commis par des chrétiens, dans un
lieu si vénérable, aux yeux des Musulmans eux-mêmes,
que le célèbre « >mar voulu! quil
Jésus, et que, par unflrman, il <1< n tires d'y <•lll!•<•:• plus <i
I m chœur de ( l léem, "H grotte de la Nativité, par m. march< .
Pratiqu lans un banc d
d'une voûte factice, cete grotl
de Longueur, sur >u qua
grande partie naturelle, maispa> marbre blanc
isté 'l" jaspe <-t de porphj re. A i :un ] >ur n'y p hv iin dehors, aucun bruit n intendr
une lampes, suspendues a la voûte, la remplissent d'une lumière douce, <•! mystérieu frais el parfumé.
Entre les deux escaliers •otte, la roche for culaire.
Là. an milieu de cette petit ire d'une plaque en marbre blanc, une
étoile en argent portant cette inscription en la: latine.