‹ À travers la forêt brésilienneChapitre 67 sur 71 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Comment au fond d'un vieux manoir du Brésil avaient trouvé asile les filles de Mémoire.

Visite à \2i fa\end a d'Itaboa. — Un grand seigneur brésilien ruiné par les guerres civiles. — Les revenus de son domaine qui couvre presque l'étendue d'un département français, mais qui est obéré d'hypothèques, ne suffisent qu'à peine à l'entretien du propriétaire et de sa famille. — Un hôte charmant, instruit et lettré, paré de toutes les grâces de la formation latine. — Souvenirs de la vieille Europe. — Quartier Latin et ;i

Universités allemandes. — Maria, une idylle du Cauca. — «£5/ quœdam flere voluptas. » — Littérature brésilienne. — Saudade. — « Mon pays a des palmiers où chante le sabia. » — Le baron d'Itaboa et le pédantisme germanique. — Une Université française de l'Amérique Latine. — Les bâtons de vieillesse d'un sage : la Science et la Littérature. — La question allemande au Brésil. — Rapin et grand seigneur. — Des brillants dont Balzac a écrit. — La simple foi du charbonnier. — « Si peau d'âne m'était conté » : trésors du Folklore sud-américain. — Soirées exquises sous la véranda de la vieille fazenda. — Le Départ. — « Blood is thicker than water » ; l'Ame latine chez les descendants des anciens Conquistadores. — La chevauchée à travers la forêt. — « Mille ans ne sont rien pour celui qui aime » ; mille lieues ne comptent pas davantage pour le rêve ou la pensée de l'exilé qui songe à la patrie lointaine 110

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