‹ À travers la KabylieChapitre 8 sur 70 · LES BAINS MAURES · texte numérisé non relu

LES BAINS MAURES

La ville de Coiistantine, Ksenlina, comme la nomment les Arabes, n'est ni belle, ni gracieuse, mais elle a un caractère particulier, original: elle est unique dans son genre'. Perchée sur un rocher inabordable, entourée de plateaux rocheux qui la dominent, le Sidi-Mecid au nord-est, le Mansourali au sud-est, et le Coudiat-Aty au sud -ouest, enserrée par le Rummel, qui tourbillonne au fond du pré-

* Depuis qiio j';)! l'ciil ros ligiio';, )"ni vu l;i |ic|it(' ville de K;il;t;i. en Kalivlif, qui csl ])iii't'iii(Mil iiralic et ihiiK une siliiiitiini plus siriiiiilièic tMieorc.

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cipice' el loiiibe en trois cascades de cent pieds dans la vallée, mêlant le Tracas de ses eaux anx cris des aigles, des vautours, des cigognes qui volent audessus. Constantine, vue de la vallée, produit un

vague elTroi qui ne saurai! vhv décrit. Un niagnili(]ne ponl romain, dont le deuxième étage, écroulé

' 1.0 ])oo\c El-Abdcrv, qui vivait au soptiome sièclo do Tliôgiro. (■(iiii|iai'(' Ir liiiimiicl à un liiacolol (|ui ontouro lo Itras : « î.o llouvo rniiissaiit au lond du lavin ousono la loclio ({ui su|>|inilc la villo. cl la d/'lcud ((Piiinio los ruonls i'Scar|ios [iroli'i^cul le nid du <'(iilioau. >>

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