UN JEUNE OUZBEG DE TACHKENT
Digitizec
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-..:;.> niellent des khalat chaudcme-.i ouatés, ou d-mbi-'.- .', J. ':ùfo le* manches sont toujours curuordinaircment • : .. j. !• •? Ici mains qu'elles servent ainsi à cacher,
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J .loiTe. [bilbàkj pliev u triangle. Chez le> ^ens du peuple elle Cal e" | cot- >nnade ordinaire
dessins de toutes sor . ; chez les gens plus :w-\ en colonnade brodée < en >oie. Elle sert tan'.', d \ ^uie-main, tantôt l .-■.lit tapis étalé à t<*rrc ..r la prière.
Avec celle Cei;:unc\ .vUX qui en ont le moyen portent le kamxihaiJ.
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. , et fermé pi." .- «. î*c agrafe. L • plus ■■!e*tes de ces ceintures
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• ^Wrrr^ i'!es, mais il y en a c..
. 1 plus coûteuses.
INTERPRÈTE Ot'ZBEG DE KHODJENT E.N KHALAT GALONNE D'OR.
11 est fort difficile de s'en procurer, car elles n'existent pas à titre d'objets vendus dans les bazars, et les Sartes ne les céderaient qu'à toute extrémité. Ils y tiennent comme à des fétiches, qui représentent en quelque sorte leur petite fortune portative.
A Kokan, les orfèvres font pour ces ceintures de très jolis ornements en mosaïque de turquoises.
TYPES ET COSTUMES
Comme tout Musulman , le Sarte donne beaucoup de soins à sa coiffure, mais il laisse à sa barbe une forme naturelle et la fait simplement rafraîchir, sans la tailler aussi court que le font généralement ses coreligionnaires.
Le crâne, toujours régulièrement rasé, est recouvert par une petite calotte ronde appelée topi. 11 y en a de toutes les couleurs et de tous les dessins : unies, brodées ou même tissées d'or. Sur cette calotte s'enroule le turban (salla), dont la longue étoffe a cinq ou six mètres de développement. Ces turbans sont : ou roses à dessins rouges, ou blancs à dessins bleus, ou bien entièrement blancs et très légers, ce qui est d'une très grande élégance. L'extrémité de l'étoffe est rentrée dans les plis du turban, ou pend sur l'épaule gauche. Quand elle pend à droite, c'est d'après la mode afghane.
Lorsqu'un Sarte circule, il est généralement coiffé de son turban, mais lorsqu'il rentre chez lui et qu'il veut se mettre à l'aise, il déroule la grande pièce d'étoffe, simplement nouée sur sa tôte, et ne garde que son topi.
Dès le printemps et tant que durent les floraisons, les Sartes, — de même que la plupart des Musulmans, — piquent volontiers quelques fleurs