UN VALLON LATÉRAL A AFRASIA» PENDANT LES FÊTES DU SAU-NAOU
à l'endroit même où il s'est établi pour voir la course. Stimulés par cet appât, les champions se livrent alors à des prouesses qu'il faut avoir vues pour les croire possibles, et que ne sauraient exécuter des cavaliers moins habiles et moins intrépides.
Malgré la furie des engagements, il est rare qu'un homme ou un cheval soit gravement blessé.
A Afràsiâb, les koup-karé sont très fréquentes en hiver, quand il fait beau ; mais les courses les plus suivies et les plus mouvementées sont toujours celles de la semaine des fêtes du Sàli-Naou, pendant lesquelles elles figurent au programme de chaque journée.
A cette époque la jeunesse sarte, de son côté, s'entraîne pour les courses futures, et dans les petits ravins, voisins de la grande arène, on peut voir les
GRANDES FÊTES MUSULMANES