‹ A travers les grouinsChapitre 12 sur 33 · CHANT ROYAL · texte numérisé non relu

CHANT ROYAL

Aux bois d'Arcueil où Science csl menue Fleurit le sport peu cicéronien.

En caleçon et la poitrine nue, Les jeunes veaux ignorants, ô combien!

S'exercent en un match quotidien.

Sous les maillots brodés de canetillc, Un fo'jt-lialler catholique émoustille.

Quelque bedeau prompt à faire da se.

Au Racing-Club, l'enfant de chœur titille. La Sainte-Eglise abhorre au sang versé.

Ainsi grandit l'engeance biscornue I Bourgeois cafard, gâteux patricien, En baladin le monstre s'atténue Et Dominique au rhétoricien Apprend le saut de carpe ou le maintien. Torquemada sourit dans sa golille Quand, écuyer de chevaux ou de ûlles.

Son alumnus convomit l'ressensé. Quand sur Zola Cassagnac dégobille :

La Sainte-Eglise abhorre au sang versé.

C6 A TRAVEBS LES GRODINS

Tourne les yeux vers Alger où l'on pille. DRU.MONT, (iiacal mâliné de s,'orille !

Ton chapeau bleu rayonne au quai d'Ursay, Bon conslriicleur des Ham et des Bastilles, Cuistre sanglant plus bète que Sarcey, Dos el convicls le sont une famille :

La Sainte-Eglise abhorre au sang versé.

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