LA PRIERE POUR TOUS
*|;#rtQEND0N3 grâces à Dieu! La Ligue Lien venue kJLi^S Réunit marguilliers, escarpes, cliamls ilo vin Et joui naleux nounii de pâte sans levain ; La Vérité lc3 scandalisa, toute nue.
Maintenant la Patrie est sauve. Tiioniphanls, Nous jaculùns des vœux intéressés : Dieu donne Ouelques dents à Darrès ; à Coppée, une bonne I Uiio (lunsbourg à Loti fusse beaucoup d'enl'anls I
1S A TRAVERS LES C^.OLINS
Nous sommes sans talent, sans honneur el sans sexe. Le bourgeois nous admire et déguste, perplexe, Nos mélanges savants de fiel cl de saindoux.
Les Jésus sont bons pour les matruUes hagardes. Prenons, tel un chameau, des calus anx genoux 1 — Quand il aura béni toutes les vieilles gardes.
Puis tous les KamoUots, Dieu ûniia par nous.
VILLAMELLE
^^^3*f^5T l'<ii'l'it'e ilu bon ton Çg^^^ Le youlie cher ii Gamelle, C'est Mcyer porte-coton.
Bravant le qu'en-dira-t-on, Aux hidalgos il se mêle.
C'est l'aibitre du bon ton.
Le chouan, lorrain ou bielon, Ne va point à sa semelle :
C'est Mcyer porte-ciloii.
20 A TRAVEnS LFS or.ocixs
L'âme alroce de Calon N'a pas en lui sa jumelle.
C'est l'arbili-e du bon Ion.
Les coups de pied, de bdlon, Dilatent sa jrai'gamelle.
C'est Meyer porle-coton.
On prise fort, chez Golon, L'empois qui le caraniMe :
C'est l'arbitre du bon ton.
Il craint le fer. Se bal-oii, Sa cacarellc est formelle :
C'est Meyer porle-coton.
Il éloi^rne l'esponlon.
La llaniliei'ge, ralumelle :
C'i'st l'ailiitro du bon ton
VILI,ANEI,LK 21
A deux mains, contre un selon Il prolèïe sa flanelle.
C'est Meyer porlc-coton.
Chauve de partout, Giton
De mainte vieille andrumclle.
C'est l'arbitre du bon ton.
Il drapa le hoquclon Chez Antigny, sa furaelle :
C'est Meyer porte-coton.
Il marine comme un thon Dans le chrême qui graniell C'est l'arbitre du bon Ion.
C'est Dangeau, c'est Hamillon, Brummel dompteur de chamelle t C'est Meyer porte-coton
23 A TRàVEIlS LES GROUINS
L'É^Hje aime ce croùlon Kl lei gaupcs l'ont comme elle. C'est l'arbitic du bon ton, C'cil Mcycr porte-coton.
JIAI.NTENEOn ES JEUX FLOnAUX