RÉ DAME RE
ester e en s les
ésen- à i que k
votre > que vous i sur d'une nous de la ificaopos ales,
de que dinal À vOS isser yons s les donpour si ce é en
uant :l
Cette dépêche vous en apprendra l'objet essentiel qui est de mettre fin à tous les différends entre les deux couronnes, et d'établir les bases d'une plus ferme amitié que celle des années dernières ; ce n’est pas là une œuvre nouvelle, il ne s'agit en réalité que de renouveler d'anciennes alliances en mettant d'accord les faits avec les promesses,
C'est ce que comportait l'objet principal et le premier article même du dernier traité conclu il y a deux ans, après une rupture malheureuse, et tout ce qu'il comprenait ou ce qu'on pouvait prétendre en vertu de ce traité, a été ponctuellement exécuté de notre part; sauf seulement ce qui exigeait dans le temps et ce qui exige nécessairement une exécution mutuelle.
Nous avons conformément au traité (comme vous le verrez spécifié dans le troisième article) xdmis une modification dans la maison de notre digne épouse en augmentant le nombre des ecclésiastiques attachés à sa personne, comme on l'a jugé convenable, de gré à gré, et nous avons fait faire à cette nation diverses restitutions de navires avec leurs chargements d'une très grande valeur sans avoir rien pris ni gardé de ce genre, tandis que la remise était exigée de nous par droit d'arrêt ou de représailles.
La même satisfaction ne nous a pas été donnée non plus qu'à nos sujets sous ce double rapport ; c” “ bien que le troisième article déjà mentionné requiert expressément la confirmation de tous les articles et stipulations de notre contrat de mariage, en n’exceptant que la particularité relative à la maison de notre chère épouse, objet d’une clause particulière dans ce dernier traité, et que la dot soit clairement stipulée et quant au montant et quant à l'époque du paiement dans ces articles et conventions matrimoniales, et que promesse de paiement nous ait été souvent faite en conséquence, spécialement par monsieur de Chasteauneuf, maintenant Garde des Sceaux, lorsqu'il était ici en ambassade, cependant, la moitié n'en est pas encore payée, et non seulement trois riches bâtiments, appartenant à nos sujets, capturés et gardés sans aucune raison légitime ni même l'ombre d'un prétexte, sont encore retenus malgré des demandes réitérées de restitution, mais
RE
Les ons