‹ A travers les régistres [microforme]Chapitre 21 sur 121 · CP A · texte numérisé non relu

CP A

Le 7.—Sépulture du P. Anue de Noïüe.

(Reg. des Trois-Rivières.)

Récit de sa mort. (Ÿ.des T'ésuiles, pp. 33-34.)

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MAI

Le 12.—Mort du P. Masse, premier missionnaire du Canada, inhumé dans la chapelle de Sillery.

(T. des Fésuites, p.44.) OCTOBRE.

Le 12.—Date du contrat de mariage de Nicolas Macard et de Marguerite Couillard, veuve de Jean Nicoie: et fille de Guillaume Couillard. A ce contrat assistaient comme amis er témoins: MM. DeMontmagny, gouverneur, Réné et Louis Maheu, cousins de l'épouse. Le mariage eut lieu le 16 novembre suivant dans l'Eglise de Québec.

(Registre de Québec).

Le 18.—Massacre du P. Jogues, (2éeré., p. 34, et Ÿ. des Fésuites, p. 86), et de Jean Lalande, de Dieppe, son compagnon. (Æelaé, des Fésuites, 1647—3.)

NOVEMBRE

Le 6.—Une barque allant de Québec aux Trois- Rivières, fait naufrage ax Cap à l'Arëbrel"” et neuf hommes sont noyés. (Æeg. de Québec et F. des F'ésuires, P. 72.)

Les noms de ces infortunés sont enregistrés à Québec comme suit :

Jean Fleury, de Sedan, matelot

Jean Basque, charpentier de navire, matelot Jacques Figeux, de Dieppe, matelot

Jean Fougereau, matelot

(1) L'endroit désigné sous ce nom n’est autre que le promontoire sur lequel est bâtie l'église de Saint-Jean Deschaillons. Wusr la note de l’année 1729.

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Jean Mechin, de LaRochel}, ouvrier et matelot

Jacques Arenaine, de Tours, soldat

Guillaume Lasue, de Tours

Jacques Clèque dit Lafontaine, de Tours, soldat

Gaspard Gouault, apothicaire de Poitiers, destiné pour aller aux Hurons avec les RR. PP. Jésuites.

(Reg. ue Québec.)

Une jeune huronne nommée Barbe, ayant étudié quatre ans aux Ursulines de Québec, sortit en février 1647, et “ fut recherchée fortement et puissamment par un français nommé Chastillon,(” qui pria les mères de la vouloir retenir jusqu'aux vaisseaux. Il donna assuranre de sa volonté, mettant entre les mains des Mères une rescription de 300 livres, dont il consentit que 100 fussent appliqués au profit de la fille, en cas qu'il manquât de parole. Mais il se trouva que la fille n'en voulut pas, et aima mieux un sauvage et suivre la volonté de ses parents.” (Ÿ.des 7ésuèles, p. 77.)

Le 4.—Julien Petau épouse Marie Pelletier, du Bourg de Marennes, en Saintonge.

(1) Ce jeune français se nommait Jean Mignot dit Chatillon, âgé de vingt ans, il épousa à Québec le 10 novembre 1648, Louise Cloutier, veuve de François Marguerie, interprète aux Trois-Rivières, (Æegiséres de Québec.)

(2) Il est à noter dans le susdit mariage que lorsque l’on publia le premier ban, il courut un bruit que demoiselle Marie Pelletier était mariée en France, et que son mari était encore vivant et demeurait à LaRochelle ou aux environs ; ce qui nous obligea d'en faire enquête et appeler ceux qui pouvait connaître la dite Marie Pelletier, et le dit prétendu mariage, fait en France, Il s’est trouvé par la déposition des témoins qu’en effet, après avoir été veuve d’un nommé César Gouin, elle fut recherchée par un certain cocher à LaRochelle, et mariée avec lui ; mais que le dit cocher était actuellement marié à une autre femme de laquelle il avait eu dix enfans : ce qu'ayant été connu de la dite Pelletier, après son mariage, elle quitta le dit cocher, et tint le mariage pour nul, et pour cet effet se retira de ce pays.

Il y a acte au greffe de Québec de ce que dessus, en date du 18 février 1647, duquel moy, Barthelemy Vimont, ay retenu copie avant que marier la dite Pelletier avec le dit Julien Petau, et ay serré la dite copie avec ces papiers.

(Signé), B. VIMONT.

(Xeg. de Québec.)

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MAI

Le 6.—" François Raison, de LaRochelle, loué au fort pour ouvrier, étant en la rivière Saint-Charles, près Notre- Dame des Anges, dans un canot, avec le boulanger de l'habitation, le canot a tourné et le dit François Raison s'est noyé. Son! corps n’a pu être trouvé que le 27 mai, Ÿ vis-à-vis de Notre-Dame des Anges, où l'on a coutume À de débarquer. Il a été enterré le même jour au petit cimetière de Notre-Dame des Anges, derrière le jardin, par le P. Barthélemi Vimont.” (Xev. de Québec.)

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JUIN

Le 25.—Les habitans de Québec présentent à M. le LU! Gouverneur le premier cheval apporté au pays.

pe (F. des F'ésuites, p. 90.)

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