HOIN DE JARDIN DU MUSÉE DES MONUME
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ment de l’École actuelle, terminée en 1838 et considérablement agrandie depuis par l’adjonction des hôtels Mancini, Conti, Juigné, et enfin du bel hôtel Chimay dont la porte d'entrée, une merveille de grâce, s'ouvre au n° 17 du quai Malaquais.
Nous avions voulu revoir notre vieille École, que nous parcourons en compagnie du maitre Bonnat et du très érudit inspecteur M. Bomier. Au fond de la cour d'entrée, plus loin que le portique de Gaiïllon, derrière des échafaudages, la salle des Antiques, puis l'escalier conduisant au corridor des « Loges de Raphaël », sur Jequel s'ouvraient les ateliers en 1875. Ces atcliers sont vides aujourd’hui, on travaille maintenant dans les nouvelles installations de l’hôtel Chimay. Les cloisons qui les séparaicnt sont abatlues, mais les murs sont restés intacts… Voici les éternelles charges peintes par des rapins en délire. Au milieu, la place de la table à modèle, et nous nous rappelons ces « blagues » féroces accompagnant, — comme un rite, — la réception des « nouveaux »; l'aventure, entre cent, de cet infortuné jeune homme qui, après avoir, selon l'usage, « poussé sa romance la moins embêtante » dans le cosiume sommaire du père Adam, voulut en vain retrouver ses vêtements disparus, évaporés.… pas bien loin toutefois, un bon camarade assoiffé et peu scrupuleux les avant simplement engagés pour 15 francs au Mont-de-Piété voisin. Et, pour récupérer ses effets, le malheureux dénudé dut emprunter les frusques du modèle, — un pifleraro ita-