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APRÈS LE COMBAT, Phot. d'après nature.
La toilette des fox-terriers,
Pierrot les a « pincés ». Au bout d’un quart d'heure, avec un coup de pied, M. Gustave éventre le couloir de planches. Pierrot tout hérissé surgit, escorlé à distance respectueuse des sept fox-terriers hurlant : deux ou trois tours de piste, cinq ou six coups de dent, pas mal de
sang, beaucoup de bruit... M. Gustave intervient: denou-
veau, le blaireau, son numéro fini, rentre en sa boite... j'allais écrire en sa loge, comme un bon vieux cabot qui
vient de jouer son rôle... On panse les blessés, on recons-.
truit le terrier et le public charmé rallume ses cigarettes.
M. Gustave nous fait ensuite les honneurs de ses coulisses ; elles sentent un peu fort; elles contiennent. — affreux spectacle, — une réserve en caisse de deux ou trois cents rats, deux blaireaux, deux renards, vingt fox-
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terriers… et un bouc ! Chose fantastique, ce bouc est ici: à
pour « changer l'air », pour le purifier, si j ‘ose dire! Et l'idée de ce te parfumeur ne fut pas l’une des
moindres surprises de cette bizarre promenade, aussi |
pittoresque que difficile à recommander aux jolies Pari-
siennes qui nous font le grand honneur de nous lire. , ] [