‹ Abailard et HéloïseChapitre 72 sur 80 · DES CENDRES · texte numérisé non relu

DES CENDRES

irilÉLOlSE ET jrAHAlLAKl)

Plus de trois siècles s’écoulèrent avant c[ue personne songeât à séparer des époux que la mort et leur volonté dernière avaient étroitement réunis. Cependant, en 1A97, par l’effet d’un scrupule ridicule, on plaça leurs ossements dans deux tombes différentes, qui furent transportées dans la grande église de l’abbaye, et placées aux deux côtés du chœur, où elles restèrent près de deux siècles. Marie de la Hocliefoucauld les fit placer, en 1 630, dans la chapelle de la Trinité.

Cent trente-six ans après, Marie de Roucy de la Rochefoucauld eut la pensée, à la fois pieuse et philosophique, de faire ériger un nouveau monument à la mémoire des deux amants, dont l’nn avait été fondateur et l’autre première abbesse du Paraclet. En 1766, elle écrivit à l’Académie des Inscriptions, lui demandant une épitaphe pour

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onitT la loiiihe d’Abailard e( d'Heloïse. Madame de Hüiicy de la Koehefoueaidd, nièee de la précédeiKe, dernière abbesse du Paraclet, lit ^q'aver celte épitaphe ;

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