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DKS CENDRES
D’HÉLOÏSE ET D’ABAILÀRD
Plus de trois siècles s'écoulèrent avant que personne songeât à séparer des é|>oux que la mort et leur volonté dernière avaient étroitement réunis. Cependant, en 11117, par l'effet d'un scrupule ridicule, on plaça leurs ossements dans deux lombes differentes, qui furent transportées dans la grande église de l'abbaye, et placées aux deux côtés du cliuiir, où elles restèrent près de deux siècles. Marie de la Rochefoucauld les lit placer, en Iti.'IO, dans la chapelle de la Trinité.
Cent trente-six ans après, Marie de Koiicy de la Rochefoucauld eut la pensée, à la fois pieuse et philosophique, de faire ériger un nouveau monument à la mémoire des deux amants, dont l'un avait été fondateur et l’autre première abbesse du Paraclel. En I7ti<», elle écrivit à l'Académie des Inscriptions, lui demandant une épitaphe pour
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orner la tombe d'Abailurd et d'Héloïse. Madame de Roucv de la Roehefoncauld, nièce de la précédente, dernière abbesse dn Paraclel, fit graver cette épitaphe :