‹ Abécédaire ou rudiment d'archélogieChapitre 25 sur 128 · ÈRE ROMANE SEG6NDAIM (AUTELS · texte numérisé non relu

ÈRE ROMANE SEG6NDAIM (AUTELS

A AreoM ( Suta^^t-Laire) , PaMtel. de ItieeMde iÉ0iÉîé4« XO*

siècle très-probableiiicut, offre un type beaucoup plus rîibe. Ou voit sur le devant, au-dessous de la table portée par des colonnes, le

298 DE CAUMONT. AB£g£dAIRB d'archéologie.

Christ dans Tauréole elliptique, et les douse Apôtres rangés sur deux lignes.

Dans tous ces autels la table est ^ne et n^offre plus le rebord saillant que nous trouvons dans Tautel du Ham (p. AS)» odui de Rodes ( p. 99 ) et d^autres autels antérieurs au X* siècle.

L*autel de St-Ouilhem-du-Désert (Hérault), de la fin du XI* siècle (1076), est de la même finrme que les précédents ; mais il participe à la fois de la sculpture et de la peinture en ce qu*il est orné de mosaïques.

Sur un laitue panneau de marbre blanc, deux cadres d^arabesques entourent deux figures du Christ: Tune assise, tenant un lirre dans ses mains et entourée des quatre symboles érangéliques ; Tautre en croix, accompagnée des figures de Marie, de saint Jean, et de deux anges ; les côtés reproduisent seulement la bordure d*arabesques. Ces figures et ces arabesques ont été sculptées en rdlef plat , et TintenraUe entre les relieCi est rempli de verres coloriés de teintes très-foncées. Comme le relief plat ne pouvait rendre que le contours extérieur dans les figures, on a indiqué par un trait léger les détails intérieurs.

Nous devons à Mg' Muller, évèque de Munster, Tesquisse d*un devant-d*autel , aujourd'hui dans sa ville épiscopale, mais qui autrefois se trouvait dans celle de Soest.

Ce devant-d*autel est en bois; les figures ont été peintes ai couleurs très-vives sur un fond d*or. La bordure est en saillie, sculptée et peinte. Aux angles supérieurs de cette bordure , se voient, dans des médaillons circulaires, deux des grands prophètes, que Ton reconnaît, à leur légende, pour les prophètes haie et Ezéchiel ; dans les angles inférieurs, qui ont perdu les figures correspondantes, devaient se trouver les deux autres prophètes, Jérémie eX Daniel,

Ces quatre Prophètes correspondaient aux figures symboliques des quatre Évangélistes qui entourent le trône de J.-C. Au centre du tableau, le Rédempteur est assis au milieu d'une auréole à quatre lobes , bénissant de la main droite ; il porte dans la main gauche le livre ouvert, offrant ces mots qui indiquent le mystère de FEucharistie : Ego sum pemis vivus qui de calo itescendi; il est accompagné d'abord de la Sainte-Vierge et de saint Jean-Baptiste. La Sainte-Vierge occupe le côté droit, elle porte les sept colombes représentant les sept dons de l'Esprit ; la colombe centrale , dans un cadre de plus grand diamètre , est le symbole de la Sagesse, Sapientiœ. Saint Jean porte l'Agneau dans un cadre arrondt

La sahite placée à droite de la Sainte Vierge < st la patronne de l'église

iRE ROMAN J5 8BC0NPAIRB ( ADTSLS )•

300 DE CAUMOHT. ABÉCÉDAtlE D'ARCHÂOLOGIE

OÙ se trouTait Tautel , sainte Walpurgis ; la figure d*évèque portant le paltium, près de saint Jean-Baptiste , doit être, d*après Mg' MuUer, on archevêque de Cologne. La Tille de Soest a appartenu , en effet, à la circonscription métropolitaine de Cologne jiisqu*à la dernière organi. sation des évêchés du royaume de Prusse.

Autels iftétus d*or bt d^bobnt. ~ Les églises les plus riches avaient parfois des tableaux en métal qui recouvraient toute la partie antérieure de VwxtB et qui pouvaient, à volonté, s'y placer et s'en détacher. Mous dterons, pour exemple, les magnifiques devants-d'autel de St-Ambralse de Milan et de St-Marc de Venise, et le devant-d'autel de la catbédral^ de Bàle, de la première moitié du XI* siècle, figuré dans l'atlas de mon Court H'antiquitit , pL CL. Ce derantd'autel est en or et pèse au moins 20 marc<i. Il a 8 pieds 8 pouces de hauteur sur 5 pieds 0 ponces de largeur. H a été acquis pour le musée de Gnny , où tout le monde peut le voir.

La planche d*or, travaillée au repoussé, est appliquée sur un fond de bois de cèdre de 3 |>ouces d'épaisseur.

EUe renferme cinq figures en relief de 22 pouces d'élévation, qui représentent le Sauveur, les trois archanges, Michd , Gabriel , Raphaël, et saint Benoit

CoRsécRànoa dbs AtitBts cnaéTiBifS. — Les autels étaient consacrés par l'onction du saint-chréme , par la bénédiction sacerdotale et par des reliques qu'on y déposait : ces reliques étaient scellées dans des cavités pratiquées dans la pierre de l'autel.

Gréfloire de Tours indique sufl^mment comment se faisait cette dédicace, d^ns les premiers siècles de l'Église, en parlant de celle qu'il fit d'un oratoiiie : f Après avoir passé la nuit eu prière, » dit-H, « nous sommes « entré le matin dans la chapelle et nous avons béni l'autel que notre « piété y avoir fait élever. De retour à la basilique , nous avons fait « enlc|«r les sahites reliques, et, au milieu d'un cortège de prêtres « et df lévîses, nous nous sommes dirigé vers la porte de l'oratoire « avec )es restes des saints, ornés de voiles et portés sur un brana car4 •

Quelques autels étaient adossés à des tombeaux de saints ( 6t-Savin , St-Mathias de Trêves) ; quand ils étaient ainsi en contact, ou qu'ils étaient placés au-dessus des cryptes qui renfermaient des reliques , on se dispensait d'en incruster dans l'autel même.

ÈRE RO«fANE SCCOTtDAIRE ( AOTELS ). 301

Voici le curieux bas-ireUef représentBiit, à Tafasedh, la consécredbn du principal autel de Téglise de cette Yille, à la fin du Xlf HMe ;

on y voit deux évéques, 8*appuyant sur leurs crosses et ayant chacun devant sol un vase rempli d^huile sainte pour les onctions.

Ornbhbnts bt acckssoirbs db l^autel. — Il parait que, juiqu^au IX* siècle, on ne plaçait rien sur la table de Tautel ; lés ornements qu*on y voit aujourd'hui n*ont commencé que fort tard à être tolérés : on croyait que rien ne devait être mis en présence de rEucharistie, excepté le livre des Évangiles renfermant la parole de Dieu même.

Ce n*est, à ce qu'il parait, qu'à partir du X* siècle que des croix ont été placées sur les tables des autels.

Les images placées sur Tautel ont été extrêmement rares avant le XIII* siècle ; il ne fout pas oenfonëre avee eeUes-d les ^wintures qui décoraient les murs de Tabside et dont parient les écrivains»

L'abbé Thiers, savant liturgiste, pense qu'avant le XII* siècle on suspendait bien des guiriandes et des ôduironnes de fleors autour et an-dem» des aotéls (d) et sur lès murs (3), milis qu'bn n'en dépossH point sur là table même de Tautel.

Les autels figurés sur la diâne émaHlée de sanH Calmbi, de RiOtn, BMntrent la siibpUcité de ce que noa« appelons dé nos Jours la

(1) TMi«tU Variu alUria fesU coronU,

Piogitur ut filis floribiu ara novia.

( PoaTOHATi Carm. 9 ad Radevuod., 1. VUl. ]

(2) Grégoire de Tonri, De iflbria Càhfksiorum^ rapporte que le ptèlie Severin atuchait des lis autour des murailles d'unfe égUM qu'il aftiM bélie : SoUtUi «HH flores liliorum, tempvre quiyruneuntur, eoUigtrt, atptr pari«te$ hujut œdis a^endere.

302 DB CAmCONT. ABiCÉDAIBB D^AlGHéOLOGIB.

gamitnre de rantdt oo ne diattnsne qu'une croix, un calice ei un

AUTIL ftVft n ÉMAIL fOl LA CIA«I U SAUT CAUDI Dl UOH.

n n*y avait pas de tarbemade pour recevoir les hosties s l*Biidia» ristie se conservait dans des vases fiiits les uns en forme de colonibe« les autres en forme de tour, qui étaient tantdt suspendus, tantdt renfermés dans des armoires placées à cdté de TauteL

Aux XI" et XII" siècles, les auteb étaient souvent consacrés tn Phonneur de plusieurs saints. On y renfermait aussi plusieurs reliques.

Des inscriptions dédicatoires étaient qudquefois gravées sur le bord de la table des autels, comme à St-Savin, en Poitou, et quelquefois, tomme à Montiemeuf de Poitiers, sur des tables en pierre qu*on incrustait dans les murs voisins (i)*

(i) Voir mon Coun /«M(ifut<^, t. VI, ptg« i5S et tuiTaDtei.

Une de ces inscriptions dédicatoires de Montierneuf de Poitien, que je cite comme exemple, peut être lue de la manière suirante :

Ho€* altare, XIL hatendau februariù eiU eonsecratvm* ùu himort. sanctorum. apostolorunu Simonis* eu Judœ. eU omnium* apostolorum. et. Vincentiù martyris. atqve. ibù $unU condiice. reliquÙBm sanctorum. Abundû PetrL et. martyrvm* Masimû preibyterù Arekelm diaeonu

Cest-à-dire :

Le XII des calendes de flÎTrier, cet autel a été consacré en Thonneur des saints apôtres saint Simon et saint Jude, de tous les Apôtres, et de saint Vincent, martyr.

Les reliques des saints Abundus, Pierre, et des martyrs Maxime, prêtre, et Archelaus, diacre, y ont été renfermées.

GitÉDENcis.^Ge sont des niches, plus ou moins historiées, pratiquées dans Tépaisseur des murs, le plus souyent du côté deTépttre, mais quelquefois des deux côtés de TauteL

Le pape Léon IV , qui Yirait au IX" siècle, nous rapprend quand il recommande, dans la curieuse instruction qu*il adresse aux éyêques, qu'il.' y ait près de Tautel un lieu où Ton puisse jeter Peau qui a senri à layer les yases sacrés, et que le prêtre y trouve de Teau et du linge blanc pour se laver les mains et les essuyer après la communion (1).

Les crédences, avec des {^seines pour l'écoulement des eaux, paraissent avwr succédé aux armcnres qui, dès le V* siècle, existaient dans les églises des deux côtés de TauteL

D'après Paulin, éyéque de Noie, dans celle de droite étaient enfermés les objets composant le saint ministère, c'est-à-dire les caUœs et les autres vases en usage dans les cérémonies religieuses ; celle de gauche contenait les livres saints, savoir : le livre des Évangiles, ceux des psaumes et des épitres et le missel.

Ce n'est que dans la 2* moitié du XII" siècle (cathédrale de Lan-

(1) Loeus in iecretario mutjuxta altare sit prœpmrmtUM, uii aqu» ifundipoêitl, qumdo vota abluuntur, et ibi linteum nitidum ewn aqua tUpmdêot, ut ibi taetrdoê mamu Uuttt po$t eommwnontm.

30& DE CADIIONT. AB^CtOAIRB D^ARCUéOLOGIE.

«nw, Sugètes (Déot-Sèrres), Pontigny (Yonnte), ttc, et encore sontelles rares avant le XHI*; La plii|Mirt de celles <ru*on toH dans les égliaes romanes ont été établies après coap.

A déûith de cré-

OTBCeSi u piBTtflt

(|tf*Hyavait,|»rèsde Cêrtatné autels^ des piscines pédiculées et percées, au fond de la cavette , d*uii tfOQ pour Téconlement de Teaii <|ui avait servi à laver les mains du eélébranL

J*ai dessiné celle fue foîci' dans réalise de Tanclen prieuré de St-Gabriel (Calvados), où elle se trouvait encore en place dans le sanctuaire, du c6lé de ^ ,

PISCINE ptolCSLiK M Xll< mkCtt , A SAiNTHtâttlEl.

répttre ; la cuvelte

en est très-peu ph>foude, et les moulures qu*elle porte sur chaque ftwe

annoncent le XII* siècle.

WoxitB baptismaux.

LES fonts devaient être en pierre; le concile de Lérida, tenu en 52Â , décida que le prêtre qui ne pouvait s*en procurer, devait avoir un vase eonsaoré exclusivement au baptême et attaché à Véf^ à perpétudle demeure. Conformément à cette prescription , les anciens fonts qui existent sont presque tous en pierre, plus ou moins dure (calcaire marbre, grès, graniie « etc. } ; un petit nombre seulement sont en plomb. On en a fait aussi en brome.

ÈBB ROMANE SBCOlfDAIRK (FONTS BAPTISMAUX), 305

Noos aHons indiquer plosieun types de fnits au XI* et ao XII* siède.

Les fonts en forme de euve , ressemblant à une margelle de puits, sont le plus souvent parfidtement ronds » parfois ovales t ou quadrilobés comme celui de Pontrè-Mousson , décrit par Bt Digot et fi-

roiiT QO&raiLOBi db port-a-moummi.

guré dans le tome XII du Bulletin monumental ; les cuves baptismales sont parfois ornées de bas-rdiefs, quelquefois aussi de colonnes cantonnées.

Le font de Pont-à-Mousson réunit ces deux caraaères.

306 DE CADIIOIIT. ABiCÉDAIRB D^ARCHÉOLOGIE.

Sur la fece que je viens de présenter, on voit saint Jean-Baptisle prêdiant la pénitence aax Publicains et aux soldats, qui venaient en foule le trouver dans le désert, ainsi que le rapporte saint Luc Saint Jean est nimbé, un peu plus grand que les autres personnages, véta d*un manteau qu'il tient serré de la main gauche, et qui laisse à découvert le bras droit et une partie de la poitrine.

Sur le second bas-relief, le Précurseur, placé et \étu comme dans le premier, baptise deux Juifs entièrement nus et plongés dans une cuve.

Sur la troisième faoe que voici, le Précurseur baptise Jésus-Christ Le Sauveur, qui a dépouillé ses vêtements, est enfoncé jusqu'à la ceinture dans le Jourdain, dont les eaux s'amoncellent autour de lui. J.-C

•APTÉMB DF. JÉSCS-CBUtT SOU LE FORT ÙE PORT-A-MOCMOH.

porte un nimbe crucifère ; il a les cheveux longs et partagés sur le liront. La maU) gauche est dans le fleuve et il bénit de la droite. Au-dessus de sa tète, on a figuré le Saint-Esprit sous la forme d'une colombe, les ailes étendues, la tête en bas. Plus haut, on voit la tête de Dieu le Père portant le nimbe crucifère.

Vis-à-vis saint Jean, l'artiste a sculpté un ange, debout, qui tient

ÈBE ROMANB SIGOIIDAIRE ( FONTS BAPTISMAUX ) 307

étendu le yètement que J.-G. ▼« reprendre en lortant du fleufe. Plus haut, un autre ange qui Tole, balance un encensoir près de la tête du SaoYeur.

Dans le bas-rdief suiyant, un éTèque, assisté d'un clerc, administre le baptême à deux catéchumènes; un ange, qui plane au-

Xm DBS BAf-MLim DV PORT DB POIT-A-MOOMOII.

dessus d'eux, figure Tesprit de Dieu descendant sur les noufeaux durétiens.

rai dit qu'au XII* siècle, on a coulé des fimts en bronie et en plomb. J'en ai décrit plusieurs dans le VI* yolume de mon Cours d*antiquité$ numwmnuUes ( pages 88 , 39 et suirantes )• Depuis cette publication t M. Bouet a dessiné les fonts de St-Evroult de Montfort, près de Gacé (Orne), qui oiErent une cuye en plomb, portée sur un pédicule en pierre d'un style moins ancien , et se rapportant au XIII* siècle.

La circonférence du bassin de plomb est divisée par quatre figures drapées t les pieds nus , tenant à la main un livre, et placées sous des aros découpés en dents de sde et d'un travaU très-grossier. Ces figures, qui représentent les quatre Évangélistes , sont toutes quatre le produit

8^ DB €ACM61fT. ABÉGÉDAIRB D^ARGHÉOLMIB.

4i ■iêMt9ve;kngletiaF«MQw4ekotfee8tMnpèparle8tre- «ftaiëfe»niiB»ch»ont«raKittlé ptrkfigaedu SodlafMeofrcqpo^^ mais ces sujets se répètent et sont placés sans ordre. La plupart aont

7011V BârTmiÂi A «mhMvioolt de MoioroBT (pu»).

représentés deux fois, et quelques-uns s*y rencontrent trois fois; le compartiment Juillet-Août a*j tnwf e quaHia fois.

Il est facile de yoir que les matrices qui ont servi à foire le moule piilnMl chacune deux mois.

Il existe une différence remarquable entre les grossiers arcs dentés, an lalltou deaquUa sont placés les Ëyangétistes et les arches élégHÉfs <f«l CMadrent les mois; celles-ci ressemblent beaucoup plus a«i ancadrtnMM» é» calendriers que Ton troure dans quelques an- I manuiodts, qii*anx attatures qui existent dans les constructions

Les arcs qui entourent les quatre Évangâistes sont le seul renselgMBMMit qui pnlsseaider à fixer Tépoque de la fonte db la cuye, fui appartient au stfle roman; les sujets doivent avoir subi on aa pliiëapffs ■nniniwiMuts, et on peut en apercevoir des traces dans une entaille semi^lrcttlaîre qui existe au pied de quelques compas*

ÈRB ROMAHB SMOHDAIftl (FOITTS BàPTI8MA0X). M9

Uments (Janvkr-Féyrier, Mai-Juin» fiepUmbiieOcIfll»») ci qui «HtMI rannée de qualfe en quatre moiSi

Il a été publié, dans ua journal arcbéologiqiie anglai» , un article sor im fnit baptismal dont les baa-relie& sont enUèffenaenl aemblaUes à ceux de St-Evroult , et que Tauteur de cet article pente afoîr été' tadu m France , parce que , dit^U , les noms des moi» et d« flignea soat m firangais ; dans ceoi qui nous occupent les noms sont en latin.

810 DE tSAUMOHT. ABÉCÉDAIRE D*ARGHÉ0L06IE.

If. DidroD a décrit et figuré» dans ses Annales arehiologiquti , on IbDt en caiTre du XII* siècle qui exiite dansFéglise de St-Bartfademy de Liège. Plusieurs des bas-reUe6 qui omeiit cette intéressante cave baptismale, notamment celai qui représente le baplème de !•-€• t ont beaucoup de rapport avec ceux des fonts de Pont-è-Mousson (p. 306).

Les font$ pédieulis nmptes ou numapédieulés se composent d*un lésenroir hémisphérique porté sur un fUt cylindrique reposant sor une base carrée.

FORT MOROPiDlCini DB MAOHBTIUB (VARGU).

Dans les fmits pédicules' snnples, ou monopidiculés , le réserfoir destiné à contenir de Teau, et que je propose de nommer fontaine ou calice f est porté sur un ttt cylindrique assez court, reposant sur une base carrée, de sorte que le calice forme le chapiteau de cette colonne surbaissée.

Ces fonts offrent eux-mêmes deux variétés :

Dans les uns, mais ce sont les plus rares , le calice est arrondi à Textérieur comme à Tintérieur.

Dans les autres, le calice, hémisphérique en dedans et en dessus , se trouve encadré dans une table quadrangulaire dont Tépaisseur forme irise sur chaque foce.

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