STYLE OGIVAL SECONDAIRE (ORREMERTS
àBCàTimes DU ciœvi de to«i (cutadoc).
DE CAUMOlfT. ABÈCéDAIRB D*AIICHiOLOGIE.
Le» arcatures qui précèdent ( celles de Toar ) sont i trilobées, mais encore subpolylobées; c'est-à-dire qne , sons la pienûère arcade ogirale, on en distingue nne antre trilobée et, an-desaoïis , oae troisième à pinceurs lobes ( Voir Tesqnisse, p. 597 ).
Les Pinacles, pins nombreux et plus élancés, présentent des aigoilla garnies de crochets, semblables à celles que nous ayons déjà signalées au sommet de quelques contreforts ; ils sont sourent couronna de fleurons.
Les Dais se compliquent et s'allongent ; Us offrent sourent , oommt au siècle précédent, Timage d'un édicule avec gables ou frontons triangulaires , surmontés de tours ; ou bien ils imitent une enceinte fortifiée ou un château , forme sous laquelle on représente aussi la JémsaleB céleste dans les bas-reliels.
Les CaocHiTS, placés avec profusion surles parties que j'ai déjà désignées, sont plus serrés que dans le XIII* siècle.
Quelques-uns se transforment en larges feuilles recourbées.
Dès le XIII* siècle (deuxième moitié ), on avaitf dans quelques édifices, substitué les feuilles aux crochets , types habituels de la première époque ogivale et que j'ai figurés p. &12 ; on voyait , je crois , des feuilles au-dessus des fenêtres de la S**- Chapelle de Paris , mais elles ne furent définitivement préférées aux crochets qu'au XIV* siècle.
Balustrades. — Les balustrades présentent des rosaces, des trèfles ou des quatrê-feuilles encadrés, au lieu des petites arcades ogives qui dominent au XIII* siècle (1); quelquesunes offrent des arcades trilobées, aiguës.
(1) n ne faut pas oublier que je parle toojoon en général ; je ne prétends pu que les balustrades supportées par des quatre-feuilles n'aient point été