FANAL DE CIMETIÈRE, 4 CRLLEFROIN (CHARENTE
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RRE ROMANE SECONDAIRE. | TOMBBAUX. } 225
Inférieure), figuré dans mon Cours, pl. 87, n°. 2. Celui de Cellefroin (Charente) , ceux de Ciron | ( Indre }, de Felletin ( Creuse ), de Parigné-l'Évèque (Sarthe ), de Journet, ete, , etc., etc.
Quelquefois les fanaux ont été remplacés par des chapelles sépulcrales surmontées d’une colonne creuse et d’un fanal.
Les chapelles sépulcrales et lanternes des morts ont donc été établies dans un même but.
Le fanal allumé, sinon toujours, au moins dans certaines occasions au sommet des colonnes, était une sorte d’hommage rendu à la mémoire des morts, un signal rappelant aux passants la présence des trépassés et réclamant leurs prières pour eux. M. Lecointre-Dupont, de Poitiers, remarque que les colonnes ou fanaux se rencontraient particulièrement dans les cimetières qui bordaient les chemins de grande commu- gi nication , ou qui étaient dans 1 Ÿ” des lieux très-fréquentés. 6