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FRAGMENT DU TOMBEAU ROMAN DE S',-JUNIEN (Ht*,-VIRXNF),
main une coupe au cou allongé ; de l’autre une cithare.
Du reste, les petites arcatures qui les renferment sont décorées avec tout le luxe du style roman fleuri :
l'art byzantin a déployé toutes les richesses de son ornementation capricieuse, au-dessus des arcs surbaissés, sur les chapiteaux des colonnettes, sur les fûts surtout qui sont tour à tour losangés, cannelés en spirale, imbriqués ; chevronnés, conirechevronnés , chargés d'étoiles, d'entrelacs | | AA et d'enroulements. A
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Nous pouvons encore NUL A ! | citer pour exemple ar
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l'arcade en saillie portée sur deux colonnes [= ar reposant elles-mêmes LR = sur deslions, le long du El mur méridional dans — la cathédrale de Trèves; elle recouvre la tombe du cardinal Ivo, mort | Et en 4442 ; l’archivolte \—= est garnie de rinceaux LL.
‘ ‘ Rouet dele bien fouillés (1). TOMBEAU DANS LA CATHÉDRALE DE TRÈVES
(1 Le pavé de l'église, ayant été exhaussé, cache une partie de la tombe qui forme le soubasement des colonnes.
ÈRE ROMiNE SECONDAIRE. ([TOMBEAUX.) 229
Voici encore, comme spécimen des moulures exécutées sur les cercueils, une pierre tumulaire portée à ses extrémités sur
deuxchantiers dé- R
corés en avant de Do ATEN
trois colonnettes, | |, | LY DV | }. | | ra qui existait dans ill LL Li! ji =
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le cloître de Nou- LA T =
aillé, à 3 lieues de Poitiers,
Le toit était orné de feuillages et de quatre rosaces; les extrémités, de la figure d’une croix. Une inscription gravée sur le faîte attestait que le tombeau était celui d’un prieur nommé Guillaume. Il devait être de la fin du XII°, siècle.
Ce fut à cette époque (au XIIe. siècle ) que l’on commença à sculpter la statue du défunt sur quelques tombeaux : les statues de Richard Cœur-de-Lion, de Henri II et de sa femme, qui existent à Fontevrault, sont couvertes de peintures qui relèvent les draperies de leurs costumes. Ce sont les statues les plus curieuses que je puisse citer du XIIe, siècle.