‹ Abécédaire, ou, rudiment d'archéologie (volume 2)Chapitre 125 sur 154 · TOMBEAU ÉVASÉ AVEC COUVERCLE PRISMATIQUE A BOUTS RABATTUS · texte numérisé non relu

TOMBEAU ÉVASÉ AVEC COUVERCLE PRISMATIQUE A BOUTS RABATTUS

Les tombeaux isolés et portés sur des tables de pierre élevées, comme

le précédent, sur des colonnettes SnRreeenneene eue ou sur des espèces de chantiers F7) Al) (car ces deux genres de supports ON 2) G, NN = De ont été indifféremment en usage), € D! LLER Ÿ

peuvent offrir un évasement cen- ee sidérable de la base à l'ouverture, de manière à former avec le couvercle prismatique à bouts rabattus, la figure d’un prisme pentagonal taillé en biseau.

Au XII°,. siècle, les cénotaphes se couvrirent d’un plus grand nombre de moulures ; les arcades sous lesquelles s’abritèrent ceux qui étaient incrustés dans les murailles furent bordées d’archivoltes plus richement sculptées ; le cercueil lui-même fut quelquefois couvert de moulures. Nous pouvons citer pour exemple de re progrès le magnifique tombeau de saint Junien (Haute-Vienne), auquel nous avons déjà emprunté l'image de la Sainte Vierge entourée de l’auréole elliptique (p. 471) : sur les deux faces latérales de ce tombeau, on voit dans des niches aux arcs surbaissés, vingt-quatre statuêttes sculptées en haut-relief, et représentant des vieillards. Ils sont rangés trois à trois, douze du côté de la Vierge, et douze du côté opposé; ils sont barbus, assis sur des trônes et drapés dans de riches vêtements. Le nimbe, attribut de la sainteté, se montre derrière leur tête ; des couronnes entourent leurs fronts : ils tiennent d'une

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