PRÉFACR DE L'ÉDIT&UR. VII
résultats pour la propagation des connaisgances dont M, ee mont rendait l'étude si dmple et si facile.
De tous côtés on ouvrit dans les béminaires des cours d'archévlogie, dans lesquels on reproduisait oralement les leçons faites à Caen par M. de.Caumont, Bon nombre de sociétés académiques firent, da la lecture de ces leçons, l’objet de leurs séances. Les hommes du monde, aussi bien que les artistes, les femmes mème, se mirent à étudier l'xistoire de l’art dans ls livres de notre collègue.
Ce ne.fut pas seulement une révolution qui s’opéra dans les idées et lés connaissances, une révolution se fit aussi dans le goût. Pour les. marbres, les bronzes, les tentures, les décorations de tout gente, on chercha de nouveaux motifs dans les formes élégantes et sveltes du style que, quelques années avant, les artistes qualifiaient de barbare et de gathique.
Certes, l’homme qui a exercé sur son époque une influence aussi considérable DOIT TENIK UNE PLACE DANS L'HÉSTOIRS DU SIÈCLE, et ce mouvement était dû tout entier à M. de Caumont, Que l’on ne vienne pas dire. en effet, que d’antres avaiemt suivi la même carrière, car la publication de son ouvrage a devancé de huit années tout ce qui a paru sur ls même sujet en France.
Les iatitateurs et les copistes n'ont pas manqué dans la suite ; mais quand on se met à Lire ces différenis traités, on voit bientôt que presque tout a.été pris dans oelui de M, de Caumont, On y a même pujisé trop largement et souvent servilement copié le texte et les planches. Tel est ce curé des environs de Fontainebleau, qui écrivait à notre. collègue : Je vous ai fait de nombreux larcins, mais ne me faites pas de peine : je vous en demande l’'absalution,. en considérant que le praduit de la vente de mon livre sera employé à faire bâtir une école de filles dans ma CORINUNE.
Par la fondation de la Société des antiquaires de Normandie en 4824, M. de Caumont avait imprimé une activité considérable dans cette province aux études archéologiques.
Plus tard il voulut communiquer cette impulsion aux autres provinces par la création d’une nouvelle Soeiéié déc e embrassant tout le territoire français, |