‹ Abécédaire, ou, rudiment d'archéologie (volume 2)Chapitre 76 sur 154 · NN OZ · texte numérisé non relu

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pouvait sans inconvénient en varier à l'infini les proportions.

Bientôt des fûts d’une longueur disproportionnée s’élancèrent d’un seul jet depuis le pavé jusqu'aux combles, soit pour aller. recevoir les arceaux de la voûte, soit pour diviser les murs par ces lignes perpendiculaires

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et également espacées d’un effet si prodigieux dans la perspective d’un grand édifice.

Il me paraît évident que c'est dans le nord et le centre de la France qu'on a commencé à grouper les colonnes.

Dans le XII°. siècle, les fûts devinrent de plus en plus élégants . on couvrit parfois de moulures diverses ceux qui étaient le plus en vue; tels !

que ceux qui supportaient les archivoltes des portes et de quelques fenûtres ; ]l} les églises d’Autun, du Puy, de Sémur, de ï Tournus, de Chartres, de Bourges, de St-Gilles, etc. , etc. , en offrent de semblables. |

Les uns couverts de zigzags et de B| lozanges peuvent être désignés sous la dénomination de fûts zigzagués, lozan- B gés, etc. ‘a

D'autres sont ornés de feuilles im- f{” briquées, de dessins alvéolaires, etc., etc. LL As ou

Quelques-uns enfin sont garnis de guirlandes de perles, de fleurs ou

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