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Pour diminuer la poussée, on a, dans quelques églises, eu soin d'exhausser les voûtes ct de leur donner la forme d’un fer à cheval. Les voûtes des ailes dont la portée était beaucoup moins considérable et qui ne présentaient pas la même difficulté d'exécution, ont été disposées de manière à soutenir la voûte centrale, Ces ailes ont , en effet, dans les églises dont je parle, une hauteur presque égale à celle de la grande nef
et semblent avoir été élevées jusque-là pour servir de contreforts à la voûte principale. Ainsi dans quelques édifices, la voûte des ailes ou celle des galeries qui les surmontent ne forme qu'un quart de cercle qui vient s'appuyer en arc-boutant sur les murs de la nef, un peu audessous du niveau des impostes.
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Ôn ne peut méconnaître dans cette disposition l’origine des arcsboutants, qui jouent un si grand rôle dans l'architecture à ogives.
Au centre du transept, où il y avait ordinairement une tour, les voûtes prenaient souvent la forme ovoïde et se rapprochaient plus ou moins des coupoles adoptées en Orient.
Qu'est-ce qu’une coupole ?
C'est une voûte qui représente la moitié d’une sphère, et qui, comme une calotte, couvre les différentes parties des nefs, le transept, etc. , etc.
Y avait-il plusieurs coupoles dans une même église ?
Sans doute, il en fallait plusieurs -pour couvrir la nef, le transept, le chœur. A Saint-Front de Périgueux, il y a cinq coupoles; il ya des églises orientales qui en offrent un nombre plus considérable.
Comment ces coupoles arrondies étaient-elles établies sur des murs dont les divisions devaient toujours offrir des carrés ?
On établissait entre les arcs, des pendentifs qui étaient disposés de
manière à former avec eux, à la partie supérieure, un cercle hori-
zontal qui devait porter la coupole.
Les absides se couvraient de denri-coupoles. C'est ainsi, dit Thomas
Hoppe (Hist. de l'architecture), .que, dans les églises grecques,
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