V. Petit del
DE CACMONT. AB^ÊDAIUE D'ABCUfOLOGIF.-
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STYI.K OGIVAL PRIMITIF (tOURS).
PM DU TOOBS DE L^ CATUéoniH DE L*0>,
462 DE Ci^CMONT. ABÉCÉDAIRE d'aBCHÉOLOGIE.
Les tours terminées en bâlière, comme celle-ci, devaient pour la pla-
part ôlre couronnées d'une autre manière. Je n'ai IrouTé qu*no UHpelil nombre de loili à double *fOÛt qui remonltssont au Xll« ùtdti la plupart sont |>o»l«.Vicurs à la tour qui les porte.
DE CADMONT. ABÉCÉDAIRE D'aRCHÉoLOGIE.
Dans beaucoup de contrées, les tours du X1II« siècle ne sont pas élégantes comme celles que je viens de figurer ; je cUoisis les types les plus distingués du Nord-Ouest et du centre de la France: régions dans lesquelles le style ogival a été le plus brillant.
Dans le Midi, les tours ont été lourdes
et trapues au XI1I«
siècle, et souvent,
comme auparavant,
couvertes d'un toit
obtus. Les flèches en
pierre ne se rencontrent en grand nom-
brequedanscerlains
pays.
Clochetons.— Les clochetons offrent en peliirimapedcstours percées, surchacune de leurs faces, d'une ouverture en forme de lancette géminée; la plupart se terminent par une flèche octogonc.ouparune pyramide quadrangulairc.
Dans quelques tours , notamment
dans celle de la cathédrale de Coutances que toIcî, cl qui doil dater de la première moitié du XUI« siècle, \cs clocheton» se composent de pliisiour» Otages superposes au-dessous do toit conique. Ils doienncnt très-éicvé* quand la tour prend la forme octOfOM
avant la naissance de la pyramide, et la figtire ci jointe en noalrt
la cause.
STVl.R OGIVAL miMITIF (TOLRs). 465
EscALiRRS. — L'escalier par lequel on monte aux tours correspond habi-
luellemcnl à un des clochelons ; il y en a de Irès-remarquablcs par leur
DE CADMOXT. ABKCKDAIRE n'AîiCHKOI.OGIE.
hardiesse, et entre tous je signalerai l'escalier par lequel on monte aux tours (le la calhédrale de Laon : chaque marche est lupporlée par une colonnelte, et le tout offre une cage cylindrique 5 jour, d'une élcganœ et d'une légèreté vraiment remarquable?, et dont l'esquisse ci-jointe donnera ridée.
Aktéfixrs et crêtes. — Les antéfiies ou pyrami.lions placés au sommet
A^TÏriXrt Pr ïlil"" <itcu.
des gnhli's des églises, figurent des (Icurons dans lesquels les fetiillag» usités dans rorncmenlalion \iennenl prendre place; pri'ccdeinmcnl ils avaient offert l'image d'une croix, ù branches égales encadrées dans un
rcrclf
Les CI» li s des loih, s*tu m plomb, soil en terre cuilc, quand les églises du Mil' siècle en furent ornées offraient le plus muxcnl des cs|)èces de feuilles triloWes, dont les rliûss»^ du temps qui rcpK-scnlcol des églises nous officn! so:i\enl l'image.
STYLE OGIVAr. l'HIMITIF ( ICONOr.nAI'fllE).