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STYLE OGIVAL SECONDAIRE

DE l30O A I-1.(J0 ENVIRON.

AVANT d'indiquer les caractères qui distinguent le style ogival secondaire du primitif, je dois faire observer que, vers la fin du XIII* siècle, Tarchitecture ogivale offrait déjà la plupart des formes qui la distinguent au XIV% et l'on comprend combien il serait difficile d'établir des limites absolues pour la durée de chaque style.

Dans toute classification, les coupes les plus simples sont les meilleures ; on a préféré faire concorder ravcnoment du style ogival secondaire avec le commencement du XIV* siècle ; wiai5, une fois pour toutes^ rien ne (toit être absolu dans les divisions ; la marche de l'art a été progressive et constante ; il y a plutôt dégradation entre les productions d'un siècle et celles du siècle qui le suit, que des difTérences tranchées à époques fixes et précises; et qui voudrait toujours appliquer trop rigoureusement les principes, courrait risque de se tromper dans la véritable appréciation des dates: en toutes choses,

IL FAUT AVOm RECOrnS ALX TEMPÉRAMENTS.

l'^'orme des églises.

U5Î changement notable s'introduisit, au XI V« siècle, dans le plan des églises par Taddiliou d'un rang de chapelles le long de chacun des bas-côtés de la nef. Ces chapelles, qui forment en quelque sorte le complément des temples du moyen-âge, furent, à cette époque, construites eu sous-œuvrc dans un grand nombre d'églises, comme à

588 DE CAUMONT. ABÉCÉDAIRE D*AHCHh:OLOGIE.

Coutances doDt nous avons figuré le plan p. 395, à Bayeux et dans beaucoup de cathédrales du XIII» siècle; à partir du XiV« siècle, on donna souvent à la chapelle terminale dédiée à la Sainte-Vierge de plus grandes dimensions qu'auparavant.

On remarque dans les égli>es du XVI* siècle, comme aussi dans celles du XIII*, une légère déviation de Taxe du chœur par rapport à celui de la nef.

On croit généralement que les architectes qui donnaient aux églises la forme de la croix voulaient, par cette dé\iation du chœur, représenter rinllcxion de la télé du Christ du côté droit, au moment où il expira ; j'ai remarqué celte inclinaison dans plus de cent cdificcs du X1II« et du XIV* siècle (N.-D. de Paris, Baveux, St- Pierre-sur-Dive , Le Mans, Saint-Denis, cathédrale de Nevers, etc., etc.)» et d'aulres l'ont observée de leur côlé ; de sorte (|ue s'il faut chercher une cause pour celte disposition, celle qu'on admet généralement serait vraisemblable; mais ces(lé\iaIionssont-€lles intentionnelles? C'est encore une question qui n'est pas complètement résolue.

Contrairement à ce qui se passe dans le nord, dans le midi de la France, notamment dans le sud-oue>t , beaucoup d'églises du XIV' siècle n'ont pas de bas-côlés accolés à la nef; le chœur n'en a lui-même que par suite de lu clôture du jubé el des stalles qui le séparent du reste de l'église.

Au lieu de bas-côtés, on trouve des chapelles rectangulaires entre les épis des contreforts qui reçoivent les arct-aux des \oùtes. On a fait alors quelquefois, au-dessus de ces chapelles, des tribunes correspondant exactement à celles-ci et éclairées par de longues fenêtres à deux ou trois baies et à sommet garni de trèfles encadrés ; mais \c plus souvent il n'y eu a pas. On comprendra celte disposition par l'esquisse qui suit de deux travées de la cathédrale de Sl-BerlraDd-de-Commiuges ( Haute-Garonne) (V. la page 591).

Ainsi, au XIV* siècle, les églises du Midi n'ont presque jamais de triforinm , el le clrrcstory occupe les deux liers de la hauteur des mur» latéraux. La même ordonnance a élé observée, au XV* et au XVI* siècle, dans cette partie de la France.

La cathédrale de St Jean de Perpignan, cùmwÊtmeée k la fin du XII* siècle, mais qui n'a «Mé finie qu'au XV* et m^e ta XVI*, appartient rn grande partie au \IV*; elle montre également cette diipoiitioo dea églises du Midi. Nous en offrons le plan p. 590.

STYLE OGIVAÎ. SECONDAIRF. 1 FORME DES KGLISES). 5H0

FLAN DE LA CATBKDRALE DE S UM-flERTK ^ND (■ACTE>OAKOIIRB].

500 DE CATMONT. AB^.CrPAIRF. D'AnCQÉOI.OGIK.

fun nr i« cvTn'PMki* pi <\i^T<j't^ m pranA^à^.

STYLK OGIVAL 5F.r.0Xf>.\inF. (fORMK DKS KGLIStSJ. 591

l<l.ix TU K\i:i i- HE lA cvuii im uF de svjNt-rrr.TivoD pe-commisces,

59S DE CACMONT. AOKCÉDAlHE D*ARCHfOLOGIK.

Contreforts et aros-boutants.

I A disposition des conlreforls et des arcs-boulaiits était, au l iXlV« siècle, ù peu près la même qu'aupara?ant ; seulement on substituait quelquefois aux clochetons qui couronnaient les contreforts, au Xlll*, des aiguilles pleines, garnies de crochets, portées sur des bases carrées, octogones et parfois triangulaires.

La largeur considérable que prirent, au XI V« siècle, les fenêtres du clérestory, et le peu de résistance que les murs à jour offrirent alors ù la poussée des voûtes, obligea de renforcer les parties solides, entre les fenêtres, au moyen d'un plus grand nombre d*arcs-boutants. Le même contrefort servait souvent de support à deux arcs superposés (Amiens, St-Ouen de Rouen, Le Mans, etc.).

Les clochetons n'avaient pas seulement pour but de couronner le contrefort, ils servaient aussi par leur poids ù l'affermir contre la poussée des voûtes et des arcs- boutants.

Dans les contrées méridionales dont je parlais tout-à-rbeure, l'absence des bas-côtés saillants le long de la grande nefn dispensé d'établir des arcs>boutants ; les contreforts se sont élevés verticalement jusqu'au haut des murs, offrant souvent beaucoup de saillie. L'intéressante église des Jacobins de Toulouse, que je présente ù la page 593, nous fournit un bel exemple de la disposition habituelle des contreforts, dans le Midi. Celte église, entièrement construite en briques, est une des plus hardies que je connaisse. Comme élude des constructions en briques, on ne peut trouver rien de mieux à observer, et c'est un des plus beaux monuments de notre Frvnce ntèridionale.

L'emploi de la brique a entraîné des modiHcations dans la forme des ouvertures et dans celle des ornements, et ici surtout l'influence des matériaux a élé tellement considérable que rob<^ervaleur étranger au pays rcsie dans le plus grand embarras, quand il s'agit de déler* miner une date pour ces constructions dont les ogives se reMembleot pondant plusieurs siècles.

Nous verrons tout-àt-l'heure, en etaminant la tour de l't^lise diet Jacubini, que les ogives des monuments en brique sonl)quclquefois

STYLIS OftlVAf. pniJlITIF ( '^ONTRE FoniS ).

694 DE CAOMONT. AnÉCÉDAlRE DARCHÉOLOGIE.

poiolues en losange, forme insolite ailleurs et adoptée évidemment en Tue de l'emploi des pièces de terre cuite.

Ornements.

DANS le XIV* siècle on retrouve la plupart des oroemeots du XIII'.

Les feuillages, dont j'ai précédemment offert des esquisses en parlant de la flore murale (p. A07), et qui ornent souvent les monuments de la deuxième moitié du XIII* siècle, caractérisent tout autant le commencement du XIV'.

A part ces analogies, les moulures offrent un faire différent au XIV« siècle, dans la seconde moitié, surtout. Si l'on remarque en général beaucoup de facilité dans les sculptures, on y trouve aussi bien souvent de la maigreur : elles n'ont plus la rondeur ni la saillie qui les distinguent dans le XIII* ; en un mot, ce n'est plus la même touche. Ces différences sont plus faciles à saisir à Pœil qu^à exprimer dans une description : c'est pourquoi je vais seulement parler de celles qui m'ont paru les plus frappantes.

Les trèfles se rencontrent souvent sur les murs, tantôt gravés en creux avec peu de profondeur, tantôt Coures par des tores peu saillants. Dans quelques trèfles, les angles formés par la partie rentrante qui sépare les lobes les uns des autres sont ornés de feuillages trilobés.

Ce que je disais des trèfles peut s'appliquer aux quatre-feuilles dont on fait très-fréquemment usage au XIV» siècle. Les quatrefeuilles d'un grand diamètre que Ton a figurés sur les murs, dans les frontons, au centre des fenèlrcs etc., etc., soit isolés, soit rëoDis et disposés en triangle, sont assez souvent entourés d'un cercle, et alors on peut les appeler quatre -fruilUs tncadri»^ pour les distinguer de ceux qui n'offrent pas ce caractère.

D^coRATtojr vÉci^TALC. — Parmi les décorations végétales les plus remarquables, voici des feuilles et des Heurs que l'on trouve au XIV» siècle; mais ce sont des spécimens bien incomplets, et la Oore murale du XIV* siècle n'est pas moins riche que celle du XIII*.

STYLE OGlVÂr, SECONDAIRE (0RNEUF.NT9). 595

LOTcs OD >i;n t r-HAn,

rKOIT.LeS DF. LIERRE.

LlIRRli 0(1 TIGNB «tCVidli.

DE CAL' MONT. AB^iCflDAinE d' ARCHÉOLOGIE.

rSClLLi.» ItLibXUlLl..

ARCATLRE5, — I-CS

arcalures sont couronnées de frontons Irianguluiics souvent garnis de crochets.

On voit anssi les murs décorés d'arcatures trés-élevécs , subdivisées par de légers meneaux , et le sommet rempli de broderies comme Ie<; fentlres. Ce genre de décoration fut souvent employé sur les grandes surfaces dépourvues d'ouvertures, principlemenl à la .m du XIV' hièclc cl dans le siôclc suivon!.

Laa?>^2i^;iL^gSg23E

lYLE ÛGIVAl SKCONDAin:; (onWEMENTs).

iRCATl'UES ni' (.UOECn DE TOril (»-,AL\AUOS).

DE CACMONT. ABÉCÉDAIRE d'aRCHKOI.OGIE.

Les arcalures qui précèdent (celles de Tour) 60Dt non-seulemenl subtrilobées, mais encore subpolylobées ; c'est-à-dire que, sous la première arcade ogivale, on en dislingue une aulre trilobée et, au-dessous, une troisième à plusieurs lobes (Voir l'esquisse, p. 597).

Les Pinacles, plus nombreux et plus élancés, présentent des aignilles garnies de crochets , semblables à celles que nous avons déjà signalées au sommet de quelques contreforts; ils sont souvent couronnés de fleurons. ,

Les Dais se compliquent et s'allongent ; ils offrent souvent, comme au siècle précédent, l'image d'un édicule avec gables ou frontons triangulaires, surmontés de tours; ou bien ils imitent une enceinte fortifiée ou un château, forme sous laquelle on représente aussi la Jérusalem céleste dans les bas-reliefs.

Les Crochets, placés avec profusion surles parties que j'ai déjà désignées, sont plus serrés que dans le XIII* siècle.

Quelques-uns se transforment en larges feuilles recourbées.

Dès le XIII' siècle (deuxième moitié), on avait, dans quelques édifices, substitué les feuilles aux crochets, tvpes habituels de la première époque ogivale et que j'ai figurés p. il 2 ; on voyait, je crois, des feuilles au-dessus des fenêtres de la S"- Chapelle de Paris, mais elles ne furent définitivement préférées aux crochets qu'au XlV'f siècle.

Balosthades. — Les balustrades présentent des rosaces, des Irèflet ou des qualre-feuilles encadrés, au lieu des petites arcades ogives qui dominent au XIII' siècle (1); quelquesunes offrent des arcades trilobées, aiguës.

(I) Il ne fâul pa» oublier qae Je parle toujours en gte<r«l ; j« ■• préundi pu que le» balustrades supportées par des quatre-feuUIes n'aient polit été

STÏLE OGiVAL SliCONDAIllK (cOLONNES Eï CUAI'ITEAUX). 599

TbIfobium. — Au XIVo siècle, un changement très-notable se manifesta dans la galerie du triforium : au lieu d'être obscure comme auparavant, elle devint transparente au moyen de fenOlrcs qui correspondaient aux arcs de la galerie.

Le spécimen suivant montre un triforium transparent, au-dessous

TBIFOnlOM TBANSPABtNT.

d'une large fenêtre de dérestory : alors les murs furent véritablement à jour (cathédrale de Strasbourg, etc., etc.). Quelques triforiums transparents sont attribués à la deuxième moitié du XIII* siècle, mais la plupart ne sont que du XIV* et du XV«,

Colonnes et cliapiteaux.

I A disposition des colonnes est la même que dans le XIV' siècle que Ll dans le XIII* ; mais celles qui sont groupées commencent à devenir maigres et ne se détachent pas aussi bien qu'auparavant des piliers

usitées avant le XIV< sibcle. Il y en avait eu probablement des exemples daas le XIII*.

DK CAUMONT. ABÈCÉDAinE d'aP.CHÉOLOGIE.

qui les souliennent; au commencement du XIV* siècle, il n'est pas rare de rencoQlrer encore des chapiteaux que Ton serait tenté de rapporter au XIII*; mais bientôt la corbeille se déforme et les feuillages changent de nature. On ne voit plus, vers le milieu du X1V« siècle, ces crochets qui se courbent en volute et qui forment, en quelque sorte, l'ornement obligé des chapiteaux du XIII* ; les feuilles s'infléchissent, se tapissent sur le chapiteau comme pour mieux le couvrir.

Voici des chapiteaux à bouquets de feuillages séparés et superposés,

PEHSEES ET MTOSOTIS.

FECILLEb DE RE5û>CCirs.

rEClLlAGES DV XIT< Sli.CLB (C\TUÉDn*LE DC STRiSBOCRG ).

STVLE OGIVAL SECONDAinE (COLONXES ET CHAPITEAUX). 601

Puis l'esquisse d'un chapiteau de la fin du XIV«; cet exemple caractérise assez bien celte époque, non-seulement par sa forme, mais encore par ses feuillages chiffonnés qui ont été souvent reproduits au XV"'. On peut remarquer, dans le galbe de ces végétaux , quelque chose qui s'éloigne beaucoup de la naïveté des formes végétales du XIII»

siècle.

Au XIV'^ siècle, on voit très-souvent des chapiteaux dont les feuillages

sont disposés de manière à former deux bouquets superposés, et à partager ainsi la corbeille en deux parties à peu près égales (Evron, Mayenne, cathédrale de Gand, etc., etc.). Le fragment suivant d'un portail du XIV* siècle offre un exemple de cette disposition (V. la p. G02). Celte combinaison est Irès-caraclérislique du XIV'' siècle. Il s'opère en même temps, dans la forme des bases, un travail de transformation.

Ces bases n'offrent plus de scoties évidées ou creusées comme au XIII^ siècle; elles disparaissent même tout-à-fait quelquefois, et les deux tores sont immédiatement superposés.

Les socles ont une importance toute nouvelle dans les piliers du XIV* siècle. Souvent il y a autant de socles que de colonneltes, et ils sont octogones ou prismatiques. Quand le socle a plusieurs étages, ces étages sont séparés par des moulures en forme de tores ou de doucines; quelquefois, eufin, la partie inférieure du pilier est un massif dans lequel les socles paraissent pénétrer.

Portes. — Les portes du XI V« siècle diffèrent peu de celles du XIIP ; les voussures et les tympans sont également, dans les monuments importants, chargés de petites figures en bas-relief; les frontons triangulaires qui les couronnent sont quelquefois découpés à jour, au lieu d'être pleins comme dans le XIII* siècle; ils sont aussi ordinairement plus élevés et garnis de crochets. Sur les tympans de quelques portes, des trèfles, des quatre-feuillcs ou des rosaces remplacent les figures en bas-relieC .

DE CAUMONT. ABÉCÉDAIRE D'ARCHEOLOGIE

COlOiIRES itKCGBlFITliCX A DBCX BODQOCTf DE riaiLUSCS

6TVLR OGIVAL SECONDAIRE (FENèlBEs), 603

Fenêtres.

A iNSi que nous l'avons dit, les fenêtres se composaient assez ordi- -^^nairemenè, au XII^ siècle, de deux ouvertures en lancette, encadrées dans une plus grande ogive ; entre les sommités aiguës de ces lancettes géminées, l'usage n'avait admis qu'une ouverture en forme de

C i R ï C »l >.' E ft U ?KKKTRE DD XT« tlÊGLB, DANS BB CHETET d'ÉGLISI DD XUI*.

quatre-feuilles, de trèfle ou de rosace ; et si quelques grands édifices du XlIIe en présentent de plus larges, on peut en quelque sorte regarder

DE CÀUMONT. ABhXEDAIftE D ABCUtOLOGlE.

ces fenêtres comme exceptionnelles ou comme datant de la On du siècle; d'ailleurs, dans quelques églises, elles ont été reprises en sousofruvre et élargies comme dans la figure précédente. Au XIV» siècle, plusieurs colonnes ou meneaux divisaient ces ouvertures dans le sens de la largeur, et le centre de l'arcade présentait plusieurs compartiments en forme de trèfles, de quatre-feuilles ou de rosaces.

La combinaison la plus habituelle est celle qui suit, fig. A; deux ogives

géminées, surmontées d'une rose pelylobée, occupent toute la fenêtre.

rERÈTBES d'i> Xive SIECLE.

Chacune des deux ogives se décompose en deux parties ou en deux baies, surmontées d'une rose ; de sorte que l'ensemble de la fenêtre présente en grand l'image des deux ogives géminées qu'elle encadre, et qui représentent elles-mêmes les fenêtres du XIII* siècle. Dans les édiCces d'un ordre inférieur, la fenêtre B est fréquente au X1V« siècle. Les fenêtres du cléreslory sont quelquefois, dans les grands édifices, surmontées de frontons garnis de crochets qui s'élèvent au-dessus des ba-

STYLE OGIVAL SECONDAIRE (rOSF.s).

luslrades du grand comble, en forme depyramides triangulaires à jour : les cathédrales de Metz, d'Amiens et de Cologne offrent des exemples de ce couronnement des fenô- "■-^'•^^ très. Nous le retrouvons souvent au XV* siècle.

Il existe enfin des fenêtres, du XIV<, qui réunissent deux fenêtres semblaWes ù la précédente surmontées d'une rose d'un grand diamètre (Voir la fenêtre, p. 606) :

ces larges ouvertures se voient dans les façades, aux extrémités des transepts et au chevet des églises qui se terminent par un mur droit.; elles y remplacent les lancettes que l'on réunissait trois à trois dans les monuments du XII^ siècle.

Roses.

eN général, les roses ont un plus grand diamètre qu'au XIIP siècle; les traverses qui les divisent se ramifient de plus en plus et produisent un plus grand nombre de compartiments, dans lesquels on trouve à peu près les mêmes dessins, que dans les fenêtres de l'époque.

Je donne (p. 606) une

606 DE CAUMONT. ABlkÉDAlRE D 'ARCHÉOLOGIE.

petite rose à douze comparlimonts, telle qu'on en voit dans des édifices

d'une médiocre élévation, entre autres dans certaines églises rurales.

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