Matt. xxv, 13. — Marc, xm, 37. — I Cor. xyi
9. Lotulfe, Loculphe, ou Leutald, le Lombard, ou de Novare était, comme Albéric, un élève d'Anselme de Laon. Il est également représenté par Abélard comme un de ses disciples les plus jaloux. (Ab, Ep. I, cap. iv. — Bel. Ep. II.)
10. A la rescousse était un cri de guerre usité dans les tournois. On disait : Saint Georges ou Saint Denis à la rescousse t — Porphyre et Boëce sont les saints qu'invoque ici Manegold. On sait de quelle autorité ils jouissaient dans l'École. On leur devait presque tout ce qu'on savait de la logique d'Aristote, c'està-dire presque tout ce qu'on savait de philosophie.— Les topiques sont les lieux commun* de la logique, c'est-à-dire les propositions implicites qufr sont convenues entre tous les argumentateurs et servent de données probables pour édifier le raisonnement. Tel est le titre et le sujet de la sixième partie de la Logique d'Aristote, et de la troisième partie de la Dialectique d'Àbélard.— Un syllogisme est un raisonnement de la forme de celui-ci : Tout homme est mortel. — Or César est un homme :— donc César est mortel. — Un dilemme est ce raisonnement-ci : Ou César est un homme, ou il est un dieu. — Or il n'est pas un dieu : — donc il est un homme.
11. Robert Palleyn, Anglais, disciple d'Abélard, mort entre 1150 et 1154. (Tennemann, Manuel de Vhisloire de la philosophie, t. I, § 251 .)
12. Sur toute cette question des espèces et des qualités on peut consulter l'Introduction de M. Cousin» les Études sur la
Philosophie dans le moyen âge, par M. Rousselot, et surtout Abélard, sa vie, sa philosophie et sa théologie, par Charles de Rémusat, 2e édition, 2 vol. in-8, Paris, 1855, qu'il faudrait citer à toutes les pages de ces notes.