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Cette image d’ordre religieux n’est pas une simple trouvaille de style; elle exprime bien l’idée de Cowley : les poètes devraient former une véritable église, avec un dogme et un but définis.
La poésie est un don divin. Il est juste qu’elle soit pleine de Dieu, « son père », et consacrée à sa louange 14. Les premiers poètes l’ont bien compris ainsi. Mais la poésie a été détournée de sa destination première. Tombée aux mains du démon, elle s’est abaïissée aux thèmes les plus vils et les plus frivoles :
Ït is not without grief and indignation that I behold that Divine Science employing all her inexhaustible riches of Wit and Eloquence, either in the wicked and beggarly flattery of great persons, or the unmanly Idolizing of Foolish Women, or the wretched affectation of
10. Préface, p. 6, 1. 35: Ode. Upon occasion of a Copy of Verses of my Lord Broghills, st. 2 (I, p. 407); The Garden, st. 4, v. 18-21 (I, p. 423); On the Death of Mr. Crashaw, v. 61 (I, p. 49).