E. BeREsroRD CHANCELLOR. The Lives of the Rakes, p
51. Peut-être y aurait-il des renseignements utiles à recueillir dans le « Commonplace-book » du duc. Il existe, mais nous n’avons pu en obtenir communication, et nous avons dû nous contenter de l’assurance qu’il ne contenait rien d’intéressant pour nous.
Au mois de février 1659, Fairfax obtient, en versant une caution de 20.000 livres, la libération de son noble gendre, et le dur, obligé de ne plus intriguer, se retire dans ses terres avec la duchesse. Vers la même époque, Cowley repart pour la France. La coïncidence est curieuse. Il semble vraiment que Buckingham se soit servi de lui pour le seconder dans sa diplomatie agitée, et que, n’ayant plus l’occasion d'utiliser son dévouement, il lui ait rendu la liberté. Et Cowley, laissé à lui-même, peut-être inquiet de l’avenir et sans ressources suffisantes, revient vers son autre patron, Lord Jermyn. Il se dirige à nouveau vers la France à une date que nous pouvons fixer, selon toute vraisemblance, au printemps de 1659.