BATAILLE DE FREDERICKSBURG
Où commence par transporter le auatériel de ponts, où braqua 178 cauvns sur Frederieksburg, et lon se mit en devoir de rétablir Le pont du chemin de fer,
Les séparatistes répondirent à ces préparatifs par une déchiurge qui obligea les ouvriers à s'éloigner, Le général Burnside ordonna alors de bombarder la ville, et l'on essaya de reprendre les travaux ; mais le feu des contédérés était si terrible que de nouveau il fallut les abandonner. Plusieurs fois Les fédéraux freut de nouveaux essais infructueux, et lon comprit qu'il fulait détourner l'attention des Sudistes par une manaæuvre hardie,
Ceut cinquante volontaures s'embarquèrent dans de petits bateaux, et au milieu d'une grèle de balles ils atteignirent la rive opposée. Cette opération permit aux Nordistes de terminer deux ponts et de pénétrer dans la ville,
Les confédérés avaient envoyé des forces au bas de la rivière, ue s'atteudant pas à ve que l'armée du Nord passerait toute entière devant Fredericksburg ; de son côté, Buruside voulait séparer ces mèmes Woupes ennemies de celles placées sur les hauteurs ; mais, malgré l'énergie de son attaque, il ne pat iuriver à ve but,
L'artillerie des séparatistes déchua les fédéraux qui se trouvaient pris entre deux feux. Burnside comprit que résister plus longtemps serait la ruine complète de son armée, aussi se hàta-t-il de repasser les pouts.
Les couftédérés Le laissèrent anquillement opérer sa retraite.
1 perdit 12,000 hommes à cette funeste bataille.
Burnside avait eu contre lui non-seulement des forces supérieures, mis encore la position avantageuse de son ennemi, et cependant il se retiruit comme le lion blessé, mis non vaincu, effravant encore dans sa faiblesse,
Sherman, le 27 décembre. avaitéprouvé le même sortdevanutte tort Wicksburg : Ses perles furent tres-1mportantes, car il se hattit lougtemps el avec un grand courage, us un obstacle inprévu Farrétant dans sa marche le forca de s'éloigner.
Dans le Tennessee, cinquante mille houmes, sous les ordres du général uuioniste Roseucrauz se trouvent en présente de cinquante mille hommes commandes parle généralséparatiste Braxton-Brass quidevait, disat-il, purger l'Amérique des auuécs fédérales, »
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Ou livre la sanglante bataille de Mufrestoro qui, comme tant d'autres, est, le prenier jour, fatale pour le Nord ; 35 canons tombent au pouvoir des ennemis, l'aile droite est enfoncée, culbutte ; c'est en vain que les fédéraux cherchent à se défendre; l'élan des séparatistes est irrésistible, il faut plier quand mème, Courage, énergie ne servent de rien, Une sorte de fièvre s'est emparée de l'armée de Braxton-Bragg: aucun obstacle, aucun danger ne peut arrêter, Les tourgous, les ambulances, les magasins volants, tout le matériel d'armée tombe au pouvoir des Sudistes,
Eutin, la nuit vient, il faut suspendre le combat ; mas Les deux armées restent eu présence, Les unionistes saventqu'ils out un désastre à réparer: des contédéres veulent profiter d'une victoire, chèrement acquise, en finissant d'écruser Favmec unnemie,
Pendant deux jours entiers la bataille continue sans amener pourtant de résultat décisif, Le troisième jour, Rosencrunz, qui avait concentré ses forces, assuré ses lignes, prévu le tort et de faible de sa position, engage lui-mème le combat, Sa valeur électrise l'armée placée sous ses ordres, son hubileté comme général assure la victoire : à va toujours en avant, Son adversaire faiblit et fait des elforts inutiles pour conserver les positions qu'il occupe, Rosencranz le poursuit, de bat sur chaque point, et l'oblige à se retirer à quarante ailes en ariore,
Ces juurnées sucuessives coûtèrent aux deux armées 20,000 cunhattants; celles commencèrent le 7 janvier.
Le général Burmsidecumpait, après l'affaire de Fredenioksburg, qu'il me pouvait conserver le commandement en dhef de l'armée du Potomac. H remit ses poutvoirs à Hooker, {qui employa trois amois entiers à la néorgamisation des malheureuses troupes commandées tour à tour par ML Bowl, M Clellan et Burnside,
looker, lorsque ‘ce laps de temps fuit écoulé, voulut merendre l'offensive. I punsa tout d'abord à déloger les Sudistes des hauteurs fortitiées de Fredericksburg; mais craignant d'avoir le sort de Buruside, dl employa mue ruse de guerre qui réussit complétemenit.
I passa le Rappahanoëk, et sembla vouloir se ‘diviser sur Richmond. Lee, se croyant obligé d'abandonner sa position pour arrèter Hooker, descendit des hauteurs et amena sou armée sur la route, Le général unionniste ne perdit pas une minute, il donna l'ordre à Sedgwich, un de ses lieutenants, d'occuper les postes évacués, et attaqua avec sa cavalerie l'arrière-sæarde des ennemis. Lee continua son mouvement, laissa Sedewich S'installer sur les hauteurs et vint cunper sur la route.
Le 3 mai, une grande bataille s'engagea près de Chancellorsville. Jaukson, général contédéré, chargea avec fureur. Les cris que poussaient ses soldats effrayèrent les fédéraux, qui, ahuris, ne trouvèrent d'autre parti à prendre que de fuir-duns le plus grand désordre,
Au amilieu de ce désastre, Hooker perdit la tête, ne chercha mème pus à
rallier ses troupes, qu'il laissa canonner par les batteries ennemies cachées dans le bois. Enfin, après plusieurs heures d'un combat où les confédérés eurent tout l'avantage, le général unioniste se rapprocha de la division commandée par Beng, qui seul se battait vaillamment et faisait tous ses efforts pour contenir les séparatistes.
La nuit suspendit la bataille.