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Voltaire, Essai sur les mœurs

2. Célèbre école de théologie, aiasi nommée de son fondateur, Robert Sorbon, qui fut chapelain de saint Louis.

â78 HISTOIRE DU MOYEN AGE.

heûstaufen (126'3). Vainqueur de Cônradin, le dernier héritier de cette maisoti^ il le fit mourir sur l'ôchafaud, malgré âon eitrôme jeunesse. Bientôt les excès de ses soldaté en Sicile pvQvoguent rhorrible massacre connu sdus le nom de Vêpres sici- Uenfiêfs (1282). A Palerme^ le peuple se jeta sur les Français le jour dé Pftqueé, au moment où les cloches sonnaient l'office des tôpres, et presque touteis les autt-es villes suivirent Cet exemple. « Tout fut passé au fil dé Véj^ée, bu assommé, ou étranglé, ou noyé, bu brûlé; car il en périt liar tous ces genres de mort, i Une princesse de la maison de Souàbe, mariée à Pielri^ lit d'Aragon, lui avait transmis ses droits sur le royaume de Naples : ce fut à lui que Ibs révoltés s'adressèrent pout échâiit)eir à la tyrannie de Gharies d'Aiajou. Philippe III prit parti poui* son oncle, envahit la C%tfalo^né, obtint (Quelques succès j puis atteint d'une maladie épidémiqUe, il revint mourir à Pëtpignâh (1285). En 1274, il avait cédé Aeignjori et le comtat Venaiàsm^ héritage du comté de Poltlersi au pape Grégoire X. Cette protihôe devint plus tard la t)rDpriété du Saini-Siége; qui la cohservà jusqu'à la Révolution française. Du reste, là politlipie de Philippe fût celle de son pèr'ej ferme et habile. Il faut noter, sous son règne, la première lettre d'anoblissement, délivrée à l'argentier Raoul, orfèvre de la couronne.

le IrëiBlékne Mèele.

Le ttll)ybn âge, eil pleine possession de sk force, déploie cette pro; dîgleuse activité qu'il dut principalement à Tardeur de sa foi., C'est l'époquç. des croisades, de la. chevalerie et des cpipm\ines ^ des chartes

. L piété son

admirable. L'esprit d'association, issd lui-même de l'èsptit dé ch'àrité, enfante clés merveilles SpOili' là gloire de Di'é\i, pour ïà pàit et la liberté des peuples, ©ans la première moitié du ônzièihfe siècle, saint Bernard, 1 àdVerààiré d'AbélaM et d'Amàiid de ferésôia; remue et gouverne, du fond de son abbaye de Cîairvaux, l'Europe chrétienne,

1. La dévotioti à là sainte Vierge devient, au treizièitte siècle, plus générale et plus fervente. Elle inspire le dévouement chevaleresque aussi bien que le génie des artistes et des poètes.

2. L'un des plus illustres savants du treizième siècle est le moine anglais Roger Bacon, le Voctewr admirable. On lui attribue la découverte de la poudre à canon.

docile à i^a voix. Hugues et Richard de Saint^Victor illustrent Tabbaye et J'écolé de ce ûoiii. trop èxclusivéiaent fidélë kax fdi-iiiiilëà et au syllogisme ti*Ai*iâtotë; la pMlosopliiè àcolàsltiquéfut néâiittJeJitls une dl«ciplirie iâiutilire jloili- lés eipHts. Deiix opihioiis dptk)àéèsj lëî téalUme et le ndrfiintiliÈ^ef suscitent d'ardentes controversée ; Sur la limite des deux siècles, apparaît un grand pap^^ .sprti des

biiqpe chrétienne. Sous son. ponlidcât, ïaîht Jéah âe ÉaihÀ iiiètlltlë l'ordre admirable deà Trinîtài^es ou de ta Èetcî, pSiii^ Il fèdëmptidti des captifs (llgè). Lorsque l'hétésiè îètë uhe tète menkçatntâ, lorstjiiè les tices et les abus nâlssëilt en foiilè de la richesse du du relàbhèment, l'Êglite Ifeur oppose deuî noùt elles milices de pauvres volontaires, voués à la prédication , aux missions lointaines, à l'étude) à tous les genres dé sacrifice et d'abpégation : saint Vominiqw et saint François d'Assise se rencontrent à Rome en.lîi20. Les frèrçs Prêcheurs compteront dans leurs TB,n^3, Albert le Grand et son disciple, saint Thomfâs cÇÀquinj le docteur Àiigèlique; \eà Franciscaliis, Alexandre de Éales et saint ÈonauMure, lé docteur ISéraphiqué, Dès moines Franciscaifaâ vont prêcher l'Évari^llfe juèqii'eil Tàr{a#ië, et visitent dans son camp lé tëtriBlé fiatou, hélitier de GèUgil-Rliém. D'autres pétiètt-ent jus^h'à Pékin , et fonflent des évôchés dâilS la Chine; tes croisades avaient permis aux papes de conquérir h la foi les Prussiens encore iddlfttres, et d'achever la conversion de l'Europe septentrionale. Enfin la sainteté brille sur le trône^ en Thurinçe, avec sainte Elisabeth; en Espagne, avec saint Ferdinand;, en France, avec saîhl Louis. Que ne devait-on pas attendre d'un tel siècle * et cîe tels Sommes? Cependant, quinze an» après la mort de saint Loui^, les esprits commencent déjà à prendre un autre cours : la politique de Philippe le Bel allait rompre l'iihichà M sâcetddfcé W de !à royauté; une crise longue et désolante menaçait TËglise.

ft; i^kilipi^ fur le ttél tàiM)^

Avant de motlter sur lé trôné de France, Philippe IVlé Bel était déjà roi de Navarre-, et comte de Champagne et de Brie par son mariagii avec Jeanne, petite-fillp de Thibaut. Ayant d'abord soutenu les diroits de èon frère, Charles de Valois, que Ib pape avait reconnu roi d'Aragon^ il abandonna sageiaent bette guerre infructueuse^ pour en commencer une autre bientôt après.

i. ï^otbiis ehcore tiA tbëmofàble souvenir. AU grand jubilé de l'm ISOO, qui réunit à Roine jusqu'à 300 OOp pèlerins, Dante, V Homère du moyen âge, fait vœu de composer sa Divine comédie, en témoignage oie son retour a Dieu.

A l'occasion d'une querelle survenue à Bayonne entre des matelots français et anglais, Philippe exige une réparation d^É* douard I*', roi d'Angleterre. Sur le refus de celui-ci, la Guyenne est aussitôt envahie. L'intervention du pape Boniface Vm joié* nagea un traité entre les deux monarques; après quoi la guerre change de théâtre. Le roi de France avait entrepris de dépouiller Gui de Dampierre, comte de Flandre, pour le punir de son ak liance avec les Anglais. Chargé du commandement de l'armée, le comte éP Artois, cousin du roi, hattit les Flamands à Furne$^ (1297). Toutefois, ces turbulents voisins, fiers de leurs richesses et des franchises de leurs villes, conservaient, môme après la défaite, une attitude pleine de hauteur. Je croyais être la seuki reine, disait, en visitant les Flandres, la reine de France à son mari, etfen vois ici plus de six cents. Les exactions du gouverneur français, Jacques de ,Ghâtillon, eurent bientôt provoqué une révolte générale. Un tisserand, tiommé Pierre Kœnig, soulève ses compatriotes contre l'oppression, et les Français sont massacrés à Bruges, comme ils l'avaient été à Palerme. Envoyé pour venger leur mort, le comte d'Artois essuya un désastre à Courtray (1302) ; une partie de la noblesse française, victime de sa témérité, y périt dans un canal fangeux. Philippe, en personne, prit sa revanche à Mons-en-Puelle (130(i); puis il se hâta de traiter avec les Flamands, en conservant son droit de suzeraineté et en retenant pour lui-même les villes de LiUe et de Douai.

!•. àimf ir^nérAia (tS«t).

Dans ses rapports avec l'Église, Philippe le Bel ne tint aucun compte ni des exemples de son aïeul et de son père, ni de la prédilection que le pape Boniface YIII et ses prédécesseurs avaient montrée partout pour la maison de France. Toujours pressé d'argent, à cause de ses guerres continuelles et des besoins d'une administration compliquée, tantôt il avait recours à la triste ressource de l'altération des monnaies, tantôt il frappait d'impôts les biens du clergé, malgré les privilèges de FÉglise. Il acheva de mécontenter le pape en donnant asile à son ennemi Golonna; de son côté, Boniface, sans le consente* ment du roi, institua Bernard Saisset, évèque de Pamiera, et en fit son légat à la cour de France. Ge prélat, d'un caractère violent et hautain, ayant, dit-on, appelé Philippe faux-mon^ nayeur, fut par son ordre jeté en prison. Alors parut la buUe

Ausculta^ fUi (écoute, mon fils), qui dénonçait l'administration arbitraire et ruineuse du roi, flétrissait les guerres entreprises contre les princes chrétiens, et rappelait en termes touchants les malheurs de Jérusalem. Le pape, en même temps, convoquait à Rome tous les prélats français pour y délibérer, entre antres choses, sur la réforme du gouvernement royal. Philippe, après avoir fait déchirer ou brûler publiquement cette bulle, après avoir soulevé l'opinion publique contre son adversaire en faisant circuler dans son royaume une bulle falsifiée, prit le parti de réunir les États généraux, c'est-à-dire les députés des trois ordres dont se composait la nation, à savoir la noblesse, le clergé et la bourgeoisie des villes (1305?).

La présence des députés des villes dans cette assemblée était une innovation capitale, d'autant plus qu'ils avaient été élus par le sufifrage universel. Très-flattés de l'honneur qu'on leur faisait, ils se prononcèrent hautement, ainsi que les deux autres ordres, en faveur de la prérogative royale. Le conflit allait donc en s'aggravant tous les jours.

L'année suivante (1303), dans une assemblée de barons et d'évôques tenue au Louvre, le chancelier Nogaret présenta une requête violente contre le pape, qu'il accusait d'hérésie et de simonie. Aussi une excommunication personnelle allait être signifiée au roi, lorsque Nogaret, envoyé en Italie, pénétra de force avec Témigré Sciarra-Golonna dans la ville ôJAnagni^ où Boniface s'était retiré. L'auguste vieillard essuya mille outrages, passa trois jours dans une prison, sans nourriture, et môme Golonna le frappa brutalement au visage avec son gantelet de fer* Voilà ma téte^ disait-il à ses persécuteurs, mais du moins je mourrai dans la chaire où Dieu m'a assis. Le peuple indigné délivra le pontife, qui mourut à Rome un mois après, des suites de ces cruels traitements (1303). Il était âgé de quatre-vingt-six ans. %

flf . Aliollttoii de« TempUers (tSt9).

Après le court pontificat de Benoit Z/, un prélat français, Bertrand de Goth, archevêque de Bordeaux, qui prit le nom de Clément V (1305), monte sur le trône de saint Pierre et fixe sa résidence dans la ville dMtnpnon, le séjour de Rome n'étant pas sûr, à cette époque, pour les souverains pontifes (1309). Le nouveau pape se trouvait ainsi forcément dans la dépendance

,gl,

du roi de France. Pour les Romains, ce fut la cc^tivité de Bahylone; elle né dura pas moine de sbixànie-douze ans.

GejJendànt Cléinént V, malgré sa condescendance, refuia dé flétrir la mémoire dé rionifece Vlll, et il n'aibàndoima pas fàbllement lés Templiers à la hâtiië.dë leiir puissant ëûnenit. Nonseulenient Pl;iilîp{)e convoitait les richesse^ dé ces f-eligieiix, mai$ encore 11 avait lieu de craindre qu^ils iiè yptiliièisent Se rendre indépendants, comme Tordre Tèutoniqùé Pavait fait eri îfrupse. tous les moyens furent bons t>onr , les perdre dailS l'opinion biinlique; oii lès accusa d'impiété, dé sacrilège, d'hérésie, de débauches infâmes. Le roi lés fit tous arrêter eîi 1307, et l'année suivante, les États de tours approuvèrent sa sévérité. Après la condamnation prononcée en France, une enqiiête .s'ouvrit par ordre du pape, dans toute TÈuropé, et pour des raisons graves, le concile de Vienne en Dauphihé supprima Tordre dés Templiers (1312J. .tîeia ne suffît pas aux rancimëS implacables de Philippe le Bel. En 1310, à la suite d*iine procédure monstrueuse, il avait fait bigler cinquàhtë-iiéui chevalijBrs comme relaps. En 1314, le, grand maître, Jacques Mdlay, et lès principaux dignitaires de Tordre, périrent également par le supplice du feu, quarante Jour? seulement avant la niprf dé leur persécuteur, enlevé à Vkge de quarànte-six. ans. Philippe s'étjsut enaparé de la plus; grj^ndq jpartie de leurs biens..

Cet prdre célèbre, qui existait régulièrement depuis il 18, avait duré un peu jnoins de deux siècles, pmi ^origine et plus fécenjment, sous l'inspiration de saint feernàrd, il avait été soumis .à la discipline la plus sévère, La rëception des nouveaux chevaliers ét^t entourée de précautions et de cérémonies imposantes, qui devaient, laisser dans i^espfit une iinpression profonde. Autemps.de la lutte contre lès inbdêles, lés templiers occupaient toujours lé peste le plus périlleux, sans pouvoir jamais ni demander quartier ni payer rançon. Leur maxime était : Vivants ou morts nous sommes au Seigneur, Lé combat fini, on les voyait reprendre le froc pour panser les blessés et ensevelir les morts; Mais^ après la perte de Saint- Jean-d'Acre (1291) et des dernières places qui restaient aux chrétiens en Syrie et en Palestine, les chevaliers, de retour en Europe, s'abandonnèrent à Tinactiouj et mçhërent une vie sensuelle, dans les ridies commanderies dont ils jouissaient : de là vint leur décadence et leur ruine '.

t. i ^Iris, les Tomplien posiMai^t ton on qtturtier, qui porte e&eore le nom de l'Ordre.

La destruction des Templiers ne f^t pa^ la se^e rigi;ieur qui attrista les derniers temps du règne de Philippe le Bel. Sef persécutions contre les commerçants juifs et lombard^, ses ^tér^tions de monnaies, ses exactions .de toute sorte qui ruinaiec^t le pays, suscitèrent des trQubles violejats. Ce fut lui, toutefois, qui rendit sédentaire à Paris le parlement jusqu'alors ambulatùire; il lui assigna deux sessions annuelles, et le divisa en plusieurs chambres ou sections. Quelques règlements utiles ne suffisent pas pour effacer tant de violences et de tyrannie, c La métamorphose, de la rpyauté eu despotisme, tel est; le caractère du règne de Philippe le Ëel, » a dit M. Guizot. Il mourut détesté (1314), s^rès avoir puni pruellemeni les honteux scandales qui ciéshonorèrent sa famille.

tt. I<es tanpéto «oiis Philippe le Bel.

. À mesure que le pouvoir royal deviiit pliis fort ou mêinè j^lus àbsiîlu, l'es impôts se multiplièrent, particulièrement ôouâ Philippe lé Bel. Ce priiice ne âe conVenta pas a*aitérer lés monnaies, de contt^quet les biens des Templiers, de rendre des bhartes àtix cbnittliiiles ht des lettres de noblesse aux bourgeois; il établit des tailles on impôts direct&j qui prélevaient le centième et même le cinquantième de la valeur des propriétés; il y ajouta la gabelle ou impôt sur le sel, plus odieux que tous les autres, et une taxe sur la vente des marchandises, funeste au commerce et à l'industrie. On doit cependant louer Philippe le Bel d'avoir ôté aux seigneurs le droit de nattre monnaie. Saint Louis avait pris Pinitiàtive de cette mesure,, en faisant circuler la monnaie royale dans toute la France, et bn défendant aui àeigneurà àe fraji^er des espèces d'or. Il avait aussi institué quatre ^\raWds bàilHi, l'un à Saint-Quentin pour le Vermandois, l'autre à Sens pour là Champagne, le troisième à Mftcon pouV la Bourgogne, le quatrième à Saint-Piërrele-Moutier pour l'Auvergne. Philippie le Bel maintint et développa cette institution. Les baillis, qu'on appela sénéchaux dans le midi de la France, administraient la justice, les finances et même la guerre, au nom du roi. Ils étaient surveillés par des inspecteurs ou enquêteurs royaux, qui venaient dans les provinces, comikié autrefois les inissi dominici de Charlemagiie, pbur y contrôlée iévèrem'ébt tdutés l'eà parties de l'administration:

tS. I»enilep0 Capétiens dlreeto.

Les trois fils de Philippe le Bel rôgnèlrent saceessiyem^t. L'ainé d'entre eux, Lotus X U Hutin, fut contraint de sacrifier au ressentiment des seigneurs Ënguerrand de Marigny, surintendant des finances, et plusieurs autres conseillers de son

pèfe. Pour combler le vide du trésor, il offrit aux serfs de ses domaines leur affranchissement, par ce motif que dans le royaume des Francs chacun doit naître franc. Il mourut à vingtcinq ans, laissant une fîUe, Jeanne d'Ë7reux, et un fils posthume, Jean I®', qui ne vécut que cinq jours (1316).

Le frère de Louis X, Philippe V le Long^ lui succéda par unQ première application de la loi salique. Les États généraux décidèrent que les femmes, en vertu de cette loi, ne pouvaient oq^ cuper le trône. Sous le règne de Philippe V, de nouvelles bandes de Pastoureaux commirent de grands ravages; il y eut aussi de sanglantes persécutions contre les sorciers, les lépreux et les Juifs. Ces derniers , privés de tout droit civil, inhabiles à posséder la terre, se livraient exclusivement au commerce, où leur intelligence des affaires, jointe à la pratique de l'usure, les enrichissait promptement. Souvent les rois de ce temps, pressés par le besoin d'argent, leur faisaient des emprunts qu'ils ne remboursaient pas; ou bien ils les persécutaient pour les dépouiller, et le préjugé populaire leur donnait raison. C'est ainsi qu'on accusa les juifs d'avoir empoisonné les fontaines de complicité avec les lépreux, dont le nombre était grand depuis les croisades.

Philippe le Long mourut jeune, ne laissant que des filles* Charles IV dit le Bel, son frère et son successeur (1322), réprima sévèrement les exactions de la noblesse, en même temps que l'inquisition poursuivait les auteurs de sacrilèges et de maléfices. La baronnie de Bourbon fut érigée en duché-pairie, au profit de Louis I«' le Grand, fils de Robert de Clermont, et petit-fils de saint Louis.

Une sorte de fatalité semblait attachée au sang de Philippe le Bel. Ses trois fils, époux malheureux, disparurent à la fieur de l'âge, dans l'espace [de quatorze ans. Le dernier, Charles IV le Bel s'éteignit en 1328, sans laisser d'héritier mâle. La race de Hugues Capel comptait alors, en ligne directe, trois rejetons : Philippe, fils de Charles de Valois et petit-fils de Philippe III; Edouard III, roi d'Angleterre, petit-fils de Philippe le Bel, du chef de sa mère Isabelle; enfin Jeanne d'Évreux^ fille de Louis X le Hutin*.

t. Voir à la fin du Tolume, la généalogie des Capétiens directs.

Synchronismes.

(Voir de nos à 1270 les synchronismes de la septième période page 266).

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