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ST

Panache

volonté, lui sont dévolues: c’est la cellule psychique par excellence. Ce n’est point qu’elle soit indispensable à l’exercice de l’activité cérébrale ; les vertébrés inférieurs n'ont pas d’écorce nerveuse, elle reste épithéthéliale, et les fonctions psychiques ont pour instruments le corps strié les lobes opt iques et le cerveau moyen. Mais à mesure que ces fonctions s’élèvent, l’écorce apparaît et avec elle les cellules pyramidales; c'est le cas des reptiles. Plus l'animal est élevé eu organisation, plus les cellules se différencient, s'enrichissent d’expansions protoplasmiques et de collatérales nerveuses. L'homme possède les cellules corticales les mieux organisées, et dans certaines régions, elles consti tuent d' i mmenses associations presque personnelles au cerveau humain ; telle est la vaste écorce du lobe frontal, siège des phénomènes psychiques supérieurs. et la sphère visuelle du lobe occipital.

Les cellules pyramidales ne s'accroissent pas en nombre dans le cours de la vie. Car, de même que les autres cellules nerveuses du cerveau ou de la moelle, elles sont toutes formées dès l’époque embryonnaire, et dès lors ne se multiplient plus. Mais elles compensent leur stérilité par leur longévité, elles durent autant que l’individu, et par leur accroissement en étendue. Leurs expansions protoplasmiques et cylindraxiles s allongent et se compliquent, l’arbre cellulaire grandit et étend ses branches, a mesure que le cerveau se développe et que l’intelligence se mûrit.

Dendr.

basil.

Collât.

Cyl. axe

lût.. 353. — La cellule pyramidale.

Les flèches indiquent le sens du courant nerveux, cellul ipète dans les dendrites, cellulifuge dans l’axone.

STRUCTURE DES CENTRES NERVEUX

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