II. Fibres cérébelleuses
Les relations du cerveau avec le cervelet sont très mal connues. Elles sont en tout cas indirectes, c’est-à-dire que sur le trajet des libres s’intercalent des ganglions.
Les fibres centripètes, venues de l’écorce cérébelleuse ou de son corps dentelé, passent par les pédoncules cérébelleux supérieurs, croisés comme on le sati, les noyaux rouges, la couche optique et les radiations thalamiques.
Les libres centrifuges constituent le faisceau temporo-protubérantiel ou faisceau p éclonculaire cle Türck (qu’il ne faut pas confondre avec un autre faisceau de Türck, le faisceau pyramidal direct). C’est l’ancien faisceau de Meynert (fig. 566). Ses fibres naissent dans la partie moyenne du lobe temporal, descendent dans le pédoncule cérébral où elles occupent la partie externe du pied, en dehors du faisceau pyramidal, et pénètrent dans la protubérance. Elles se terminent dans les noyaux gris protubérantiels, et comme ces noyaux sont unis à leur tour au cervelet par le pédoncule cérébelleux moyen, il est probable qu’on a affaire à une voie cortico-ponto-cérébelleuse, dont la fonction reste inconnue.