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IX. du juin. int

N. sciât, popl. int iX. tibial post. i

N. du J. fléch. '

Grand n. sciât.

- N. sciai, popl. ext.

N. sciât, popl. int.

N. du juin. ext.

N. du soléaire

'flX.dujainb.post.

/.Y. du fléch. prof.

N. dujamb.post.

N. du fléch. prof .

tibiale postérieure, le nerf du fléchisseur propre qui accompagne l’artère péronière, et enfin le nerf du jambier postérieur. Ce dernier souvent double émet un petit blet nerveux qui, suivant la face interne du péroné jusqu'à son extrémité inférieure, se distribue au périoste et fournit lenerfdiaphysairede l'os.

Les branches vasculaires naissent du nerf tibial postérieur ou des branches musculaires déjà décrites et se ramifient sur les vaisseaux tibiaux et péroniers.

c) Les branches articulaires se séparent du nerf tout près de sa bifurcation et se rendent à la face postéro-interne de l’articulation tibio-tarsienne.

d) Les branches cutanées, au nombre de deux, abandonnent le nerf tibial postérieur un peu avant sa bifurcation.

a) Le rameau susmalléolaire ‘ interne se distribue aux téguments delà malléole interne, au niveau de laquelle il s'anastomose souvent avec le rameau jambier du saphène interne.

fi) Le nerf calcanéen interne perfore l’aponévrose, croise le tendon d’Achille, en suit le bord interne et se ramifie sur la région postérieure et interne du talon ; certains de ses filets se rendent à la plante du pied.

Branches terminales. — Les deux branches terminales du tibial postérieur sont les nerfs plantaires interne et externe.

a ) Nerf plantaire interne. — Dès son origine, le nerf plantaire interne, un peu plus volumineux que l’externe, s in

A7, tibial post.

N. lib. post.

(r. cale

jY. saph. ext.

Fig. 043. — Nerf tibial postérieur (d’après Sappey).

Le n. tibial postérieur est accompagné par l’artère de même nom. — Remarquer le passage du paquet vasculo-nerveux dans l’anneau du soléaire qu’on a ménagé.

illéchit au niveau de la

NEUFS RAClIlbIKNS.

N. plant, int.

Br. ext .

Br. int.

N.- de l’add obliq.

N. des interos.

N. de l'add.

trans.

■. N. plant, ext.

Br. superf.

Br. prof.

N. des interos.

N. de l'add.

trans.

gouttière astragalo-calcanéenne et se dirige horizontalement en avant. 11 passe avec le nerf plantaire externe et l’artère tibiale postérieure, souvent non encore divisée, sur la lace profonde du court abducteur du gros orteil qui les sépare des téguments de la plante du pied, vaisseaux et nerfs étant dans un conduit fibreux spécial situé au-dessous et en

dehors des coulisses tendineuses. Aussitôt après sa sortie du canal astragalocalcanéen, le nerf plantaire interne rencontre le tendon du fléchisseur commun ; il se divise à ce niveau en deux branches qui continuent le trajet primitif, légèrement divergentes toutefois et placées de chaque côté de l’extenseur propre du gros orteil.

a) Branche interne. Elle se porte d’arrière en avant, et fournit le collatéral plantaire interne du gros orteil, d’où se détache un petit filet qui se rend à la face dorsale de la phalange Fig. 646. — Nerfs plantaires. — Région profonde unguéale.

(d’après Sappey). p) Branche externe. La

branche externe ne reste pas indivise. Après un parcours de quelques centimètres le long du bord interne du court fléchisseur commun, elle se divise en trois rameaux destinés aux 1er, 2e et 3 e espaces inter métatarsiens. Ce sont : les nerfs digitaux plantaires :

1) Le premier se dirige vers le premier espace en continuant le trajet du tronc d’origine.

2) Les deux autres se portent en dehors et passent, pour atteindre les espaces intermétatarsiens, sous les tendons du court fléchisseur commun qu’ils croisent obliquement.

Les uns et les autres se bifurquent au niveau des articulations métatarso-phalangiennes pour donner à chaque orteil les collatéraux plantaires correspondants; chacun de ces derniers envoie un filet dorsal à la phalange unguéale.

Comme à la main, les collatéraux plantaires, avant d’atteindre la

GRAND NERF SCIATIQUE

racine des orteils, cheminent dans une loge spéciale comprise entre les gaines des tendons fléchisseurs. Dans celte loge se trouvent les vaisseaux, et plus profondément les interosseux et les lombricaux.

Dans son trajet du talon aux orteils, le nerf plantaire interne et ses branches terminales émettent un certain nombre de rameaux collatéraux musculaires, cutanés et articulaires.

1 ) Les rameaux musculaires sont destinés au court abducteur, au court fléchisseur du gros orteil, au court fléchisseur commun, à l’accessoire du long fléchisseur et aux deux premiers lombricaux. Ces deux derniers sont fournis par les nerfs digitaux du Ier et du 2e espace.

2) Les rameaux cutanés perforent l'aponévrose et se distribuent aux téguments de la région interne de la plante du pied.

3) Les rameaux articulaires se rendent aux diverses articulations tarsiennes et tarso-métatarsiennes.

Enfin le nerf plantaire interne reçoit l’anastomose oblique qu’envoie au 3e nerf digital le nerf plantaire externe.

b) Nerf plantaire externe. — Au débouché du canal astragalocalcanéen, le nerf plantaire externe se dirige en dehors et en avant vers le cuboïde. Dans cette traversée oblique de la plante du pied, il passe, avec les vaisseaux plantaires externes, entre le court fléchisseur commun et l’accessoire du long fléchisseur et abandonne des filets moteurs à l'abducteur et au court fléchisseur du petit orteil. Arrivé à la tète du 5e métatarsien, il se divise en trois branches terminales: deux superficielles et une profonde.

a) Branches superficielles. Les deux branches superficielles se portent en avant et un peu en dehors.

1) La branche externe suit le bord interne du court abducteur et constitue le collatéral externe du petit orteil.

2) La branche interne croise les tendons fléchisseurs du petit orteil et atteint le 4 e espace inter métatarsien, qu’elle suit jusqu’à son extrémité antérieure où elle se bifurque pour former les collatéraux internes du 3e orteil et externe du 4e. A son origine elle a émis le filet anastomotique déjà décrit qui se rend au 3e nerf digital plantaire.

P) Branche profonde. Dès qu’elle se sépare du nerf plantaire externe, la branche profonde se réfléchit sur le bord externe de l’accessoire du long fléchisseur et, décrivant une courbe dont la concavité regarde en

arrière et en dedans, elle s’enfonce, accompagnée de l’artère plantaire externe infléchie, entre l’abducteur obliqueet la couche musculaire des interosseux. Elle arrive jusqu’à la partie moyenne du premier espace et s’épuise par des rameaux destinés à l’abducteur transverse et à l’abducteur oblique.

De la concavité de la courbe se détachent des rameaux très grêles,

SYSTEME NERVEUX GRAND SYMPATHIQUE

destinés aux articulations tarso-métatarsiennes et

i n ter m é ta ta rs i en n es .

De la convexité s’échappent des filets pour les 3“ et 4° lombricaux, pour tous les muscles interosseux, et enfin des ramuscules très ténus pour les articulations métatarso-phalangiennes.

Plexus sacro-coccygien. — Le 5° nerf sacré reçoit, ainsi que nous 1 avons décrit, la. branche descendante du 4U nerf sacré et, à son tour, envoie un cordon grêle à la rencontre du nerf coccygien.

Le nerf coccygien, ou 6° nerf sacré, le plus fin de tous les nerfs rachidiens, émerge de l’orifice inférieur du canal sacré, puis se portant en avant, passe entre le ligament coccygien et les cornes du coccyx et, sur la face antérieure du muscle ischio-coccygien, s’unit à la branche descendante du 5e nerf sacré.

Ainsi se constitue, dans sa forme la plus simple, le plexus sacrococcygien.

Ce plexus fournit un certain nombre de filets très ténus et à disposition variable qui se rendent au muscle ischio-coccygien, aux téguments de la région coccygienne et enfin au plexus hypogastrique.

SYSTÈME NERVEUX GRAND SYMPATHIQUE

CONSTITUTION GÉNÉRALE

Le système nerveux grand sympathique, désigné ainsi à cause de ses connexions nombreuses avec les autres nerfs de l’organisme, est formé de deux cordons nerveux interrompus par des renflements ganglionnaires et placés de chaque côté de la colonne vertébrale.

Sa spécialisation fonctionnelle, sa conduction indépendante de la volonté, la particularité qu’il a de se disposer en plexus, d’accompagner presque toujours les vaisseaux et de présenter de multiples ganglions, enfin la constitution anatomique de ses fibres, dont la plupart sont dépourvues de myéline, sont autant de caractères propres au grand sympathique et justifient la description spéciale qui en a toujours été faite jusqu’ici.

Toutefois, il ne faut pas le considérer comme un système absolument autonome et n’offrant que des rapports de voisinage et de contact avec les centres cérébro-spinaux. S’il nous apparaît comme un appareil fortement différencié, soustrait à l’action de la volonté et parfois pouvant agir par lui-même comme dans certains actes réflexes, il est cependant reconnu aujourd’hui que la plupart des phénomènes de la

CONSTITUTION GÉNÉRALE

vie végétative et organique auxquels il préside ont pour centre supérieur la moelle ou le bulbe, dont le sympathique est en quelque sorte une dépendance anatomique et physiologique.

Il est d’ailleurs relié aux centres bulbo-rachidiens par des filets nerveux, à existence constante, les rcimi communicantes, et d’autre part il est en rapport avec les divers organes de l’économie par des nerfs périphériques qui se détachent de sa double chaîne. Aussi peuton lui décrire 3 portions :

1) La chaîne ganglionnaire.

2) Les rameaux communicants.

3) Les nerfs périphériques.

Tète

Cou

Memb. super

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