‹ Abrégé d'histoire du Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 5 sur 71 · Sauvages.—Torsque les Français s'établirent dans · texte numérisé non relu

Sauvages.—Torsque les Français s'établirent dans

la Nouvelle-France, ils y trouvèrent plusieurs nations ou tribus do Sauvages. En remontant le fleuve, on remarquait les Montagnais dans le Labrador; les Alzonquius, an nord : du St. Laurent; les Outaouais, sur la rivière de ce nom; les Hurons, sur le bord du luc auquel ils ont donné leur nom ; les nombrouses tribus des Sioux, des Miamis, des Outagamis, eto., à l'ouest, et au sud du lao Supérieur; la, confédération des cinq tribus des froquois, au sud du lac Ontario, dans l'Etat de New-York ; les Etchemins, au sud du St-Laurent les Abénuquis, qui, avce les Hurons, furent Jes alliés les pus fidèles des Français, dans l'Etat du Muine et sur les bords du St-Laurent; enfin les Micmacs où Souriquois, dans l’Acadie, Fes |

1 5, Caractère et mœurs des Sauvages.— Tous.

ces Tndiens Ctuient d'une haute stature et bien proportions nés, Leur teint était quivré, leurs’ yeux généralement

‘sant pe à huks, quoi .. Banni E. comn Lee mis Fun E | vais,

un p

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révol leu

ky,

ane i mort la vie et qu

forme :mona : chois

éjoqu

on dns À benne leurs cheveux Jorge et noirs, Ils étaient trôx-intel.

1 58. é Mgents. Ames doux dans la paix, ils étaient d'une crunuté Lar+ 24 révoltunte dans leurs expéditions guérrières, faisant souffrir udson E. à 'eurs prisonniers les tourments les plus affreux, et pous- | pour y sant lu barbarie jusqu'à manger leur chuir sanglante. Snskat: “| :.6, Industrie —Paire des aron, des flèches, des torno-

=... D huks, den cunots d'écorce, des filets: voilà, à peu près, à ” sue Fe quoi se bornait l'industrie des Indiens. Les hommes i faisaient la chassa et la pêche. Les femmes, regardées

s posses

comme des esclaves, étaient traitées avéo mépris et charvages, la LE gées des travaux les plus pénibles. de forts. e "7. Religion.—La religion des Indiens était un pagn- 8 Trois- D oiétue grossier, Ils croyaient à l'existence de deux dieux ; de Sorel, "5 Fun bon, qu'ils appelaient le bon Munitou ; et l'autre mauà P ointe D} vais, qu'ils «ppelaiont le mauvais Manitou, Ils avaiert r le le anc idée confuse des peines et des récompenses après la Niagara, LR mort: ils pensnient que.ceux qui-avaient été bons pendant ceux de À la:vie, allaient dans un pays où la chasse était abondante, .

0; oolui - Lt que coux qui uvaient été méchants, étaient envoyés dns

de Gas- D un pays où il n’y avait ni chasse ni pêche. SRE

ik cul : 8. Gouvernement.--Les Sauvages n'avaient aucune ce

| formé régulière de gouvernement. Plutôt républicains que pe,

“ monarchistes, ils n'obéissaient qu'à des chefs qu'ils se de

: choisissaient librement parmi les plus Fraves et les plus 4 éjoquents de la tribu,

ent dans tions ou aarquait au nord .

ce nom; iné leur mis, des

+ y Quelle ent l'étendue du Canadu 9—2. Quand les différentes Provinces qni composent le Cunnda ont-elles 616 coloui cn 1 3 Quels fureur les principaux forte élevés eur lu surface de la “Nouvelle-France !4, Quels étaient les principules tribus Sanvages

loue à vivant aur In anrfuce de la Nouvelle-France lorsque les Français en se eur; Ja, prirent possrssiou 8. Pultes-nons sounaîvre en pen de motsle carno- 04

‘du de are: ot: les mœurs : des serge Quvile étuis l'isdusurie des “ au sud . D Sanvagest=7, Le raligionf=@, le goivarsemens ! a

s, furent . EL u Muine : pa DACS OÙ | 2

—Tous. | portions : Æ k ulement

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Er ae 0: 1608 à 1068 4, SAMUEL DE CHAMPLAIN 1608 à 1629.

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