‹ Abrégé d'histoire du Canada [microforme] (volume 2)Chapitre 6 sur 71 · NES · texte numérisé non relu

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# de Monts, Livithnant-généra, le a d& So ons, , à Prince de Condé, le duc de Montmorency, le duc de Ven. tadour, Vice Rois, ef le bee HPRNAN Lou

. LL + Maître.

‘1 Samuel de Champlain. —M, d Uhanplan te dé: squit À Brouage, en Saintonge. Il embrassa très-jeune le. . sarvice de la mer, Intelligent et très-instruit pour l'épo

. ‘où il vécut, ‘forme et constant à suivre ses entreprise trépide et ‘surtout chrétien dans toute la. force du. mot: voiläic que. fut Champlain, celui que l Providence avait: - Dr être le fondateur et: le pre de la M)

rance,

2. Arrivée dè Chemplain. M. de Monts, ayant “gbténu: du roi une nouvelle commission, tourna ocjfe fois ses vues vers. le Canada, où il voulait faire une: nouvelle : tentative de: colonisation. Il. équipa. deux navires: l’un,

‘sous les-ordres de Pontgravé, se rendit à T'adousac, où it E. "ft la traite des pelleteries ; et l'autre, commandé par Champlain, vint en 1608, jeter l'ancre Mis la pee pes. Kébec per les Sauvages. | ee

: 8 Evénements remarquables. Les été | Ra qui ont ten la Sr Fe de.

‘Algonquins ut les H:irons, voulant porter: la guerre che les, Liogroie, leurs: ennemis communs, demondèrent f'ak : : Jiance de M. de Champlain qui la leur nocordr, Sa con-

sac, LUN à andé par ls pointe

énements ration de.

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er Combat.—De Champlain, accompagné sn pre 4 de: deux. ut ie suivit ses nouveaux alliés, au nombre : : | de 60. Le combat se livra sur. les bords du lac Champlain,‘ «Les Iroquois furent #5 effrayés du bruit et de l'effet des : ares à feu, qu'ils enténdaient pour la première fois, qu'ils . prirent la fuite, Ils laisrèrent sur le champ de bataille trois de leurs chefs et plusieurs de leurs guerriers; dix ou. -" douse furent faits prisonniers, ; à | , Les vainqueurs firent souffrir à ces derniers les plas cruels tourments. Re « 7. 2e Combat.—En 1610, Champlain accompagna ses | ! alliés, dans une seconde expédition: contre Jes [roquois, : | .: Cette seconde bataille fut livrée à l'entrée de la: rivière | Richelieu, Les Troquoïs, qui commengaient à craindre | moins les armes des Français, résistèrent cette fois plus ing 1 pt «temps, Ce- ne fut qu'après un corubat sanglant qu'ils | furent ropoussés: presque tous furent tués ou faits pri- ‘ sonniers + . de 8. 8e Combat.—En 1616,un troisième combat fut

livré sur le bord du lac Ontario, dans le pays même des Iroquois, entre les Hurons, que Champlain accompagnait

et/les Iroquois,. Ces derniers se battirent mieux que dans : À les deux précédents combats, et leur résistance fut si opini-. . &tre qu'on ne put forcer leurs retranchements. Champlain + fut blessé et passa l'hiver chez les Hurons. ir À

Les Iroquois, humiliés de leurs défaites, ne vinrent pas

attaquer les Français pendant l'administration de M. de , & Champlain; mais on les vit plus tard se présenter sur, . £ «a plusieurs points, tantôt par petites’ bandes, tantôt. par AU bandes nombreuses, cherchant à se venger non-seulement fi des: Hurons, mais ‘des Français même, qu'ils vinrent © En braver. Le Pda Jes canons des Forts de Québec et de ip Ville-Marie, ra te. Fe Vi

+1 à. Voyages, découvertes et er de

. Champlain —-Champlain, avant la fondation de Québse, LR ° avait déjà traversé plusieurs fois l'Océan. Il avait visité le,

Mexique, aidé à la fondation de Port-Royal, et rempnté le

barille de dix ou.

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7 En 1609, il découvrit la rivière Richelieu, appolée algs :

‘| #ivière des froqn e voy! couvrit

|. Ise auquel il donna son nom. En 1613, eu cherchant un

ie promes jour rendre à la Baie d'Hudson; il découvrit la . :-pivière Ou

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taouais, En 1615, il découvrit les lacs Nipissing, ‘Simcæ, Huron, Ontario, et prit possession de presque tout

… le pays qui forme anjourd’hai la Province d'Ontario.

| À peine arrivé de ses voyages dans les pays de l'Ouest,

. Champlain s'embarquait pour la France, pour veiller aux

intérêts de la Colonie, former de nouvelles compagnies, ainener dés religieux, plaider la cause des habitants, obtenir

des colons et des secours de tous genres.

10. Arrivée des Récollets.—En 1615, Champlain fit embarquer avec lui quatre Pères Récollets, qu'il con-

. j duisit dans la Nouvelle-France. pour donner les secoûrs

rituels aux Français et pour précher l'Evangile aux

nn a Ces Récollets étaient les Pères Denis Jamay,

Jean. au, Joseph Le Caron et le Frère du Plessis,

Une petite chapelle fut érigée près de l’habitation, et la |

première messe y fut célébrée, le 26 juin, par le Père Le Re

: Résidence des Récollets.—Les Récollets se fixèrent à où est aujourd'hui l'Hôyital-Général; plus tard, à la Haute-Ville, dans le lieu où se trouve aujourd’hui l'église

Angliéane. ::

AL Arrivée des Jésuites.--En 1625, les Jésuites: arrivèrent dans la Colonie, Ces ‘bons Pères venaient au’ secours des Récollets, qui en avaient fait eux-mêmes la demande, Les premiers Jésuites qui vinrent au Canada, furent les Pères Jean de Brébeuf, Charles Lalemant, Ennemond Masse, et deux Frères. : Les Jésuites reçurent l’hos-

pitalité chez les Réoollets, près de l’'Hôpital-Général. Leur: ::. ollége fut fondé, en 1635, par le marquis de Gamache,

12. Les Jésuites se dispersent.—Ces sélés mis sionhaires ne craignant ni la fatigue ni la mort, se disper-

#èrent bientôt. sur cét immense territoire pour convertir cer ‘ Sauvages av christianisme.

Les Jésuites découvrirent les de la Nouvelle-France les plus éloignées, Ils

a y A, DA RNA f Ù L'OULRA LEE W!

CN meonsoo mn …ménirent les Saurages, don Srens plusienm villages ohréhr lens où an Aromrait 1e foi des pronens Li 7. 1. .skeétiennes, où doit nommer celles de St-Ignaoe, de St ). Joseph, de S.-Jean, de St.-Lonis et de Ste.-Murin, dans le pays des Hurons, Rue | 48. Éducation.—Les Jésuites donnèrent la première | éducation classique aux jenneg gens de la Nouvelle-France. Les R'oullets donnèrent aux enfants une excellente édu- - - gation chrétienne et élémentaire & . M4 Fortiflontions.—l'habitation de Québec était en trés-mauvais état ; gp 8 y remédia en. ni

* oonstraire, en 1620, sur la colline où se trouve aujourilhui la Plateforme, ou Terrace. Durham, un Fort, qui est conau : E + sous le nom de Château Sn-Louis Ce château a servi ‘da demense à tous les gouverneurs fracgais et anglais jusqu'en 1834, époque où 1 devint la proie des flammes. En 1611, pour assurer ses découvertes, Champlain ft défricher un emplacement qu’il nomma Place-Royale, an | lieu méme où, treste ans plus tard, fat fondé Montréul. :

"15. Déclaration de guerre.—La guerre fut déclarée *. ‘entre l'Angleterre et la France au moment où la Compagnie: . les Cent-Associés venait d’être organisée par les soins de :* Chunplain., Les premiers vaisseaux qu'elle expédia furent pris par les trois frères Kertk ; Louis, David ot Thomas . Keik étaient français et huguenots, Par suite des guerres religieuses de çette époque, ils étaient passés au servige

de l'Angleterre, | ue ie | nh David s’empara de Port-Royal et de Tadousac, et envaya ensuite une chaloupe sommer Ühamplaio de lui livrer l'habitation de Québec. Il lui fut fait une réponse si fière, Fi "que David K:rtk jugea prudent de se retirèr, al

16. Capitulation de Québec.—En 1629, une esçadre anglaise, sous les ordres des frères Kertk, jota l'ancre daos la rade de Québec; Louis Kertk somma Champlain de lui livrer la place. Les vivres et les munitions man-

1 40 SD RP Eee et LEUR

AANORL 08 CPL,

bee © quant, Champlain se vit dans 1 triste nécomité de livrer | eu ee Goes uébec aux À ais, Il obtint .une composition aéses ; | ‘avantageuse ; Angais furent traités aveo politessé é roargades des Koh. La: Jésuites et Champlain se rendirent € l'a , de St © : | bord en Angleterre et ensuite en France, , dsns le Te navre.—l, Faites-nous connaître le caractère du fohdateur deje we fonvaie Frame 73 ?-2, day os de jus del gg as rsrda e, # | (] Ù première : tration de M. de D or Ye du | jour “st . Duauplan | ia e-France. : |! t-il les hr Fr Le ville de Chautpais L£. fés-hous quelques . tape mots sur le site un en ?—6. Quel fut lo succès : + ente édu- * | du. premier ur à de Chsmplain sontre les : ont | | second . combat ?—8. du tobténe Le arr er à Quels furent les ph || voyages: Lu dé sine] e les o …. be Champlain ?—10. Sa bec était | quelle année arrivère . apnée arti n. faisant vèrent tes Jésuites rt CN Quelles Parent led pe porn dbrétiens “. : nu à étaulis par les Jésuites ches les Hurons ?.— 3. Quels furent les promicre : JOurR A | Fduonteurs de la Pr sr uness dans la Nouvelle-France ?--14. Quand fat est connu LR fondéle Château 10, Quand éelate la promidte guerr:: de- L à servi : . puisla fondation de ls Oolonis entre l'Angleterre .et la a ra 116 a . -Quend ls ville de Quêtes tomba-t-elle au pouvoir des Anglais ? Blais jus Lio mes. “ ii vh 1. Compagnies.—Les rois de France nese chargèrent. pâe : Le sh du gouvernement direct de la Nouvelle-France. Ils abandon. : : pyale, 4

naient ce soin aux Com npagnies qui recevaient du roi des odinmissions. ou chartes. ces chartes, elles obtenaient des mh priviléges et contractaient des obligations; coloniser le pays \ veiller à sa eûreté, bâtir des forts, payer les fonctionnaires, : publics, subvenir’aux dépenses des Aie onnäîres et du clergé | en général : telles furent les principales obligations des. Compagnies de la Nouvelle-France.

pntréul. :

déclarée buipagnie vins de la fugent Thomas .

guerres

- Pour payer toutes ces dépenses, les Compagnies avaient le jp dd exclusif à 1 commerce des pelleteries avec les saüvages.

Péidu : +" 8. Les Compagniés qui obtinrent dés commissions furent: | l 19 celle de M. de Monts, de 1603 à 1614; et en- | 90 celle des marchands de Rouen, de 1614 à 1621; i livrer | ‘89 celle du duc de Montmoreney, de 1621 à 1627; | si fière, ‘| 4° celle des Cent-Associés, de 1627 à 1664;

| ë \ ne " celle des pr Occidentales, de nee à lgre. , ss: D y eut une sixième compagnie Le e de Notre-Dame °

P RS de \Montréal, en 1640. pe pris Les hnionis en ares ‘furent la cause du peu de pro: RIRE grès que fit la Colonie dans son enfance ; Composbes en grande Re © :: partie de RArERANAS elles 8 dau us avant tout de leurs in- :

CAS |: mrous Ho came ||: Méréte Sonmeraiaux et ne remplissaient qu'à derni +7" \ 8, Vice-Rois.—Les rois de France étais

-! de Lieutenan *. :: Golonie et.de présider les compagnies. Les plus x à ces lu rare jusqu'à la mort de Chsmplain, furent M, de. Condé, le dus de Montmorency, le cardinal Richelieu, qui pré-

ie centaine d'arpents carrés, moyennantune runte d’un où .‘#ou8 par arpehl (cens ef renies), et de 84 par cent sur le prix : de la vente à chaque inutation (lofs et ventes), Le censitaire

1 © g'établirent ici après 1629; Avant la prise de P. es Kerth (1629) l'administration des affaires de la colonié étant aux mains d’une compagnie présidée par un huguenot, : «plusieurs des colons n'étaient pas :

moins, Champlain rendit le travail obligatoire, et renvoys : en France les frélons qui ne voulaient pas défricher leur A $ 1e. à

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