BISMUTH
plomb d'œuvre , et que l’on traite par des procédés qui seront décrits en parlant de la métallurgie de l’argent.
Lorsque les minerais sont riches en argent, on les réduit en général par le charbon, après un grillage complet ; on obtient, il est vrai, moins de plomb que par l’addition du fer, mais il ne se forme pas de mattes qui sont toujours assez riches en argent, et dont une portion notable reste disséminée dans les scories.
(*) DISMUTII. Bi.
Équiv. ~ 1330 ou 106,1.
Le bismuth est d’un blanc gris un peu rougeâtre : il est cassant et facile à réduire en poudre. Sa structure est lamelleuse; il cristallise avec une grande facilité, et forme des trémies pyramidales qui dérivent du cube. Ses cristaux sont ordinairement recouverts à leur surface d’une couche trèsmince d’oxyde, qui présente de belles teintes rouges, bleues et vertes.
Pour faire cristalliser le bismuth, on le fond d’abord à une douce chaleur ; on le laisse refroidir, et lorsque la masse se rccouvre d une pellicule de métal solidifié, on décante la partie intérieure qui est encore liquide ; on trouve au fond du vase où la fusion a été operee des cristaux de bismuth. La cristallisation n est belle et régulière que lorsque le bismuth est pur, et que sui tout il ne contient pas d’arsenic. ^
La densité du bismuth est 9,8. 11 entre en fusion à la tempéîature de 24/°. Le métal présente la propriété de se dilater beaucoup, au moment de sa solidification. 11 est sensiblement xolatil ; quand on le chauffe au rouge vif, il répand d’abondanles vapeurs; on peut même le distiller en vases clos mais il faut le soumettre alors a une chaleur extrêmement élevée
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comme le ici est le type des substances magnétiques
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le bismuth que très-lentement- h if irdus 11 ag'ssent sur chaud en dégageant de l’acide sulfureux SU unque le dlssout à
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