‹ Abrégé de géographie (volume 2)Chapitre 45 sur 320 · IU · texte numérisé non relu

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distingue les Westpbaliens, les Saxons de la Basse-Saxe, ceux qui habitent la partie septentrionale do cercle de la Haute-Saxe et les Prussiens proprement dit» , ou les habitons allemands des deux provinces de Prusse; les Frisons, dans la confédération Germanique et les monarchies Danoise et Néerlandaise; les Néerlandais , on l'on distingue les Hollandais et les Flamands dans la monarchie Néerlandaise; les Norvégiens , dans la Norwègc et une partie de la Suède, et dans l'archipel de Shetland et de Fœrœr ; les Suédois, dans la Suède, les villes de la Finlande, etc., etc., les Danois dans le royaume de Danemark, les villes de la Norwège et le Jutbind ; les Anglais , dans l'Angleterre, la ptus grande partie de l'Ecosse, une partie de l'Irlande et de la principauté de Galles.

Famille Slave : les Illjrriens, dans les empires d'Autriche et Ottoman, parmi lesquels on distingue les Servies, les Bosniens, les Dalmates, les Bulgares; les Russes, dans l'empire Russe, et sous le nom de Rousniaques , dans la Galicie, Hongrie, etc., etc., dans Fera, pire d'Autriche et dans la plus grande partie des gouvernemens russes de Yolbinie et de Podolie; le» Croates, les tFindc ou JVenden, elles Bohèmes ou Tchekhe, dans l'empire d'Autriche; les Polonais, dans le royaume actuel de Pologne, la république de Cracorie, une grande partie des provinces ci-devant polonaises de la monarchie Prussienne et de l'empire d'Autriche, et une partie de la Silésic ; les Serbes, dans le royaume de Saxe et dans la monarchie Prussienne ; les Lithuaniens, dans les gourernemens russes de Wilna , Grodno, Minsk, Witcpsk, Smolensk, etc., etc., etc., et dans le gouvernement prussien de Gumhinnen; les Le tus ou Lottwa, dans la plus grande partie des gonvernemens russes de Hittau et de Riga et dans une fraction de la province de la Prusse-Orientale.

Famille Ooealiehn e , FiKirotsE ou Tes or de : les Souomi ou Finnois dans le grand-duché de Finlande et une partie des gouverncinens russes d'Olonet* et de Saint-Pétersbourg ; les Esthoniens, dans le gouvernement de Revel et partie de celui de Riga; les Sûmes ou Lapons, dans l'extrémité septentrionale de l'Europe, dans l'empire Russe et la monarchie Norwégieno-Suédoisc; les Mari ou Tcheremisses , dans les gouvernemens russes de Kazan, Simbirsk, Viatka, Perm et Orcmbourg; les Mordwa, dans les gouvernemens de Penxa, Kazan, Viatka , Saratov, Simbirsk et Orcmbourg; les Komion Komi-Mourt , plus connus sous les noms de Zjraines et Permiens , dans les gouvernemens de Perm, Viatka, Vologda et Arkbangcl ; les Oudi . Oudi-Mourt on F attaques , dans les gouvernemens de Viatka Oreînbourg et Kazan ; les Mansi, Mansi-Koum ou Fogoules , dans les gouvernemens de Saratov et de Perm , et dans les hautes vallées de l'Oural; les Magyarock ou Madjars , plus connus sous le nom de Hongrois, dans la Hongrie et la Transylvanie, dans 'l'empire d'Autriche.

Famille SamotÈdx : les Kassovo ou Savomèdes, dans le gouvernement russe d' Arkbangcl.

Les peuples compris dans les familles suivantes sont regardés comme des peuples asiatiques, quoique plusieurs habitent dépuis long-temps le sol Européen. Tous ceux qui demeurent dans la région du Caucase ne doivent être considérés comme Européens qu'autant que l'on veut admettre la frontière naturelle de cette partie de l'Europe. ( Foy. page 4o.)

Famille Tcrke : les Osmantis ou Ottomans, plus connus sous le nom de Turks; c'est la

de Simbirsk et d'Oreubourg; le» Mesehtchereks , dans celui d'Oreubourg; les Vroukes ou Turkomans de la Macédoine dans l'empire Ottoman, et les Turkomans dans les provinces Caucasiennes, dans celui de Russie : on distingue parmi ces derniers les Nogai, les Koumuks, les Bajians , etc., etc., enfin les prétendus Tutars purs des auteurs russes et allemands, qui ne sont que les desecudans des véritables Turks qui formaient la plus grande partie de l'armée du conquérant tatar Batou; ils vivent dans les gouvernemens de Kazan, Simbirsk, Penza, Saratov, Astrakan et Orcnbourg.

Famille Tartare ou Mogole : les Kalmouks, dans les gouvernemens russes d'Astrakhan , Simbirsk , Orcnbourg et dans la province du Caucase.

Famille Aware : les Avares, les Andi et les Didoethi ou Dido-Unso.

Famille Kasxi-Kocmck : les Kasù-Koumuk.

Famille Aboucha : les Akoucha.

Famille Kouha : les Koura. Les peuples compris dans cette famille ainsi que dans l'a-

koucha, les kaszi-koumuk et l'awarc habitent les montagnes de la région du Caucase,

et sont connus sous le nom collectif de Lesghis ou Montagnards. Famille Mitsdjeghi : les Mitsdjeghi nommés Tchetehenzi par les Russes , dans les hautes

vallées du Pays des Montagnes dans les provinces Caucasiennes ; on y distingue les Co/-

gaï ou Ingcusches , les K a rabouta kt, etc., etc. Famillk Persa.ib: les Lrons ou Ossetes, dans les hautes vallées du Pays des Montagnes

dans la région Caucasienne , et les Boukhares , établis dans plusieurs villes marchandes

du sud-est de la Russie.

Famille Circassiemtb : les Adighé ou Circassiens, dans les Pays des Montagnes, dans la

région du Caucase.

Famille iBAMi : les Abtne ou Abatte, dans la Petite-Abassie et dans le Pays des Montagne» , dans la région dn Cancase.

Famille SÉMmoOE : Ici Juifs qui sont répandus dans tons les états de l'Europe, à l'exception de la xforwège, de l'Espagne et du Portugal ; les pays où ils se trouvent en grand nombre sont les contrées qui formaient l'ancien royaume de Pologne, ensuite les empires Ottoman et Autrichien , et l'Allemagne; si tous les Juifs de l'Europe étaient réunis ils formeraient nne nation assex nombreuse; les Maltais, dans les campagne* du groupe de Malte; et les Arabe* peu nombreux des provinces Caucasiennes dans l'empire jfcussc.

Famille Sasscxitk ou Hikdock : le» Roma, Kola on Sinte, nommés Bohémiens en France,

Zigeunertn Allemagne , Zingam en Italie , Cita nos en Espagne, Gipsr en Angleterre, etc., peuple vagabond, que l'on peut regarder comme originaire de l'Inde. iXiixi Aa«i9iEJVjrx : les Arménien*, dans les villes marchandes de l'empire Ottoman, dan* quelques localités des empires Russe et Autrichien.

• Le CflftisfiAKiSME, clans ses formes diverses, étend sa bienfaisante influence sur toute la surface de l'Europe; il est professé par la presque totalité de ses nombreux habitans.

UEglise C a t h o l i q u e Ro mai ne étend son empire sur presque toute la France, sur toute l'Italie, l'Espagne, le Portugal, sur les trois quarts de l'Irlande, sur la plus grande partie de l'empire d'Autriche, sur plus de la moitié de la monarchie Néerlandaise, sur presque la moitié de la monarchie Prussienne, de la confédération Suisse et des puissauces secondaires de la confédération Germanique et sur une fraction considérable de la population de l'empire Ottoman.

UEglise Grecque ou Orientale est dominante dans l'empire Russe, dans les Iles Ioniennes, dans le nouvel État de la Grèce et dans les trois principautés de Servie , de Valachie et de Moldavie. Elle est professée par presque la moitié des habitans de l'empire Ottoman ; et elle est aussi la religion d'un grand nonbre de sujets de l'empire d'Autriche , surtout en Transylvanie, Hongrie, Croatie, Slavonie et Dalmatie.

Nous avons indiquéaux pages G3 et 6*4 les divisions et subdivisions principal es des Eg lises P rote s tan tes, et nous donnerons d'autres détails dans l'introduction à la confédération Germanique. Ici nous nous bornerons à indiquer seulement les grandes généralités. Le Luthéranisme ou Y Eglise Evangclique domine dans les monarchies Prussienne, Danoise, Norwéffieno-Suédoise , dans les royaumes de Hanovre , de Saxe, de Wurtemberg et autres états de la confédération Germanique; les habitans des provinces Baltiques dans l'empire Russe, et un grand nombre d'individus dans l'empire d'Autriche , surtout dans la Hongrie, la Transylvanie, etc., suivent les dogmes de cette église , à laquelle on tâche depuis quelque temps de réunir ceux qui professent le Calvinisme. Les dogmes de ce dernier dominent principalement dans les provinces septentrionales de la monarchie Néerlandaise , dans les cantons suisses de Berne , Zurich , Bâle, etc., etc., dans le duché de Nassau et dans la Hesse électorale, dans les principautés d'Anhalt, de Lippe , etc. , etc. Un assez grand nombre d'habitans des monarchies Française et Prussienne et de l'empire d'Autriche , ainsi que la grande majorité cfe la population de l'Ecosse, sont attachés A cette église. UEpiscopalc ou Anglicane règne en Angleterre,et quoiqueen minorité, elle opprimait naguère la nombreuse population catholique de l'Irlande.

On peut dire avec assez d'exactitude que ces trois églises principales forment trois grandes divisions religieuses et géographiques de l'Europe , puisque la Catholique domine dans les contrées méridionales , la Prolestante dans ics septentrionales et la Grecque dans les orientales.

106 ADRtGK DE CÉOGUAPHifi.

Outre ces trois grandes divisions ecclésiastiques de l'Europe chrétienne, il est quelques petites associations religieuses séparées de la masse , tel'es que les Méthodistes , dans la monarchie Anglaise, le Mennonitcs ou Anabaptistes , dans les monarchies Anglaise, Néerlandaise, Prussienne, dans l'empire Russe et la confédération Germanique; les Socinicns en Transylvanie; le Quakers en Angleterre et dans les Pays-Pas; les Arméniens en Turquie, et d'autres, dont nous avons parle aux pages 65 et 66*.

La population non chrétienne de l'Europe se partage entre les quatre religions suivantes : J'i si a mism e , dominant dans l'empire Ottoman et professé par presque tous les nombreux peuples turks de l'empire Russe, que nous avons déjà mentionné dans l'article ethnographie. Le Judaïsme est professé par tous les Juifs répandus dans presque tous les états de l'Europe, et très nombreux dans les provinces qui formaient l'ancien royaume de Pologne, ainsi que dans la Turquie et l'Allemagne. Le Loin isme est la religion que professent les hordes kalmouqaes errantes sur le sol de la Russie d'Europe. Ce n'est guère que dans la partie européenne de la région du Caucase, vers l'Oural et dans les solitudes du gouvernement d'Arkhangel dans l'empire Russe et du Finmark dans la monarchie Norvrégicno-Suédotse , qu'on rencontre encore des idoldtres parmi les Mitsdjeghi, lesOssetes, les Tchouvaches, les Mordwa, les Samoyèdes et les Lapons.

GOUVERNXMEBTT. L'Europe, dans ses différons états, offre presque toutes les formes possibles de gouvernement, depuis le despotisme le plus absolu jusqu'à la démocratie la plus prononcée. Si l'on veut classer tous ces états d'après leur gouvernement respectif, on peut les réduire aux trois classes suivantes, dont chacune cependant offre de grandes nuances dans la forme du gouvernement des états qu'elle embrasse. Il y a même des états qui se refusent à cette classilication , offrant des monarchies dont une partie du territoire appartient à la première et une partie à la seconde, tel que le royaume Sarde, dont le gouvernement de la partie continentale présente les formes d'une monarchie absolue et le gouvernement de la partie insulaire celles des monarchies constitutionnelles. D'autres , comme la monarchie Prussienne, offrent des nuances si délicates qu'on pourrait avec autant de rakon la mettre dans la première série , aussi bien que la classer parmi les états de la seconde. Le savant travail de M. le baron de Malchus a été notre guide principal dans cette classilication délicate; seulement nous nous sommes permis quelques petites modifications rendues indispensables par les changemens survenus ou par le cadre de notre ouvrage. Nous engageons nos lecteurs à lire les articles Gouvernement des confédérations Suisse et Germanique, ainsi que ceux de la monarchie Anglaise, de la république des Iles Ioniennes, et du royaume de Pologne, pour se former une idée des nuances qu'offrent les formes de gouvernement des états compris dans chacune de ces trois classes. Nous les engageons aussi à lire l'article des divisions administratives de l'empire Russe pour connaître les modifications qu'on serait obligé de faire au tableau ei-dessous, si l'on voulait tenir compte des formes du gouvernement d'anrès lesquelles sont régis les peuples en partie indépendans, et en partie soumis de nom ou de fait qui vivent dans la région du Caucase en deçà des limites qu'on a assignées à l'Europe. Voici les trois classes de gouvernement dans lesquelles M. de Malchus range tous les états de l'Europe '

r Autocraties ou MosAncatr* absolu m. On en eompte dix-huit , saroir : IV*pire Ottoman , qui forme uue lubdivUioD à part ; viennent ensuite Vempire Russe et le royaume de Danemark proprement dit; ceux A' Espagne et des Dcux-Siciles ; le royaume Sarde , à l'exception de la Sardaignc ; Vempire d Autriche , à l'exceptiou de la Hongrie et de la Transslsanie ; V État de l' Eglise ; les grands-duchés de Toscane et d1 Oldenbourg ; Yélectorat de liesse; les duchés de Parme et de Motte ne CD Italie; les principautés de SchiX'arzbourg-Sondershausen , de Hohenzotlern Sigmarinen en Allemagne et celle de Monaco en Halte ; le landgraviat de Hesse-Homlxmrg et la seigneurie de Kniphausen.

0° MosAcaiu limitées ou coKSTtTDTioHKEi.LKS. On eu compte trenl-huit, savoir : le Royaume-Uni ou la monarchie Anglaise; le royaume de France ou la monarchie Française; le royaume des Pays- lias ou la monarchie Néerlandaise ; le royaume de , Suède et celui de Norvège qui forment la monarchie NorwégirnoSuédo'ue ; le royaume de Pologne, dont le souverain est en même temps empereur de Russie; les royaumes de Bavière, de H'urhmherg ; Ivs grands-duchés de liade et de /A jj/ ; le duché de Nassau et la principauté de Hohenzollcrn-IIechingen ; In principauté de Neufehâtel dans la confédération Suisse; tous ces états sont de véritables monarchies constitutionnelles. Viennent ensuit r la monarchie Prussienne , les royaumes de Saxe et de Hanovre; le grand-duché de Saxe- ff éimar ; les duchés de Saxe Cobourg- Gotha , de Saxe Mtinungen-Hildbourghausen et de Saxe-Altembourg ; de Brunswick ; les principautés de ff aldeck , de l.ippe- Detmoùl, Schwarzbourg-Budolttadt , 'de Lichtenstein ; le duché de Lucauc ; les deux grunds-duciu:* de Mecklembourg-Sphwerin et Meclembourg-Strelitz ; les trois duchés d ' Anhalt Dessaa , d' Anhnlt-Berncbourg , et d' ' Anhalt-Ktrthen ; les trois principautés de Reuss-Grtiz , de Retas-Schleiz et de Reuss-h>lenstein-Ehersdoif. Nous cro\ ou* qu'on pourrait ajouter à celle sut>divisiou non-seulement le uou\el £7u/ </<• /« Grèce , mai» au»*! les huis principautés de Servie, de f'alachie et de Moltiavie tabulaires de l'empire Otioman et sous la protection de l'empire- Russe.

111° RircBLtouFs. On en compte trente-une. On peut les subdiviser en Aristocraties, parmi lesquelles se rangent les cantons suisses de Eucerne, Zurich , Berne. Fribourg, SoUure, Baie, Schaffouse et la république des Iles Ioniennes. Démocraties, parmi lesquelles on classe : Schmtz , £77, Gtaris , Zug , Appenzel- Extérieur , Appenzel- Intérieur, Bas-l'ntenvald , Haut l/uterwald , Saint-Galt , Argovie , Thurgovie , Tessin, V aud , Genève , les trois ligues des Grisons et les décurie s du Valais , qui avec le canton de ÎVeufchale], nommé dans la seconde classe et les autres républiques suisses sus-mennoonées , forment la confédération Suisse. Viennent ensuite : Andorre dans la péninsule Hispanique; Saint-Marin en Italie ; Cracovie en Pologue; iMbeck , Francfort, Brème et Hambourg en Allemagne.

DIVISIONS J>E L'EUROPE. Il est impossible de tracer des divisions naturelles de l'Europe qui correspondent exactement avec ses divisions politiques. Pour atteindre ce but , autant que possible il faut se borner a • rois ou quatre grandes divisions. C'est aussi ce qu'ont fait presque toits les géographes, quoique sans beaucoup de succès; car la division de l'Europe en trois grandes régions , nommées méridionale , centrale , et septentrionate, est on ne peut plus absurde; l'empire Russe, qu'on place dans la dernière, appartenant aussi aux deux autres. Dès l'année i8t5, en rédigeant le Compendio di Geographia ttnivcrsale nous avons senti l'inconvénient de cette division, et nous avons proposé de partager l'Europe en deux parties principales, nommées : Europe occiokwtai.f. et Et roi f. oaitîiTAi-E ; nous avons placé l'empire Russe dans cette dernière ; nous avons subdivisé la première en septentrionale, centrale et méridionale, et nous y avons classé tous les autres états. Mais par la suite, réfléchissant mieux sur cette division , et considérant que la Turquie d'Europe et ♦«républiques des Iles Ioniennes et de Cracovie appartiennent incontesta

\08 ÀKRÉGÉ DE GÉOGRAPHIE.

bleraent à l'Europe orientale, nous n'avons pas hésité à les classer dans cette division. En effet, le centre du continent européen se trouve à une petite' distance à l'ouest de Varsovie. En tirant par ce point une ligne droite du nord au sud, on a a l'est tout l'empire Russe et les trois états que nous venons dénommer; Une seule fraction de l'empire Ottoman dépasse la ligne de partage. Tous les autres états de l'Europe restent à son occident à l'exception de la moitié environ de l'empire d'Autriche et d'une fraction de la monarchie Prussienne. On peut donc sans inconvénient adopter la division que nous proposons, comme celle qui s'accorde plus que toute autre avec les divisions politiques actuelles. La division proposée par les savans rédacteurs du Follstdndiges Handbuch der Neuestcn Erdbeschreibung et adoptée dans presque toutes les géographies allemandes eu diffère entièrement. Elle consiste à partager l'Europe en cinq grandes régions, dont trois alpines et deux maritimes, subdivisées en douze grandes contrées. Cette division , à laquelle d'ailleurs on pourrait reprocher quelques inexactitudes, est trop en opposition avec les divisions politiques actuelles pour pouvoir leur servir de base.

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