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On doit remarquer que la Confédération ne possède aucune flotte fédérale, guet y ait quelques ports dans les
tats des princes qui en sont membres.
exDuSTRIS, Depuis la seconde moitié du siècle dernier, les Allemands ont fait de très grands progrès dans toutes les branches de l’industrie ; il n’y a presque pe de ville, un peu considérable qui nese distingue par quelque fabrique ou quelque manufacture importante. Dans la description de l’empire d’Autriche et de la monarchie Prussienne, on a indiqué les principaux articles de lPindustrie dans les provinces allemandes de ces deux états, qui forment à elles seules plus de la moitié de cette vaste contrée. Ici nous ne signalerons + les branches les plus importantes de l’industrie des autres pays de la confédération Germanique. Nous en ferons autant en parlant du commerce pour éviter les répétitions. Les principaux articles sont : les foiles de la Lusace et du Brunswick; les foiles de coton du royaume de Saxe, surtout celles de Chemnitz ; les dentelles etles draps de cette
re aplanis res, la loi tribunal nee et les , entre 34 urs, que ’ 1 voix fortà cette fin.
THABSSES.
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même contrée ; les ouvrages en bois de Nuremberg et Berchtesgaden, dans le royaume de Bavière, de Ruhla, dans le grand-duché de Saxe-Weimar, de Sonnenberg, dans le duché de Saxe-Meiningen ; la cireet les bougies de Zelle, dans e royaume de Hanovre ; le fabac de Leipzig et Nuremberg ; la btére de la Bavière, de Brunswick et de Goslar ; les ligueurs de Manheim; les votfures d’Offenbach et de Hanau, dans la Hesse électorale ; les ouvrages en or et en argent d'Augsbourg, de Hanau et de Cassel; les ouvrages en fer de proue pays de la Saxe entre autres de Ruhla, Ohrdruff,etc., ceux du Harz, dansle Hanovre, de Schmalkalden, dans la Hesse électorale et ceux du royaume de Wurtemberg ; les armes de Schmalkalden, Herzberg, dans le Harz, Olbernhau, dans l’Erzgebirge, de Blasiencella et de Melis, dans la principauté de Gotha; les montres de Fürth et Augsbourg; les pendules en bois du Schwarzwald; les miroirs de Cassel, de Fürth, d’Amelieth près de Nienover,dans le royaume de Hanovre; les tnetrumens de physique et de mathématiques de Munich et Nuremberg; la porcelaine de Meissen, de Gotha et de Rudolstadt ; la faïence de Brunswick et d’Elgersbourg, dans le Saxe-Gotha ; les raffineries de sucre de Hambourg. On ne peut passer sous silence les immenses produits de la presse, si importans dans le royaume etles duchés de Saxe, dans le Hanovre, le Wurtemberg et la Bavière, où des villes très petites, ou tout au plus d’une étendue moyenne peuvent, tout bien calculé, rivaliser sous ce rapport avec les plus grandes villes de l’Europe, Londres et Paris exceptés; Leipzig, Munich, Stuttgard, Gotha, Weimar, Carisruhe, Freybourg, Iena, Dresde, Gættingen, Hanovre, Cassel, Francfort sur-le-Mein, Augsbourg et Hambourg se distinguent parmi les autres.
commence, Malgré la division de j’Allemagne en un grand nombre d’états, les droits de péage et les réglemens difiérens des douanes qui en sont les conséquences, le commerce de cette contrée est très actif et étendu ; il le deviendra encore plus sans doute lorsqu'on aura entièrement mis en vigueur les arrangemens cancertés depuis peu. C’est aussi pour faciliter les relations commerciales entre les élats confédérés que dans ces der-
nières années, s'étaient formées plusieurs alliances de commerce qui viennent de se fondre dans la grande Fédération des douanes Prussiennes , présidée par la .
Prusse, et à laquelle appartiennent maintenant tous les états de la Confédération, à l’exception des suivans : le royaume de Hanovre, les grands-duchés de ecklembourg - Schwerin, de Mecklembourg - Strelitz et d’Oldenbourg le duché de Brunswick, et les villes por Led de Lubeck, de Hambourg ei de Bréme, et la principauté de Lichtenstein ; en outre, tous les pays de la Confédération dépendans de ’empire d'Autriche et des monarchies Danoise et Hollandaise. L’Allemagne a vu naître de nos jours deux compagnies commerciales, savoir : la Compagnie Rhénane des Indes ocoidentales (Rheinisch-Westindische Compa-
ie), fondée à Elberfeld, en 1821; elle avorise déjà puissamment le débit des A pre du sol et de l’industrie de ’Allemagne septentrionale et occidentale; la Compagnie américaine de l'Elbe (Elb-Amerikanische Compagnie), fondée à Leipzig, en 1825 : elle offre surtout un grand débouché aux fabriques de la Saxe et de Ia Bohème.
Outre les meilleurs produits des fabriques et des manufactures dont nous avons parlé, les principaux articles exportés par l’Allemagne sont : laine, grains, bois de construction, fer, plomb, étain, vitriol, miel, cire, cuirs, chevaux, bestiaux, soie de porc et autres articles bruts. Les principaux articles importés sont : vins, eaux-de-vie et liqueurs, poissons secs et salés, fromage, peaux, goudron, huile de
oisson, suif, cuir, potasse, cuivre, fer, in et autres produits bruts; sucre, café, thé, cacao, vanille, rhum, riz, épices, drogueries, coton et soie. Le commerce de transit est très considérabie et procure des bénéfices immenses aux villes qui lexercent.
Les principales places maritimes commerçanties sont: Zambourg, Lubeck, Brême, Emden; les principales places commerçantes de l’intérieur sont : Francfort, Leipzig, Ausbourg, Nuremberg, Brunswick, Hanovre, Cassel, Munich, Carlsruhe, Darmstadt, Weimar et les autres que nous avons nommées dans l’article industrie, La foire re Leipzig n’a pas d’égale sous le rapport du
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commerce de la librairie ; et le commerce de Hambourg est si important qu’il rivalise déjà avec celui des plus grandes places commerciales du monde.
carrrais, FRancronT sur-le-Mein, chef-lieu de la république de ce nom, est censée être la capitale de toute la Confédération, puisque c’est le siège de la dièle et de tous les ambassadeurs des puissances étrangères auprès de ce corps qui représente la confédération Germanique.
DIVIS1ON FOLI TIQUE. Nous n'avons rien à ajouter à tout ce que nous avons dit dans les articles gouvernement et acte fédéral, auxquels nous renvoyons. Nous erons seulement observer que, dans la
description que nous allons donner de la confédération Germanique, il ne sera point fait mention de tous les pays qui dépendent de l’empire d'Autriche et des monarchies Prussienne, Néerlandaise et Dunoise, parce qu’on les décrira avec les autres parties de ces quatre états; c’est ce que nous devrons faire pour ne pas séparer des contrées qui dépendent d'un même souverain; mais afin de faire connaître au lecteur la totalité des pays dont se compose l’Allemagne actuelle, nous allons indiquer dans le tableau ci-dessous tous les pays qui sont censés lui appartenir dans les territoires soumis aux quatre puissances que nous venons de nommer.
TABLEAU DES POSSESSIONS AUTRICRIENNES, PAUSSIENNES, Danoises ET NÉERLANDAISES COMPRISES DANS LA CONFÉDÉRATION GERMANIQUE,
Pays Aurnicuiens. L'archiduché d'Autriche , les duchés de Salzbourg
Jubitaue
de Strrie, de
arinthie , de Carniole ; le Frioul ci-devant Autrichien, le Littoral allemand (\erris
toire de Trieste) ; le comté d margraviat de Population à la fin de 1826, environ. . ..
Pays Paussiens. Les provinces de Brandebourg, de Poméranie, de Silésie, de Saxe,
e Westphalie et À Population à la fin de 1826, environ. . .
u Tyrol avec le Forarlberg ; le royaume de Buhéme ; le oravie ; la Silésie-Autrichienne.
Pays NéEnLANDAIs. Le grand-duché de Luxembourg.
Population à la fin de 1826, environ Pays Danois. Les Duchés de Holstein
Population à la fin de 1826, environ
et de ZLauenbourg.
Nous rappellerons que le royaume de Hanovre appartient au roi d'Anglelerre , qui le fait gouverner
par un vice-roi,
SUPERrICIS ét POPULATION. La totalité de la confédération Germanique offre une superficie de 184,000 milles carrés; sa popu ation absolue à la fin de 1826 s'élevait à environ 34,500,000 âmes.
rarnezs méprars, Nous croyons nécessaire d'offrir dans le tableau suivant les principaux élémens de la statistique des pays appartenant aux princes médiats séculiers ; il complétera la description de la confédération Germanique que nous allons donner, en indiquant quels sont les principaux états de cette espèce qui ont cessé d’exister,et quels sont les princes au territoire desquels ils ont été agrégés , et de combien ils ont contribué à augmenter les forces et les ressources de ces deruiers. On ne verra pas sans surprise que plusieurs de ces éicts médiats dépassent, pour l'étendue, la population et ies revenus, plusieurs des états souverains de la Confédération actuelle. Nous empruntons ce tableau au savant statisticien Hassel ; quoique publiés en 1827, la plupart de ses élémens se rapportent à quelques années antérieures, Comme nous nous en sommes convaincu en comparant les po-
pulations de quelques principautés avec les populations correspondantes dans un tableau semblable, mais moins complet, publié par ce géographe dans son Slatisdischer Uinriss en 1823.
Nous croyons devoir compléter le travail du géographe allemand, en y intercalant d’après des dounmens officiels les autres maisons princières el de cointes, qui, bien qu’elles ne possèdent plus de territoire proprement dit média, jouissent, em leur qualité d’anciens états de l'empire, des droits et til'es que l’acte fédéral de 1815 et les lois subséquentes ont assignés à celtc casse privilégiée. Les princes nommés dans celte liste ont le titre de Durchlanucht, et lesvomtes celui de Erlaucht. Une astérisque précède les noms des maisons princières et de comtes
ue nous avons intercalées dansde tableau de Hassel, duquel nous avons relranché les maisons de Bôhmelberg, Erdôdy, Aspremont, et Grote, parce que l’on nous assure que la qualité de médigtisés ne s'applique plus ni à leurs personnes ni à leurs possessions.
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