ILLES ET LIEUX LES PLUS REMARQUABLE
uissant; Asouth (le Quen de la
carte de Macarney) dans le district le plus sepbentrional dé la iiédé-
ration, KATCH-GANDÂVÀ Gandàvà que dit être aussi grande que Kelmt, mais mieux bedie et n
(Cutch-Gundava). mieux €
retenue; c'est la résidence du kham pendant l'hiver Dn-
dour; Harrand (Hurrumd), chef-lieu du distrret fertile de ce sem qui s'étend le long de l'Indus.
DIUALAVAR ....Zouri; on lui accorde 2 à 3000 maisons. Xhozdar, siège d'un semdar.
.OUS Bela, Leyarie.
Kedjé; on lui accorde pres de 3000 maisons; Aoussourkound, chetlieu du district de ce nom. La plus grande partie de cette vaste province ne consiske qu’en horribles déserts.
.. Pouhra, siège du chef des Ourabhi, tribu de Beloutchis; c'est un @m serdars les plus puissans ; on peut le regarder comme tout-à-fait in@b pendant. Sourhoud, près de riches mines de fer et de cuivre.
KELAT, située sur une hauteur et sur le dos même d’un plateau très élevé, au milieu d’un territoire très bien cultivé, mais dont le climat est très froid; Kelat est défendue par un mur de terre flanqué de bastions. Sur le sommet de la partie la plus élevée se trouve le palais du khan, qui y réside pendant l’été. On compte dans la ville près de 2500 maisons et presque la moitié de ce nombre dans les faubourgs. Elles sont en briques à
moitié cuites et en charpente, le tout enduit de mortier de terre. Le bazar est vaste et bien garni de marchandises de toute espèce ; mais le commerce a beaucoup diminué depuis qu'un grand nombre des Hindous qui lPexerçaient sont allés s’établir à Kouratchi dans la principauté du Sindh, Néanmoins cette ville est toujours la plus marchande de toute la confédération.
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LUAREISTAN
POSITION ASTRONOMIQUE, Longitude ortentale, entre 47° et 80°. Latitude, entre 36° et 51°.
| CONFINS, Au #0rd, les territoires des
IKirghiz vassaux de l’empire Russe. A l’est, le Thian-chan-pe-lou , le Thianchan-nan-lou et le Baltistan , pays compris dans l’empire Chinois. Au sud, les royaumes de Làâhore, de Kaboul, de Kandahar et de Perse. A l’ouest, la mer Caspienne et le territoire des Kirghiz de la Petite-Horde, vassaux de l'empire Russe.
FLEUVES, On connaît encore très imparfaitement le cours des fleuves de cette vaste région; ils aboutissent tous à des lacs intérieurs, dont les deux plus grands ont le titre de mers.
Dans la MER d’ARAL se rendent :
L’Auou-DariA (l’Oxus des anciens, dit aussi Dainoux , formé par l'union du BoLor et du BaDA- «CHAN, M. le capitaine Burnes, regarde le BOLOR (Zour-Ab, Dervazeh) comme la branche principale, et le Badakchan comme son affluent à la gauche : nous suivons son opinion. Le Bolor prend sa source dans les hautes alpes nommées Bolor, passe par Bolor, traverse le Dervazeh, passe près de Ouakhan (Wakhan), de Huzrutinam, de Termedz (Tirmez), de Tchardjou (Charjooee), baigne Khiva, Ourghendj et Konrad, et après s'être divisé en deux bres principaux et plusieurs secondaires, ilse jette dans la mer d’Aral. Le prétendu affluent de l’Amou , qui passe par Samarcande et par Boukhara est, selon M. de Meyendorf, une rivière entièrement indépendante de ce fleuve, qui est le plus grand de toute cette contrée. Dans le khanat de Khiva, ses eaux réparties entre un grand nombre de canaux rendeni rès fertile le territoire qu’elles parcourent. Ses principaux affiuens à la droite sont : le Kafer-nihan(Hissar); iltraverse le Khanat de Hissar, en passant peu loin de la ville de cenom;etle T'oupaälak, qui baigne Debhi-Nou. Ses principaux affluens à la gauche sont : le Badakchan, qui baigne Badakchan ou Irzàbàd; l'4k-surrai, qui passe près de Koundouz ; enfin le X Lou lo um (Khooloom), qui passe près de Heïbuck et baigne Khou-
fluens considérables, À environ 100 lieues audessus de son embouchure, dans la mer d’Aral, le Kouwan s’en détache. Cette branche, dans le milieu de son cours, se partage aussi en cinq r'ameaux ; ils se réunissent ensuite, et un peu plus bas ils forment un grand nombre de lacs de diverses grandeurs. Selon M, de Meyendorf, le Syr, à peu de distance de son embouchure , se rejoint au Kouwan par un petit ruisseau. I! baigne Kodjend, Tounkat et Otrar; il passe peu loin au nord de Khokand , et à quelques milles à l’ouest de Tachkend.
Les principaux fleuves qui entrent dans les LACS de moindre étendue sont:
Le Sara-sou, qui traverse le pays des Kirghiz de la Grande Horde et se jette dans le lac Teleskoul.
Le Tcuou , qui vient de la Dzoungarie dans l'empire Chinois : il sort du lac Zssi-koul, entre dans le Turkestan , traverse dans celte contrée le territoire des Kirghiz de la Moyenne Horde et de la Grande, et se jette dans le lac Xaban-Koulak ou Bei-le-koul.
Le Konix, dit Kouwan à Samarcande; dans la partie inférieure de son cours , il prend le nom de ZER-AFCHAN dans les environs de Boukhara, et passe par Kara-koul; c’est peut être le Sogd des anciens géographes ; selon M. Burnes, c’est le Polylimetus; au lieu de se jeter dans l'Amou, comme on le représente encore sur toutes les cartes et dans les géographies, ce fleuve entre dans le lac de Kara-koul ou Dendjs (Dengis), après avoir traversé la plus belle partie du khanat de Boukhara ; il prend sa source dans une des branches du Belour, au-dessus de Fani,
La rivière de Karcui (Kachka ou Chersebz), dont le cours est très borné en comparaison des fleuves précédens, traverse le florissant khanat de Chersebz et partie de celui de Boukhara, où il paraît se perdre dans un lac ou bien au milieu des sables. 1 passe près des villes de Chersebz, de Karchi et de Kourchi; au-dessus de Karchi, il prend le nom de Kachka.
Le MocrcÂe (Moorgaub) naît dans les montagnes du pays des Hazareh, traverse le Mourgàb, baigne Merou-Roud et fertilise toute la partie du désert qui forme la Grande Oasis de Merve ; enfin ilse perd dans les sables.
Le Teen vient du Khorassan, traverse le Kouhistan et l'Oasis de Charakhs (Shurukhs), où il se perd dans les sables du déserc, au lieu de se
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Smoux est le second fleuve du Turkestan, Selon géographies. Celle erreur grave a été produite Chin, les renstignemens que nous devons à M. Kla- ar l'éninion qui regardait le Zedjend, VAttrack | Balkl proth, la partie supérieure de son cours porte le 4t Je Gourgan, qui forment des bassins diffé- : Leur nom de Nanv; sa source est dans les hautes ;445, comme ne formant qu'un seul et même trées alpes des Thiau-chan ou Monts Célestes, au sud Sourant, qu'à tort on regardait comme corres- “ion
de l'angle sud-ouest du lac Temourtou-noor ou pondant à l'Ochus des anciens. pas Issi-kout, dans le pays des Kirghiz montagnaris " NE coton soumis à l'empire Chinois. Le Narym à des at- RELIGION, La presque totalité des ha-
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