‹ Abrégé de géographie [microforme] (volume 2)Chapitre 369 sur 628 · TC · texte numérisé non relu

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Soung- -{cheou; vec d'imbacentrée e la mer.

Pays sr Paovinces. Cugrs-LiEux, VILLES ET LIEUX LES PLUS REMARQUABLES.

Thaï-’an; Tsao-lcheou. Tsi-ning, Lin-thsing. d * Provinces Intérieures, Ho-Nan. , Khal-qungs outre Fohanater Her ol; Mr à Ho-nan , a a pre den, dir Ra ami la partie Liu-tcheou; Foung-yang; Ying-icheou. Tchhu, Ho, Kouang-te, Pret Gi coke te æ nes pr Han-yang: Hoang-tcheou; ’An-lou; Te-an; Kingptentrionale {cheou; Siang-rang: Yun-yang; Yitchhang.

ans 6

Hou-xan. .. TT ns; Y (la partie méridionale de ung-tcheou; Tchin-téheo l’ancien Hou-kouang). vivent plusieurs tribus de Miaotse, indépendans de fait quoique Arr Lo Yuan-tcheou: Young-chun. Foung; Tchin; Tsing; KOUEÏ-TCHEOU. . «... . Kouel-yang ; ’An-Chun; Phing-youel; Tou-yun; Tchin-youan ; Szu-nan; Chi-thsian: Szu-lcheou; Thoung-jin; Lipi at-ting; Nan-loung: Tsun-ÿi. d nd ou PAYS DES MANDCHOUX , partagé en trois départemens;

CHiNG-KING ..,.,.... Ching-yang ou Moukden; Foungthian;: “Kin-tcheou; *Kai- (Liae-toung). tcheou; l'archipel du Liao-loung où de Jean Polocki, composé d'environ 20 îles RAUNERUENE par les navires qui font le cabotage

entre la Chine et la Corée.

GHiRIN. ‘ al pias Pegounés Ningouta; Tondon, lieu d’exil pour les crimi-

s chinois, SARHALIEN-OULA. . , .« « « . Sakhalien-oula-khoton: Tsilsikar; Kaïlar. La partie septentrionale de l'Île Tarrakaï ou Tchoka, où se trouve la baie Nadeshda, ps 1 crane pour un établissement de pèche; elle est occupée par andchoux.

MONGOLIE, où il faut distinguer :

Le Pays DEs MONGOLS subdivisé en Kontsix, où se trouvent les ruines des villes 4/malou et Sibé: Tounset; DsaLaïir, où se trouve Tcho/khold: Goruos, où l'on voit les ruines des villes Zoun, mg *40-kholô et Bar-khoto ; Anou-Konrsin; Toumer, où est la ville ruinée de Khara-khoto; Ka- RATsIN, OÙ l'on voit les ruines de plusieurs villes anciennes, et le temple bouddhique Kou-yuan-ming-szu, avec des inscriptions du temps de la dynastie mongole de Yuan; AOKnAN ; NAÏMAN ; OUNGNIOUT, avec les ruines de Jao-lcheou; KnaLkua (aile gauche) ; DsAROUT, où est situé un célèbre temple du bouddha S’ak/amount:; Anaknaï; ABAKHANAR ; KHAOTSIT ; OunJoumoutsiN; BARIN, où l’on trouve Bar'inkhoto, et les tombeaux desempereurs Khitans. KEsiKTEN ; SOUNIOUT,

OURBON-ROEBOEEN ; KHALKHA (aile droite); TOUMET DE KOUKOU-KHOT, où se trouvent Koukou-kholà (en chinois Koueïi-houa-tchhing), résidence d’une incarnation divine; OuraT, où il faut placer l’ancien pars de Tenduc ou Thian-te mentionné par Marco Polo, et où se

rouvent plusieurs temples célèbres; Ornos ; TcHAKHAR Où MONGOLS DE LA FRONTIÈRE, voisins de la province chinoise de Chan-si ; on y voit les ruinés de plusieurs anciennes villes; DiSTRICTS DES HUIT PATU- RAGES appartenant au gouvernement chinois, où il y a la ville de Tchao-naircan-soumé, nommée autrefois Kkai-phing, qui est selon les savantes recherches de M. Klaprotii le Clemenfou de Marco Polo, résidence d'été deskhans mongols de la dynastie de Yuan. Plus tard cette ville reçut le nom de Chang-ton, ou de résidence supérieure ; elle fut détruite sous les Ming,

Le Pays Des Kuacxba qui se compose de l'ancien Pays Des Kmazkna, d’une partie du DESERT pe Gonr, du Pays DES OuRIANGKHAÏ et d’une ponIon de celui des ELeurs ou Oguer. Ses villes les plus remarquables sont : Ourga ou Kourè; Maï-tma-tchin; Ouliasoutaï, où réside un général mandchou commandant en chef les troupes du Pays des Khalkha. Plusieurs hordes de Kalmuks errent dans celte région élevée. Dans l’Ouriangkhaï vivent les Nr rar qui par fois sont antropophages. Selon les recherches de M. Klaproth , c'est dans cette partie de l'empire et proprement sur la rive gauche de l'Orkhon, peu loin des sources de co

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Pays Et PROVINCES. Cusrs-Lieux, VILLES BT LIEUX LES PLUS REMARQUABLES.

fleuve, qu'on doit placer Karak/orin ou Caracorum. Cette ville qui, suivant ubriquis, témoin oculaire, n'était, au temps même de sa gloire, pas plus grande que St-Denis, servait de point de ralliement aux innombrables hordes de la Tartarle ; elle était cependant la résidence ordinaire des premiers successeurs de Tchinghiz-khan, et par conséquent la capitale du plus vaste empire qui aitjamais existé. C’est dans son enceinte que Koublaï et Argoun reçurent les ambassadeurs de toutes les puissances de l'Asie, el ceux d’une grande partie de l'Europe et de l'Amérique,

THIAN-CHAN-PE-LOU, où il faut distinguer :

La Dzouncanig, . ... . subdivisée ent leurs chefs-lieux respectifs. Z/é ou “iaa TE otre 0 Kour-khara-oussou et Tar tsing-tchhing des Chinois).

L£ Pays pes KinGuiz . . , qui comprend une partie du territoire des Kirghis de la Grande- Horde, qui errent aux environs du lac Balkachi, et une partie de celui des Bourout aux environs du lac Dzaïsang.

Le Pays gs Toncots. . qui comprend le territoire le —ong du Haut-Ili, assigné par l'empereur de la Chine aux restes des Lu qui en 1770 quiltérent les hords du Volga pour seretirer sous Ja protection de l'empire Chinois.

THIAN-CHAN-NAN-LOU (Petite-Boukkarie), partagée autrefois en 8 priscipoutés tributaires de l'empire, et maintenant en 10 principautés entièrement soumises. Elles portent la même dénomination que leurs chefs-lieux respectifs, que nous nommerons pour faire connaître les uns et les autres, savoir : Kmamiz où HaAMi:, PiDJAN, KHARACHAR, KOUTCHÉ, SAIRAM, Aksou, Oucui, KACHGHAR OU KACHKAR, YARKAND et KHOTAN. 4Asou pourrait être regardée comme la ville capitale, étant le siège du commandant en chef de toutes les troupes de celte division de l’em-

ire. Nous rappellerons que c’est dans cette province’'et surtout dans es principautés de Kachkar et de Yarkand, que depuis quelques années des princes turks se sont révoltés et font la guerre aux Chinois. Malgré les défaites quils ont éprouvées, il parait que l'insurrection n’est pas entièrement éteinte.

PAYS DES MONGOLS DU KHOUKHOU-NOOR, partagé, selon M. Klaproth, en 30 bannières; ils habitent dans la contrée montueuse et très élevée sur laquelle se trouve le lac Khoukhou-noor; ce sont à proprement parler des Kalmuks. C'est dans les montagnes de cette Suisse de l’Asie-Centrale que le Houang-ho prend sa source , et sur leur versant méridional sont celles du Kin-cha-kiang, du Thalouen et du Menam-kong qui figurent parmi les plus grands fleuves du monde.

TIBET ou SI-ZZANG , subdivisé en :

QUE ee 0 sente arcs H'lassa (Lassa); Botala; Jigagounggar. |

ZzaNG ............ Jikadze, à laquelle M. Klaproth donne 30,000 habitans; Djachi-loumbo (Tissou-loumbou}, résidence du Bantchan-lama ; Ghiandze; Pharé, petite forteresse non loin du mont Chamoulari; Tchakakote, vifle commerçante de 1000 maisons, près du Dhawalaghiri; Ba/dhi.

K'HaM ,........... Bathang; Tsiamdo; Sourmang ou Sourman; Souk; il parait que la partie orientale de cette province a été réunie à la province chinoise de Sse-tchouan. ,

NOARL see alu en Elle comprend plusieurs petits états, tributaires du Dalaï-lama, dont les villes principales sont : Tchoumarte; Bourang-dukla; Deba, capitale de l’Undes ou Urna-Desa, et résidence d’un lama; Toling, résidence d’un grand-lama. Lada ou Lei, capitale du Ladak ou Petit- Tibet; Garlou ou Gotorpe, avec un poste militaire chinois. La partie orientale de cette province est occupée par des tribus mongoles nommées Khor ou Charal-got.

PAYS DU DEB-RADJA (Boutan ou Bhotan), subdivisé en :

Pays nu DEB-RADJA . .. . Tassisudon; Pounakha, résidence du Deb-radja en hiver; Ouandipour; Ghassa; Mouritchom; Bouxedaouar,

PRINCIPAUTÉ DE Bisni . . . Bisni, siège d’un prince tributaire du Deb-radja, et payant aussi un tribut aux Anglais pour la partie de son territoire comprise dans les limites du Bengale.

ROYAUME DE CORÉE ..Han-yang-tchhing; Eiangeling ; Houang-tcheou; Tchoungtcheou ele port Majorikani-bank; Thsiouan-tcheou; King-tcheou et le port de À daqus Hian-hing; Phing-Jang. On doit ajouter que ce royaume nous parait être /a partie du globe laplus inabordable que l’on connalsse, car les Européens qui ont voulu y pénétrer, ont trouvé des obstacles encore plus grands que ceux que leur ont opposés les Chinois ct les Japonais. Aussi est-il encore une des parties les moins connues du monde civilisé. L'Archipel de Corée, découvert il y a quelques années par le capitaine Maxwell; il remplace une partie considérable du continent imaginaire que les eartes antérieures

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Pars T7 Provinces,

Cusrs-Liéux, Vilzes nr LIEUX LES PLUS REMARQUABLES.

à sa découverte accordaient a sstte presqu'ile. Cet archipel comprend

plus d’un millier d'îles de di

rentes grandeurs, réparties en quatre

groupes principaux, savoir : de James Hall, au nord; de Clifford, au milieu; et de SES sud. Ces trois groupes se développent

le long de la côte occidentale. Nous proposons d'appeler groupe de Brougthon le quatrième , qui s'étend le ec de 1a côte éridionale

artie de l'Orientale jusqu'au port de Chosan ; ce dernier groupe arait être le plus peuplé et contient l'ile qui sembl

e être la plus éten-

ue de tout l’Archipel. La grande Île de Quelpaert (Musc des Coréens), remarquable par s0n haut pie et importante par sa nombreuse popu-

lation, sa fertilité et ses vi

es, dépend de la Corée, et pourrait être

regardée comme une dépendance gévgraphique de ce groupe. ROYAUME DE LIEOU-KHIEOU, qu comprend l'archipel de ce nom divisé en deux groupes :

Groups pe LiEou-KkiEOU, dontles

es principales sont : Zéeou-khieou ou la G

teou-khieou

(Loochoo des Anglais); on y trouve : King-tching (Schoui), bâtie sur une colline; c'est la résidence du roi; et fapa iang, qui en est le ort. Nous nommerons encore à cause de leurs volcans : Lieou-

PÉkING, située dans une grande plaine sur le Yu-ho, petit affluent du Pe-ho, ville immense, dont le circuit, sans comprendre les faubourgs , est de 52 li ou 15,400 toises. C’est la capitale du Tchy-li et de tout l’empire. On y arrive du côté de l’est par une superbe avenue longue d'environ 4 milles, pavée dans une largeur de 30 pieds avec des dalles de granit qui ont depuis 6 jusqu’à 16 pieds de long ; elle est annoncée par un grand arc de triomphe construit en pierre et d’une architecture très riche. Péking se compose de deux villes entièrement distinctes : celle du nord, nommée Kingtchhing ou la Ville-Impériale, dite aussi la Ville-Tatare, parce qu’elle a été fondée par les Tartares ou Mongols ; on devrait la nommer Ville-Mandchoue, parce qu’elle est actuellement habitée surtout par les Mandchoux. C’est presque un carré parfait. La ville du sud, nommée Lao-tchhing eu Vieille.-Ville, ou Waï-lo-tchhing; on open aussi la Ville-Chinoïise , parce que de tont temps elle a été habitée par les Chinois ; elle a la figure d’un carré oblong. Les deux villes sont environnées de hautes murailles ; celles de la Ville-Tatare sont de briques , hautes de 40 pieds et assez larges pour qu'on puisse sy promener à cheval. Les portes de la Ville-Tatare, au nombre de neuf, sont dépourvues d’ornemens, mais elles offrent des tours élevées à plusieurs étages et d’un aspect imposant. Devant chaque porte est une esplanade de plus de 360 pieds, enclose d’un mur demi circulaire, et formant

comme une place d'armes. Les rues du King-tchhing sont très longues , larges, tirées au cordeau et très propres: les principales ont cnviron 20 toises de largeur. Celle qui est nommée Tchhangngan-kiai (rue du repos perpétuel) a 80 toises de large. C'est la plus belle de Péking; elle va de l’est à l’ouest; au nord elle est bordée en partie par les murs du palais impérial , et au sud par plusieurs palais et tribunaux. Les maisons de Péking sont très basses et n’ont souvent qu’un rez-de-chaussée ; quelquefois ce dernier est surmonté d’un étage.

Elles sont assez m'.! £ties sur le devant ; mais l’éclatet la varié: des marchandises exposées aux yeux des passans dans les boutiques , les enseignes de celles-ci et des frontispices resplendissant de sculptures dorées, qui selon M. Ellis sont d’une très belle exécution , forment dans plusieurs quartiers un coup-d’œil satisfaisant.

Les rues et les maisons de la Ville-Chinoise sont fort inférieures à celles de la Ville- Tatare sous tous les rapports. Dans la plupart des maisons, dans toutes les boutiques et même dans le palais de l’empereur, des sentences remarquables des philosophes ou des poètes célèbres sont écrites sur les papiers quitapissentles murailles.

Chez les gens riches les portes et les cloisons sont en bois précieux, tels que le campbrier, le cyprès, etc., et ornées de sculptures ; les tables et les chaises, faites d’un bois choisi, brillent par le vernis dont elles sont revêtues ; mais le papier remplace partout le verre que nous mettons aux fenêtres. Les grandes maisons

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